Expertise gros oeuvre construction maison au Chambon-Feugerolles

Votre expertise gros œuvre construction maison au Chambon-Feugerolles

Une expertise gros œuvre construction maison au Chambon-Feugerolles sert à vérifier les éléments porteurs avant qu’ils ne soient masqués par les finitions. Elle permet d’identifier les malfaçons, les non-conformités et les désordres pouvant compromettre la solidité ou la conformité du projet.

Le gros œuvre, c’est la base physique de la maison : fondations, vide-sanitaire, dalle, murs porteurs, chaînages, planchers, ouvertures structurantes, charpente selon l’avancement. Une erreur à ce stade peut devenir difficile à corriger plus tard. Sur le terrain, un indice fréquent est simple : un mur qui semble légèrement hors aplomb, une fissure sur un enduit récent, un appui mal traité ou une réservation technique improvisée. Pris isolément, cela peut paraître banal. Mis en relation avec les plans, le contrat et les règles de mise en œuvre, cela peut révéler un défaut plus sérieux.

Le Chambon-Feugerolles est une commune de la Loire, code officiel géographique 42044, rattachée à Saint-Étienne Métropole selon l’INSEE. Cette localisation permet d’ancrer l’intervention sans inventer de particularité technique locale non vérifiée.

Dans le cadre d’une construction de maison individuelle, l’accompagnement peut s’inscrire dans une mission d’assistance CCMI lorsque le projet est réalisé sous contrat de construction de maison individuelle.

Expertise gros oeuvre construction maison

Expertise gros œuvre construction maison : Explication

Check my House, cabinet d’expertise en bâtiment et construction

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Tous nos experts en bâtiment sont spécialisés dans les pathologies liées à la construction et au bâtiment.

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Un conseiller ou une conseillère attitré(e) de Check my House est disponible pour vous renseigner du lundi au vendredi, de 9h à 19h. Vous pouvez les contacter gratuitement au

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Neutralité, impartialité

Nos experts en construction sont neutres, impartiaux et indépendants des promoteurs et constructeurs. Ils sont également certifiés, diplômés et spécialistes de la construction.

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À quel moment demander une expertise du gros œuvre ?

L’expertise du gros œuvre intervient idéalement au moment où les ouvrages porteurs sont visibles. Elle est particulièrement utile après les fondations, pendant l’élévation des murs, avant la mise hors d’eau ou avant une étape d’appel de fonds importante.

Un contrôle trop tardif oblige souvent à raisonner sur des indices indirects. Une fois les enduits, doublages, plafonds ou revêtements posés, certaines anomalies deviennent moins accessibles. L’expert cherche alors à comprendre ce qui a été réalisé, ce qui est visible, ce qui ne l’est plus, et ce que les documents de chantier permettent encore de vérifier.

Dans une maison en construction, le contrôle du gros œuvre peut porter sur plusieurs points : implantation générale, cohérence avec les plans, qualité apparente des maçonneries, présence d’anomalies visibles, continuité des éléments porteurs, fissurations, humidité anormale, défauts d’alignement, réservations techniques, traitement des ouvertures et cohérence des niveaux. L’objectif n’est pas de se substituer au constructeur, mais d’apporter un regard indépendant au maître d’ouvrage.

Pour une mission centrée sur la structure, le recours à un expert en construction permet de relier les constats visibles aux enjeux techniques : stabilité, conformité contractuelle, risques d’évolution et suites à donner.

Que vérifie l’expert sur les fondations, le vide-sanitaire et la dalle ?

Les fondations, le vide-sanitaire et la dalle constituent le socle technique de la maison. L’expert vérifie leur cohérence apparente, leur état visible et les indices pouvant révéler une mauvaise exécution ou une fragilité.

