De la visite cloisons à la levée des réserves
La visite cloisons : confronter les volumes aux plans
La visite cloisons intervient alors que l’aménagement intérieur commence à devenir lisible. Elle n’est pas systématiquement prévue dans tous les programmes : son accès et les conditions de présence d’un accompagnant doivent être confirmés auprès du promoteur.
À ce stade, le logement n’est pas terminé. L’intérêt principal n’est donc pas de juger des finitions, mais de contrôler ce qui peut encore être observé avant que les doublages, revêtements et équipements ne masquent une partie des ouvrages.
L’examen peut notamment porter sur l’implantation des cloisons, la disposition des pièces, certains passages de portes, les dimensions accessibles, l’emplacement des équipements prévus aux plans et la cohérence générale de l’aménagement. Lorsque des travaux modificatifs acquéreur (TMA) ont été acceptés contractuellement, leur traduction dans le chantier peut également être comparée aux documents signés.
Une cote différente du plan ne constitue pas automatiquement une non-conformité : il faut vérifier le document contractuel applicable, les tolérances éventuelles et l’incidence réelle de l’écart. À l’inverse, quelques centimètres peuvent devenir importants lorsqu’ils empêchent l’installation d’une cuisine, réduisent un passage ou déplacent un équipement.
Le livrable adapté à cette visite est un relevé ou un compte rendu des observations. Il ne faut pas lui donner la portée juridique du procès-verbal établi lors de la livraison.
La pré-livraison : examiner le logement lorsqu’il devient testable
La pré-livraison est un rendez-vous préparatoire proposé avant la remise des clés. Elle n’est pas un acte juridique équivalent à la livraison et tous les promoteurs ne l’organisent pas.
Le logement étant plus avancé, le contrôle change de nature. Les murs, plafonds et revêtements peuvent être examinés ; les menuiseries peuvent être ouvertes et fermées ; certains équipements peuvent être essayés à condition que les installations soient alimentées et accessibles.
L’expert examine notamment la planéité et l’aspect des revêtements visibles, les raccords, les joints, les ouvrants, les vitrages, les appareillages électriques accessibles, les évacuations et alimentations pouvant être testées ainsi que les éléments de chauffage et de ventilation présents. Une trace d’humidité ou une fissure est décrite et localisée sans en déduire une cause qui n’aurait pas été démontrée.
La pré-livraison sert aussi à reprendre les plans, la notice descriptive, les choix de matériaux et les TMA. Une référence de carrelage différente, une porte implantée du mauvais côté ou un équipement manquant sont d’abord des écarts à comparer aux pièces contractuelles.
Les observations peuvent être regroupées dans une liste ou un compte rendu destiné à préparer les corrections avant la remise des clés. Ce document facilite le suivi, mais il ne remplace pas le procès-verbal de livraison.
Pour découvrir le périmètre général des visites, consultez notre accompagnement VEFA.
La livraison : passer du contrôle technique au procès-verbal
La livraison est le rendez-vous entre le vendeur et l’acquéreur au cours duquel le logement est mis à disposition et les clés sont remises lorsque les conditions sont réunies. Elle doit être distinguée de la réception des travaux, qui intervient entre le maître d’ouvrage et les entreprises.
Le jour de la livraison, l’enjeu est de reprendre méthodiquement les éléments visibles et les équipements accessibles, de vérifier les corrections annoncées après la pré-livraison et de comparer le logement aux documents contractuels.
Une réserve utile doit être compréhensible sans avoir à reconstruire le contexte plusieurs semaines plus tard. « Finition à revoir » est imprécis. Il vaut mieux identifier la pièce, l’ouvrage concerné, sa localisation et le défaut observé : porte de chambre qui frotte au sol, éclat sur un vitrage, prise prévue au plan absente, joint incomplet, revêtement détérioré ou équipement qui n’a pas pu être essayé.
La cause du problème n’a pas toujours besoin d’être connue pour émettre une réserve. Un acquéreur peut constater un défaut et le décrire sans affirmer qu’il résulte d’une erreur de pose, d’un défaut du support ou d’un problème structurel.
La levée des réserves : vérifier la correction, pas seulement le passage d’une entreprise
Une réserve ne peut pas être considérée comme levée simplement parce qu’une intervention a été annoncée. Le contrôle consiste à reprendre la liste antérieure, retrouver chaque point et observer le résultat obtenu.
Pour une porte qui frottait, on vérifie son fonctionnement. Pour une reprise de peinture, on examine l’aspect et les raccords. Pour une fuite signalée, il faut vérifier ce qui peut l’être dans les conditions de la visite. Pour un équipement remplacé, un essai peut être nécessaire.
Lorsque la pré-livraison ou la livraison initiale a été réalisée sans Check my House, il est important de transmettre la liste ou le procès-verbal existant avant la mission. Sans document de référence, il n’est pas possible de déterminer sérieusement quels points devaient être repris.
Si une réserve persiste, réapparaît ou révèle un désordre plus complexe, sa qualification peut nécessiter une mission technique distincte. Une simple vérification de levée de réserves ne remplace pas une expertise de désordre.
Ce que l’on recherche réellement dans un logement neuf
Dimensions, implantation et prestations contractuelles
Le premier niveau de contrôle est documentaire. Les plans de vente, la notice descriptive, les avenants et les TMA constituent la référence de comparaison. Il faut donc les apporter à la visite dans leur version définitive.
Les points utiles concernent notamment l’organisation des pièces, les équipements prévus, le sens d’ouverture des portes lorsque celui-ci est contractualisé, l’implantation des prises ou arrivées techniques identifiées au plan et les prestations effectivement commandées.
