Voici pourquoi nous existons : les actualités du bâtiment.

Retrouvez ici, une selection d’articles et de reportages sur les malfaçons, vices cachés.

Les déboires de nombreux acquéreurs français 

Parceque ça n’arrive pas qu’aux autres…..

Coteaux de la Seille à Metz : cauchemar dans les villas

Il y a presque toujours du retard et des surprises sur un chantier. L’opération des villas des Coteaux de la Seille n’est pas en reste. Ces biens très hauts de gamme devaient être livrés clé en main. Mais certains accédants vivent un cauchemar.

Les 16 villas du programme haut de gamme Les Hauts de la Seille ont été vendues entre 350 000 € et 450 000 €. Mais depuis qu’elles sont livrées, les mauvaises surprises s’accumulent : « Cette maison, c’est l’achat d’une vie. Ici, beaucoup sont atteints moralement », témoigne Clément, un acquéreur. Photo Gilles WIRTZ.

En juin 2018, Audrey et Clément Pacary ont quitté Pau avec leur garçon d’un an et demi, pour emménager dans leur maison neuve à Metz. Leur villa fait partie du programme «Les Hauts de la Seille» d’Arcature Developpements, réalisé par le maître d’ouvrage délégué Blue Habitat. Soit 16 villas vendues entre 350 000 € et 450 000 € et un collectif. « On a acheté ce bien sur plan en 2016. On était sensible à l’argument d’écoquartier avec du chauffage urbain. On nous a vendu du « haut standing», clé en main, sans poussière ! », se remémore le couple. Mais ils ont la poussière, la boue et un lot de contrariétés.
À la date de livraison, ils n’ont pas pu emménager. « Tout était en chantier ! On a rallongé le loyer de Pau, dormi trois mois chez les beaux-parents, payé des garde-meubles, perdu un mois de salaire. Tout ça nous a coûté 10 000 € ! », calcule le couple qui a fini par s’installer en listant trois pages de réserves.

À l’hôtel avec les enfants

La plupart de leurs voisins devaient être livrés en août 2018. À l’arrivée, une famille a refusé de vivre dans « un tel chaos » et n’a pas réceptionné les clés. Elle est aujourd’hui en procès contre Blue Habitat. D’autres, sans solution de repli, ont accepté d’emménager quitte à « laver toute la famille au lave-mains » , à vivre « sans cloison » ou à utiliser « un escalier sans garde-corps ». Quitte parfois aussi à réceptionner des maisons « avec des infiltrations » et sans isolation extérieure. L’une de ces maisons habitées a eu la façade transpercée lors de la pose de l’isolant ! Certains acquéreurs ont quant à eux reporté la livraison et posé « des congés pour partir en vacances ». Deux familles avec des enfants, dont l’une avec un nourrisson, ont vécu six semaines à l’hôtel. « Chaque fois, le promoteur leur disait que ce serait bon pour la semaine d’après. Mais sur le chantier, rien ne bougeait », témoigne Pierre (*). « Comme ils n’avaient pas réservé au-delà de la semaine, ils ont dû changer plusieurs fois d’hôtel ! » s’indignent les riverains.

À quand la fête des voisins ?

En attendant, « les maisons sont restées ouvertes. J’ai vu des gens du quartier les visiter par curiosité », intervient Hugues (*). Selon lui, « c’est la tendance actuelle pour les Vefa (vente en état future d’achèvement): livrer au plus vite, dès que les raccords en eau et électricité sont faits puisque c’est le minimum légal. Du moment que la trésorerie rentre, il n’y a plus d’urgence pour le reste du chantier ».

À compter de la réception des clés, le promoteur a un an pour lever les éventuelles réserves. « Mais six mois après, il y en a encore partout ! ». Des cloisons mal posées, un plancher en pente avec des placards qui s’ouvrent tout seuls, un plafond de guingois, des pièces à moitié carrelées, une cage d’escalier pas droite mais contenant déjà l’escalier.

Pour rattraper les problèmes, les entreprises doivent défaire et refaire. « Mais depuis des semaines, on ne voit plus personne ! », signale Audrey. Les propriétaires guettent la moindre camionnette d’artisan et d’aucun a l’impression que « c’est celui qui râle le plus fort qui est servi ! » La première « fête des voisins risque d’être compliquée », sourit Clément. De fait, chacun négocie au cas par cas avec Blue Habitat qui a fait signer ça et là des clauses de confidentialité. De leur côté, Audrey et Clément exigent d’être indemnisés. « Si les réserves ne sont pas levées dans les délais, on fera nos travaux nous-mêmes et on les fera payer au promoteur ».

(*) Ces prénoms ont été modifiés.

Article 1

© B.P.Morin/F3Aquitaine

Graves malfaçons dans une construction : la détresse d’une famille en Lot-et-Garonne

 

C’est un appel de détresse que lancent les amis de ce couple lot-et-garonnais. En plein déboires financiers. Ils ont ouvert une cagnotte en ligne afin de le soutenir. Sa maison est inhabitable suite à de graves problèmes de malfaçons. Et le constructeur a fait faillite.