Sur le terrain, le premier réflexe consiste à observer ce qui parle sans bruit : fissure en escalier, trace d’eau persistante, défaut de niveau, réservation mal placée, appui douteux, maçonnerie irrégulière. Une fondation n’est pas toujours entièrement visible après coulage, mais certains indices autour du soubassement peuvent orienter l’analyse. Dans un vide-sanitaire, l’expert regarde notamment l’accessibilité, la ventilation visible, les traces d’humidité, les percements, les appuis, les désordres de maçonnerie et les anomalies pouvant affecter les réseaux ou les planchers.

La dalle appelle aussi une lecture attentive. Une surface irrégulière, des fissures précoces, des reprises mal traitées ou des réservations non coordonnées peuvent poser question. Tout défaut n’est pas automatiquement grave. L’expertise sert justement à distinguer l’anomalie mineure du signal technique qui mérite une reprise, un complément d’information ou un échange contradictoire avec le constructeur.

Que vérifie l’expert sur les murs porteurs, chaînages et ouvertures ?

Les murs porteurs, chaînages, linteaux et ouvertures assurent la reprise des charges. L’expert vérifie leur cohérence visible, leur alignement, leur liaison et les désordres susceptibles d’affecter la stabilité ou les finitions futures.

Un mur porteur ne se contrôle pas seulement à l’œil. L’observation est croisée avec les plans, les notices, les niveaux et les documents remis au maître d’ouvrage. Les ouvertures sont des points sensibles, car elles concentrent des efforts. On reconnaît souvent une zone à surveiller autour des linteaux, des angles de baies, des tableaux, des appuis et des jonctions entre matériaux.

L’expert peut aussi relever des non-conformités apparentes : dimensions qui ne correspondent pas aux plans, réservations mal positionnées, défauts d’aplomb, défauts d’alignement, fissures localisées, reprises de maçonnerie mal exécutées. Ces éléments doivent être documentés avec méthode, car ils peuvent servir à demander des explications, des corrections ou une analyse contradictoire.

Lorsqu’un désaccord apparaît avec le constructeur ou une entreprise, une expertise amiable contradictoire peut permettre de poser les faits techniquement, en présence des parties concernées.

Que faire si des fissures apparaissent pendant la construction ?

Une fissure pendant la construction doit être observée, qualifiée et replacée dans son contexte. Elle peut être superficielle, liée au retrait d’un matériau, ou révéler un désordre plus sérieux selon sa forme, sa localisation et son évolution.

Le bon réflexe consiste à ne pas réparer trop vite sans comprendre. Reboucher une fissure avant analyse peut masquer un indice utile. L’expert regarde sa largeur apparente, son orientation, son emplacement, les matériaux concernés, la présence d’humidité, les ouvertures voisines, les appuis et les signes associés. Une fissure en escalier sur une maçonnerie, une fissure traversante ou une fissure qui évolue n’appelle pas la même lecture qu’un simple faïençage superficiel.

L’intervention vise à déterminer si la fissure est compatible avec un défaut d’exécution, un mouvement du support, une contrainte ponctuelle ou une pathologie plus large. Elle peut aussi aider à formuler une réserve précise, compréhensible et exploitable.

Pour approfondir ce sujet, la prestation d’expertise fissures permet de qualifier l’origine, la gravité et les suites techniques à envisager.

Humidité et gros œuvre : pourquoi surveiller les traces d’eau ?

L’humidité sur le gros œuvre n’est jamais à banaliser sans vérification. Elle peut venir d’une exposition normale de chantier, mais aussi d’un défaut d’évacuation, d’une infiltration, d’une mauvaise protection ou d’une faiblesse de mise en œuvre.

Pendant la construction, les matériaux sont exposés. Il faut donc garder une analyse prudente. Une trace isolée après intempérie ne signifie pas nécessairement pathologie. En revanche, une humidité persistante, une stagnation d’eau, une ventilation insuffisante du vide-sanitaire, une infiltration au droit d’une ouverture ou une auréole répétée doivent être examinées.

L’expert distingue ce qui relève de l’état provisoire du chantier et ce qui peut compromettre la suite. Une humidité non traitée peut affecter les finitions, favoriser des désordres futurs ou rendre plus difficile la réception sans réserves. Dans le gros œuvre, l’eau signale souvent un défaut de pente, d’étanchéité provisoire, de protection, de raccord ou de conception d’un point singulier.

Une expertise humidité peut être pertinente lorsque les traces sont répétées, mal expliquées ou déjà associées à des moisissures, salpêtre, infiltrations ou dégradations de matériaux.

Comment se déroule une expertise gros œuvre au Chambon-Feugerolles ?

Une expertise gros œuvre se déroule par une analyse documentaire, une visite technique et une restitution écrite. L’objectif est de produire des constats clairs, utiles au maître d’ouvrage et exploitables dans un échange avec le constructeur.

Avant la visite, il est utile de rassembler les plans, le contrat, la notice descriptive, les appels de fonds, les comptes rendus éventuels, les photographies de chantier et les échanges écrits. Sur site, l’expert observe les ouvrages visibles, prend des notes, photographie les anomalies, vérifie les points sensibles et hiérarchise les désordres. Après la visite, un rapport peut préciser les constats, les réserves techniques, les points à faire confirmer et les recommandations de suite.

Dans une construction, tout ne peut pas toujours être ouvert ou contrôlé destructivement. L’expert travaille donc sur les éléments accessibles, les documents fournis et les indices visibles. Cette limite doit être claire, car une expertise sérieuse ne prétend pas voir ce qui est caché.

Le rôle d’un expert en bâtiment est justement d’apporter une lecture indépendante, factuelle et compréhensible, sans transformer chaque défaut en sinistre.

Malfaçons du gros œuvre : quels recours possibles ?

Une malfaçon du gros œuvre est un écart technique ou contractuel qui affecte la qualité de l’ouvrage. Selon sa gravité, elle peut justifier une correction simple, une réserve, une expertise contradictoire ou un recours fondé sur les garanties applicables.

Le Code civil prévoit notamment la responsabilité de plein droit du constructeur pour les dommages compromettant la solidité de l’ouvrage ou le rendant impropre à sa destination. Cette responsabilité est liée aux articles 1792 et suivants. La garantie de parfait achèvement, prévue à l’article 1792-6, couvre pendant un an les désordres signalés par réserves à la réception ou par notification écrite après réception.

Dans la pratique, le plus important est de documenter. Photos datées, courriers, procès-verbaux, plans et rapport d’expertise créent une base factuelle. Sans éléments précis, le débat tourne vite à l’opinion : “c’est normal”, “ce n’est pas grave”, “cela sera repris plus tard”. Avec un rapport structuré, la discussion devient technique.

Si une malfaçon est découverte après achat ou après réception et qu’elle était difficilement décelable, une analyse au titre des vices cachés immobiliers peut aussi être envisagée selon le contexte.

Qui sommes-nous ?

Check my House est un cabinet d’expertise en bâtiment et construction intervenant auprès des particuliers. Son rôle est d’apporter un avis technique indépendant sur les désordres, malfaçons, fissures, humidité, litiges, achats immobiliers, constructions CCMI et livraisons VEFA.

Les textes sources internes indiquent que Check my House a été fondé en 2019 et s’appuie sur un réseau national de plus de 65 experts en bâtiment et construction. Les missions décrites portent notamment sur l’expertise avant achat, l’expertise fissures, l’expertise humidité, l’assistance CCMI, l’assistance VEFA, l’expertise amiable contradictoire et l’analyse des vices cachés.

Dans le cadre d’une construction de maison, l’intervention reste technique : observer, qualifier, expliquer, documenter. Elle ne remplace pas les obligations du constructeur, mais elle aide le maître d’ouvrage à poser les bonnes questions, à formuler les réserves utiles et à éviter les décisions prises dans l’urgence.