 

 

Bayonne : Lotissement Plantoun, du rêve au cauchemar

17 janv. 2017

Ce devait être la vitrine de l’accession sociale à la propriété, à Bayonne. 39 pavillons à ossature bois, vendus en 2009, 1900€ le m2, par Habitat Sud Atlantic, Office public de l’habitat de Bayonne. Mais le projet a tourné au fiasco immobilier, avec dès la livraison de graves malfaçons… Malfaçons dans les sols, les plafonds, les cloisons ; des défauts techniques, acoustiques, énergétiques, et électriques. Les matériaux utilisés sont de basse qualité. Une expertise a conclu en 2013 à un accablant rapport. Pointant du doigt les responsabilités des entreprises présentes sur le chantier. Et préconisant la reconstruction des lieux.

 

Landes : leur maison neuve, “projet d’une vie”, est inhabitable à cause de malfaçons

Lionel et Géraldine Labesque ont obtenu la condamnation de l’entrepreneur et de son assurance pour des malfaçons sur leur maison, bâtie à Messanges. Problème : les personnes en cause sont insolvables

Par Arnauld Bernard

SERS: MALFAÇONS, TALWEG, LES GALÈRES DU « PROJET DE VIE » DE GLADYS

Propriétaire depuis 2018, la jeune femme de 28 ans a dû d’abord faire reconstruire sa maison à cause de malfaçons avant de découvrir, cette année, que son terrain était sur un talweg.

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VEFA

Leur rêve vire au cauchemar : des Cherbourgeois arnaqués par un promoteur en Corse

Le couple a lancé un appel à la solidarité en ligne. Leur maison n’est pas terminée, et leurs économies ont fondu en raison d’une arnaque. Ils racontent.

La maison de cette famille cherbourgeoise n'est toujours pas terminée.
La maison de cette famille cherbourgeoise n’est toujours pas terminée. (©DR)

Par Rédaction La Presse de la Manche Publié le 1 Juin 20 

Ils ont payé pour un pavillon clefs en main sur la commune de Calenzana (Haute-Corse). Mais le maître d’œuvre qui leur a vendu le projet n’a jamais fini le travail.

Pour Diane Malerba et son compagnon installés depuis plusieurs années sur l’île de Beauté, ce devait être l’investissement de toute une vie. Ils vivent depuis plusieurs mois un véritable cauchemar en Balagne. Leur maison n’est pas finie, il reste encore beaucoup de travaux à réaliser comme la plomberie, l’électricité, la peinture….

Résultat pour le couple : des années de travail supplémentaires pour achever leur maison. Et sans doute tout autant pour récupérer leur argent.

Chantier abandonné

Comme d’autres primo-accédants, ils ont eu le malheur de croiser le chemin d’un promoteur qui a mis en place un système de cavalerie dans le bâtiment. Il encaisse des acomptes importants. De multiples malfaçons ont été constatées dans la maison. Le couple explique :

Cette entreprise nous a aujourd’hui volés ! C’est 177 188, 97 € déboursés pour un chantier abandonné… Et on en apprend tous les jours. L’entrepreneur a déposé le bilan pendant le chantier après avoir encaissé 90 % de nos acomptes. Nous avons fait toutes les démarches auprès du liquidateur judiciaire malheureusement nos chances d’être remboursés sont quasi nulles, il croule sous les dettes…

De plus, l’escroc ne payait semble-t-il pas ses fournisseurs. Des vendeurs de matériau de construction font également partie des victimes. « Le préjudice total des victimes avoisinerait le million et demi d’euros. »

Le constructeur posséderait plusieurs entreprises en Corse. Il reste en contact avec ses clients via WhatsApp.

Il répète qu’il faut attendre. Que tout va se régler. Mais ce sont des paroles en l’air. Encore faut-il qu’il laisse une adresse. Aux dernières nouvelles, il serait sur Paris.

Un appel à la solidarité

Le couple a entrepris des démarches avec un avocat mais cela risque de prendre énormément de temps pour aller au bout de la procédure. Diane s’inquiète :

Il nous reste un peu moins d’un an avant de commencer à payer notre crédit, je vous laisse imaginer la suite… Avec d’autres victimes, nous allons nous regrouper pour réduire nos honoraires.

Le couple a également créé une cagnotte en ligne. Ils cherchent également de la main-d’œuvre, des gens du bâtiment, d’entreprises générales du bâtiment, d’artisans et de fournisseurs pour aller au bout de leur projet et ne pas « se retrouver à la rue ».

 

Rennes : des habitants d’une tour vivent un calvaire à cause du bruit

Des malfaçons sur le bardage métallique d’une tour à Rennes, en Ille-et-Vilaine, font vivre un enfer sonore à ses occupants.