Tarifs d’une expertise gros œuvre construction maison

Le tarif dépend de la mission, de la surface et du niveau d’analyse demandé. Pour une construction sous CCMI, la base tarifaire interne indique une visite gros œuvre à partir de 590 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 €/m² supplémentaire, avec frais de déplacement de 60 €.

La même grille interne mentionne aussi, pour l’assistance CCMI maison individuelle, une visite fondations à partir de 510 € TTC jusqu’à 75 m², une visite chape à partir de 510 € TTC jusqu’à 75 m², une visite pré-réception à partir de 720 € TTC jusqu’à 75 m² et une assistance réception ou post-réception à partir de 720 € TTC jusqu’à 75 m². Ces montants doivent être confirmés par devis selon la nature exacte du chantier et la mission demandée.

Pour un dossier plus complexe, par exemple litige déjà engagé, désordres multiples, besoin de réunion contradictoire ou analyse documentaire importante, le tarif peut nécessiter un devis adapté.

FAQ sur l’expertise gros œuvre construction maison au Chambon-Feugerolles

1. Qu’est-ce qu’une expertise gros œuvre pour une maison en construction ?

Une expertise gros œuvre est un contrôle technique des éléments porteurs visibles d’une maison. Elle concerne les fondations, soubassements, murs porteurs, planchers, chaînages, linteaux, ouvertures structurantes et points sensibles avant les finitions.

Son intérêt est simple : vérifier ce qui sera difficile à voir plus tard. Quand le chantier avance, les doublages, enduits, isolants et revêtements masquent rapidement les indices. L’expert intervient donc pour observer les anomalies apparentes, les confronter aux documents disponibles et aider le maître d’ouvrage à comprendre les risques. Il ne s’agit pas de chercher des défauts pour bloquer le chantier, mais de repérer ce qui doit être expliqué ou corrigé avant que la maison ne soit réceptionnée. Dans une construction, une réserve bien formulée au bon moment vaut mieux qu’un litige découvert après emménagement. L’expertise apporte aussi une trace écrite, utile si le constructeur conteste les observations.

2. Pourquoi faire contrôler le gros œuvre avant la réception ?

Le gros œuvre doit être contrôlé avant réception parce qu’il supporte l’ensemble de la maison. Une anomalie sur les ouvrages porteurs peut avoir des conséquences sur la stabilité, l’étanchéité, les finitions ou la valeur future du bien.

La réception marque une étape juridique importante. Elle peut être prononcée avec ou sans réserves, et déclenche des garanties. Avant cette étape, le maître d’ouvrage doit donc disposer d’une vision claire. Un expert peut repérer une fissure à surveiller, un défaut de mise en œuvre, une incohérence avec les plans ou un point non terminé. Il peut aussi aider à distinguer ce qui relève d’une finition de ce qui concerne réellement le gros œuvre. Cette nuance est essentielle : une peinture imparfaite ne se traite pas comme un linteau douteux ou une fissure traversante. Le rapport d’expertise aide à formuler des réserves précises et à demander des corrections adaptées, sans se limiter à une impression visuelle.

3. Quels documents préparer avant la visite de l’expert ?

Les documents utiles sont ceux qui permettent de comparer le chantier à ce qui a été prévu. Il faut préparer le contrat, les plans, la notice descriptive, les avenants, les appels de fonds, les photos de chantier et les échanges écrits avec le constructeur.

Ces pièces donnent du contexte aux observations. Un mur peut sembler bien exécuté, mais ne pas correspondre aux plans. Une ouverture peut être propre, mais mal positionnée. Une réservation peut paraître anodine, mais poser problème si elle traverse un élément sensible. L’expert utilise donc les documents pour éviter une analyse isolée. Les photographies prises à chaque étape sont particulièrement utiles, surtout pour les ouvrages devenus invisibles : ferraillages, fondations, réseaux sous dalle, étanchéité, appuis. Le maître d’ouvrage peut aussi préparer une liste de questions ou d’inquiétudes. Cela permet de cibler la visite sans oublier les points qui ont motivé la demande d’expertise.

4. Une fissure sur une maison neuve est-elle toujours grave ?

Une fissure sur une maison neuve n’est pas toujours grave. Sa gravité dépend de son emplacement, de sa forme, de sa largeur apparente, de son évolution et des éléments constructifs touchés.

Certaines fissures sont superficielles et liées au retrait ou à la mise en tension de matériaux. D’autres peuvent révéler un problème plus profond : tassement, défaut de fondation, contrainte sur une ouverture, mouvement d’un support, erreur de mise en œuvre. C’est pour cela qu’il faut éviter les conclusions trop rapides. L’expert regarde si la fissure est verticale, horizontale, oblique, en escalier, traversante, localisée autour d’une baie ou associée à une infiltration. Il cherche aussi les indices voisins : porte qui frotte, appui fissuré, mur déformé, humidité, reprise de maçonnerie. Une fissure doit être documentée avant réparation, car le rebouchage peut effacer un indice technique important. Le rapport peut ensuite recommander une surveillance, une reprise ou une analyse complémentaire.

5. Le constructeur peut-il refuser la présence d’un expert ?

La présence d’un expert dépend du cadre de la visite et des conditions fixées pour accéder au chantier. En pratique, le maître d’ouvrage peut se faire assister lors des étapes importantes, mais l’accès au chantier doit rester organisé et sécurisé.

Le sujet doit être traité calmement. L’expert n’intervient pas pour perturber le travail des entreprises. Il vient constater, expliquer et documenter. Dans un CCMI, les visites de chantier doivent respecter les modalités prévues, mais le maître d’ouvrage a intérêt à ne pas valider une étape importante sans comprendre l’état réel des travaux. Si le constructeur conteste une observation, le rapport technique permet de formaliser les points de désaccord. En cas de tension, l’expertise amiable contradictoire peut être utile : chaque partie est informée, les constats sont réalisés en présence des acteurs concernés et les observations sont consignées. Cette méthode évite souvent les échanges flous ou les promesses orales difficiles à prouver.

6. Quelle différence entre contrôle gros œuvre et pré-réception CCMI ?

Le contrôle gros œuvre porte sur les éléments porteurs pendant le chantier. La pré-réception CCMI intervient plus tard, avant la réception officielle, pour vérifier l’ensemble de la maison et préparer les éventuelles réserves.

Ces deux étapes sont complémentaires. Le gros œuvre se contrôle lorsque les éléments sont encore visibles : fondations, dalle, murs, ouvertures, planchers, charpente selon avancement. La pré-réception regarde un ouvrage beaucoup plus avancé : menuiseries, finitions, équipements, conformité aux plans, fonctionnement apparent, documents. Un défaut de gros œuvre peut être difficile à analyser si l’on attend la fin. À l’inverse, une pré-réception permet de traiter les désordres visibles avant remise des clés. Les textes internes de Check my House décrivent notamment des visites CCMI aux étapes fondations, gros œuvre, cloisons, chape, pré-réception et réception. Cette logique de suivi progressif évite de découvrir trop tard des anomalies qui auraient pu être signalées plus tôt.

7. Que faire si le gros œuvre ne correspond pas aux plans ?

Si le gros œuvre ne correspond pas aux plans, il faut d’abord vérifier l’écart avec précision. Ensuite, il convient de demander une explication écrite et, si nécessaire, de formaliser une réserve ou une demande de correction.

Tous les écarts n’ont pas la même portée. Une petite différence de finition n’a pas la même conséquence qu’une modification d’ouverture, de mur porteur, de niveau de dalle ou d’implantation. L’expert compare le chantier aux documents contractuels et cherche à qualifier l’impact réel : usage de la pièce, conformité, structure, ventilation, isolation, passage des réseaux, esthétique future. Il peut aussi recommander de demander des justificatifs au constructeur. Le plus important est de ne pas accepter verbalement une modification que l’on ne comprend pas. Une non-conformité apparente doit être écrite, datée et illustrée. Si elle est confirmée, le maître d’ouvrage pourra demander une reprise, une justification technique ou une solution négociée.