Depuis plusieurs années, la sécheresse s’est installée et a causé des fissures un peu partout sur les murs de la maison de Marie-Jo et Eric à Méjannes-lès-Alès dans le Gard.
En Charente, à Soyaux, tout un quartier est victime de mouvements de terrains liés à la sécheresse. Conséquence : de nombreuses maisons sont fissurées et même une école maternelle. Mais aucune demande de classement en catastrophe naturelle n’a été acceptée, au grand dam des habitants.

Les incroyables malfaçons de dix-huit maisons neuves à La Chapelle-Saint-Mesmin

 

Les incroyables malfaçons de dix-huit maisons neuves à La Chapelle-Saint-Mesmin

Les propriétaires ont créé un collectif et vont porter l’affaire devant les tribunaux. © Nicolas DA CUNHA

 
Murs fissurés, portes mal montées, plinthes abîmées, fuite de gaz, isolation oubliée, maisons livrées en retard… Certaines habitations du Clos Pailly à La Chapelle-Saint-Mesmin affichent une vingtaine de malfaçons. Les propriétaires vont saisir la justice.

Une vie de propriétaires cauchemardesque. À se taper la tête contre les murs. Le calvaire se devine sur les façades, il se lit sur les portes de dix-huit maisons neuves du Clos Pailly à La Chapelle-Saint-Mesmin, rue des Terres-Blanches.
“Pas une maison n’a été épargnée”, constate une propriétaire. Des malfaçons par dizaines ; une plaie liste interminable. Certains murs de ces maisons livrées au printemps – avec près d’un an et demi de retard – se fissurent déjà, des gouttières n’ont pas été correctement installées, l’inclinaison de l’auvent d’une maison interpelle, des impacts ont été constatés sur les portes des garages.
Le carrelage posé chez le voisin, un trou dans les combles…

“J’ai retiré toutes les plinthes pour les refaire”

Et derrière les portes de ces maisons à 176.000 euros ? L’exigence a déserté certaines pièces. “Chez moi, le carrelage n’est pas droit“, s’agace un propriétaire ; “les portes ne se ferment pas“, renchérit un autre. “Moi, j’ai retiré toutes les plinthes pour les refaire”, complète un primo-accédant. “Des maisons ne sont pas conformes à certains plans”, assure une trentenaire.

Plus inquiétant, encore : l’isolation a été oubliée dans l’un des pavillons. Ailleurs, le carrelage posé était celui destiné… au voisin. Dans l’une des maisons mitoyennes, un espace dans la cloison des combles permet de s’inviter chez son voisin sans passer par la porte. “Et on en découvre encore…, se lamente Laurence Debard, l’une des propriétaires, qui a signalé, ces derniers jours, une fuite de gaz. J’ai vraiment du mal à me projeter ici.” Il n’est pas rare qu’une vingtaine de malfaçons ait été recensée par les huissiers dans chaque maison.

Action en justice

Évidemment, les propriétaires n’ont pas l’intention de se réfugier à l’étage de leur habitation pour se taire. Un collectif a été créé ; un avocat a été saisi. “Nous allons porter l’affaire devant la justice”, prévient Laurence Debard.

Les propriétaires réclament le versement des indemnités liées au retard de réception du bien immobilier. Un peu plus de 15.000 euros chacun. Ils espèrent, également, la condamnation du promoteur Francelot Khor Immobilier.

Derrière ces malfaçons, des histoires de vie fragilisée, aussi. “Pour récupérer les clés, on nous a demandé de payer l’intégralité de la maison. Si bien que nous devons commencer à rembourser le crédit.” Un emprunt financier pour des maisons dans lesquelles certains ne peuvent pas encore emménager.
“Le promoteur a un an pour intervenir sur les réserves émises sur chaque maison. On est persuadé qu’il ne fera rien”, confie un propriétaire. L’ampleur du chantier est bien trop importante.

“On sait que la procédure prendra du temps, convient Sonia Addala. Sans doute de trois à cinq ans. On veut dénoncer notre situation pour prévenir d’autres futurs propriétaires car le même promoteur continue de construire des maisons à La Chapelle-Saint-Mesmin.”

Ces maisons dont certains occupants ont parfois envie de fuir en sautant par la fenêtre.

Un promoteur muet. Nous avons contacté à plusieurs reprises le promoteur Francelot Khor Immobilier. “Je vous promets, j’ai bien passé le message à la direction…”, nous a-t-on précisé. Le représentant de Francelot Khor en charge du dossier du lotissement de La Chapelle-Saint-Mesmin n’a finalement pas pris le temps d’expliquer les raisons de ces malfaçons. Le maître d’œuvre, lui, malgré nos messages sur son répondeur, n’a pas été plus disert sur la qualité de construction des dix-huit maisons

Le but est de ne pas vous faire peur mais de vous faire prendre concsience que ça n’arrive pas qu’aux autres. L’accompagnement par un professionnel quel qu’il soit est primordial pour la bonne marche de votre projet immobilier futur.

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