8. L’expertise gros œuvre peut-elle servir en cas de litige ?

Une expertise gros œuvre peut servir en cas de litige si elle est claire, documentée et argumentée. Elle apporte une base technique pour discuter avec le constructeur, l’assureur, un avocat ou une autre partie.

Un litige de construction se gagne rarement avec de simples impressions. Il faut des faits : photos, plans, dates, constats, descriptions précises, conséquences possibles. Le rapport d’expertise organise ces éléments. Il peut montrer qu’une fissure est localisée sur un point sensible, qu’une ouverture ne respecte pas les plans, qu’un défaut visible doit être repris avant poursuite des travaux ou qu’un désordre mérite une expertise contradictoire. Le rapport ne remplace pas une décision de justice, mais il peut aider à résoudre le différend à l’amiable. Si la discussion échoue, il peut aussi constituer une pièce technique dans un dossier plus large. L’intérêt est d’intervenir tôt, avant que les travaux ne masquent les preuves ou que les positions se figent.

9. Faut-il faire une expertise si aucun défaut n’est visible ?

Une expertise peut être utile même si aucun défaut évident n’est visible. Elle permet de sécuriser une étape importante et d’obtenir un regard indépendant avant validation d’un appel de fonds ou poursuite du chantier.

Un particulier voit souvent l’aspect général : les murs montent, la dalle est coulée, les volumes apparaissent. L’expert regarde autrement. Il observe les points singuliers, les raccords, les réservations, les alignements, les traces d’eau, les ouvertures, les zones de contrainte. Il croise aussi ces observations avec les documents. L’absence d’anomalie majeure est une information utile. Elle permet au maître d’ouvrage de continuer plus sereinement, tout en gardant une trace de l’état du chantier à une date donnée. L’expertise ne doit pas être perçue uniquement comme une réponse à un problème. Elle peut aussi être une mesure de prévention, surtout lorsque la construction représente un engagement financier important.

10. L’expert propose-t-il les réparations à réaliser ?

L’expert peut proposer des préconisations techniques adaptées aux désordres constatés. Ces préconisations doivent rester proportionnées, prudentes et fondées sur les éléments observables pendant la visite.

Il ne s’agit pas de rédiger un devis d’entreprise à la place des intervenants du chantier. L’expert indique plutôt ce qui doit être repris, vérifié, justifié ou surveillé. Par exemple, il peut recommander une reprise d’enduit fissuré seulement après traitement de la cause, une vérification d’un linteau, une correction d’un défaut d’appui, une amélioration de ventilation du vide-sanitaire ou une réunion contradictoire sur un point structurel. Lorsque le désordre est sérieux ou partiellement caché, il peut recommander une investigation complémentaire. Cette prudence est importante : une bonne expertise ne promet pas une solution simpliste. Elle explique le problème, son niveau de risque et les suites raisonnables pour protéger le maître d’ouvrage.

Zone d’intervention autour du Chambon-Feugerolles

Nous intervenons au Chambon-Feugerolles et dans les communes proches, notamment : Firminy, Unieux, Fraisses, La Ricamarie, Roche-la-Molière, Saint-Étienne, Villars, Saint-Genest-Lerpt, Saint-Jean-Bonnefonds, Saint-Priest-en-Jarez, La Fouillouse, L’Étrat, Saint-Héand, Sorbiers, La Talaudière, Saint-Chamond, L’Horme, La Grand-Croix, Rive-de-Gier et Andrézieux-Bouthéon.

Cette sélection est issue de communes officiellement rattachées à Saint-Étienne Métropole dans les données publiques INSEE et Banatic. L’INSEE liste 53 communes dans l’intercommunalité Saint-Étienne Métropole, dont Le Chambon-Feugerolles, Firminy, Fraisses, La Ricamarie, Roche-la-Molière, Saint-Étienne et Unieux.

Demander un avis technique

Pour faire contrôler le gros œuvre d’une maison en construction, vous pouvez demander un devis en précisant l’étape du chantier, le type de contrat et les documents disponibles.

Vous pouvez aussi être rappelé pour expliquer la situation avant de programmer une intervention. Les avis clients peuvent être consultés de manière indépendante sur Trustpilot.

Notre expertise gros oeuvre est disponible sur tous le département

Six visites ont été créées pour sécuriser votre construction

L’expertise des fondations

La première visite de votre chantier revêt une importance primordiale, en particulier en ce qui concerne les fondations. Ces dernières constituent l’élément central de la stabilité de votre construction, influençant directement la qualité et la durabilité de votre maison.

Il est impératif de procéder à cette vérification avant le coulage du béton. Une fois les fondations coulées, elles deviennent invisibles et inaccessibles pour toute inspection ultérieure par notre expert. C’est pourquoi cette étape initiale est non seulement indispensable, mais elle doit également être réalisée avec la plus grande rigueur.

L’expertise du gros oeuvre

Lors de cette seconde visite de votre chantier, le gros œuvre est désormais achevé : le toit est posé, rendant ainsi la maison « hors d’eau », c’est-à-dire imperméable à l’eau.

Cette expertise du gros œuvre est d’une importance primordiale, car c’est à ce stade du chantier que les défauts les plus sérieux peuvent se manifester. Notre expert en bâtiment procède à une vérification exhaustive de l’intégralité de la structure, s’assurant que toutes les normes de construction sont respectées et que la qualité du bâti est irréprochable.

L’expertise des cloisons

La troisième visite de votre chantier se concentre sur la vérification des cloisons dans le cadre du Contrat de Construction de Maison Individuelle (CCMI). À ce stade, les cloisons sont déjà érigées et les installations électriques ont débuté, bien que les finitions telles que la peinture ou les revêtements de sol ne soient pas encore appliquées.

Comment garantir la qualité des travaux de second œuvre ?

Notre expert s’assure de la correcte installation des cloisons, des interrupteurs, des prises, des points lumineux, ainsi que de l’isolation. Il vérifie également la pose adéquate des menuiseries et de la couverture, y compris la toiture si elle n’a pas été inspectée lors de la visite du gros œuvre. Toutes ces vérifications sont effectuées conformément aux Documents Techniques Unifiés (DTU) et aux règles de l’art.

L’expertise de la chape

La visite de la chape constitue l’avant-dernière étape de votre chantier avant la pré-réception.

Son objectif principal est de prévenir les pathologies liées au carrelage, telles que le décollement, le descellement, le soulèvement et la fissuration. Cette inspection minutieuse permet d’assurer la qualité et la durabilité des revêtements de sol, garantissant ainsi une finition parfaite et pérenne.

La pré-réception

Votre maison est désormais en phase de finition.

Cette visite de pré-réception vous permet de préparer la réception en toute sérénité. Comment ? En procédant à une inspection exhaustive de l’ensemble des travaux réalisés. Les désordres relevés par notre expert et notifiés dans notre procès-verbal seront généralement corrigés par le constructeur avant la remise des clés, qui intervient en moyenne un mois après cette visite.

La réception ou post-réception

Votre maison est enfin achevée !

Vous êtes convoqué par votre constructeur pour la remise des clés, une étape extrêmement importante. À cette occasion, notre expert effectue la visite contradictoire des lieux, le contrôle de conformité final des travaux, et la rédaction du procès-verbal de réception.

Si vous souhaitez bénéficier d’un délai de huit jours pour émettre des réserves, nous vous recommandons de procéder à une inspection post-réception (dès le lendemain, par exemple).

Tout maître d’ouvrage qui prend possession de ses clés seul dispose de huit jours supplémentaires pour formuler des réserves, conformément à votre contrat.

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