L’expert distingue autant que possible trois situations : ce qui correspond au contrat, ce qui présente un écart mesurable et ce qui ne peut pas être conclu pendant la visite.
Menuiseries, revêtements et finitions
Une fenêtre peut présenter un défaut d’alignement, une poignée peut fonctionner difficilement ou un vitrage être détérioré. Le contrôle porte alors sur ce qui est accessible : ouverture, fermeture, verrouillage, aspect des joints et état visible.
Les sols et revêtements sont observés pour repérer les dégradations, carreaux endommagés, joints incomplets, défauts d’aspect marqués ou raccords manifestement inachevés. Une inspection visuelle ne permet cependant pas de conclure automatiquement sur la composition d’un complexe de sol ou sur un ouvrage dissimulé.
Plomberie, électricité, chauffage et ventilation
Les équipements sont essayés lorsque les réseaux sont alimentés et que les conditions de la visite le permettent. Le contrôle d’une prise accessible ou d’un point d’eau n’équivaut pas à une vérification réglementaire exhaustive de toute l’installation.
Pour la plomberie, l’attention porte notamment sur le fonctionnement apparent, les écoulements accessibles, les fuites visibles et l’état des appareils. Pour la ventilation, il faut au minimum vérifier la présence des éléments prévus et relever un fonctionnement manifestement absent lorsque celui-ci peut être constaté.
En cas de traces d’eau, de condensation inhabituelle ou d’une suspicion dépassant la simple réserve de livraison, une expertise humidité peut être plus adaptée qu’un simple contrôle VEFA.
Fissures : décrire avant d’interpréter
Une fissure dans un logement neuf doit être décrite par sa localisation, son tracé, son ouverture observable et le contexte dans lequel elle apparaît. Elle ne doit pas être qualifiée d’évolutive sans comparaison dans le temps.
Une fissure fine dans un enduit et un désordre affectant plusieurs éléments constructifs n’appellent pas la même analyse. Si l’origine ou la portée du phénomène ne peut pas être déterminée pendant la livraison, il faut le signaler plutôt que proposer une technique de réparation sans caractérisation.
Une mission dédiée d’expertise fissures peut alors permettre d’examiner le désordre dans un cadre différent, avec les investigations adaptées à la situation.
Les limites normales d’une visite VEFA
L’expert examine ce qui est visible, accessible et testable au moment du rendez-vous. Une telle visite ne permet pas de voir derrière un doublage, de contrôler un réseau encastré sur toute sa longueur, de vérifier une fondation inaccessible ou de certifier l’ensemble de la structure.
Cette limite est importante : une visite de livraison bien menée réduit le risque d’oublier un défaut apparent, mais elle ne transforme pas un contrôle visuel en réception technique exhaustive de l’immeuble.
Courcouronnes : deux vérifications locales qui peuvent réellement compter
Courcouronnes fait aujourd’hui partie d’Évry-Courcouronnes. Les bases publiques relatives aux risques sont donc principalement interrogées sous le nom de la commune nouvelle. Cette situation impose de travailler à l’adresse exacte plutôt que de conclure à partir du seul code postal 91080.
Géorisques recense, à l’échelle d’Évry-Courcouronnes, un secteur d’information sur les sols (SIS), plusieurs sites suivis au titre des sols pollués ou potentiellement pollués ainsi que d’anciennes activités industrielles et de service répertoriées dans la CASIAS. Cette donnée ne signifie pas qu’un programme neuf situé à Courcouronnes est construit sur un terrain pollué : Géorisques précise notamment que l’inscription d’une ancienne activité en CASIAS ne renseigne pas, à elle seule, sur l’état de pollution du site.
Pour un programme construit dans le cadre d’un renouvellement de site, la bonne démarche consiste donc à localiser la parcelle et à consulter l’état des risques remis dans le dossier de vente. Si le terrain est effectivement concerné par un SIS ou un historique identifié, l’acquéreur peut demander les études de sols, mesures de gestion ou autres pièces techniques effectivement attachées à l’opération, plutôt que d’interpréter un inventaire communal.
Évry-Courcouronnes figure également parmi les communes essonniennes comprises dans un territoire à risque important d’inondation. Là encore, ce classement territorial ne prouve pas qu’un programme situé à Courcouronnes soit en zone inondable.
Lorsque l’adresse du programme se trouve réellement dans une zone cartographiée et que l’acquisition comprend une cave, un parking ou des locaux en sous-sol, cette information peut devenir utile : il faut alors examiner les documents de risques du programme et, lors des visites autorisées, être attentif aux traces d’eau, aux ouvrages visibles d’évacuation et aux dispositifs annoncés pour les niveaux enterrés. Aucune proximité avec un lac ou un cours d’eau ne suffit, à elle seule, à conclure à une exposition.
VEFA : les délais et garanties à ne pas mélanger
Livraison de l’acquéreur et réception des travaux sont deux actes différents
Dans une VEFA, le vendeur conserve les pouvoirs de maître d’ouvrage jusqu’à la réception des travaux. La réception correspond, selon l’article 1792-6 du Code civil, à l’acte par lequel le maître d’ouvrage accepte l’ouvrage avec ou sans réserves. La livraison est ensuite la relation entre le vendeur et l’acquéreur lors de la mise à disposition du logement.
Cette différence explique pourquoi les délais des garanties de construction se calculent juridiquement à partir de la réception des travaux, alors que certains droits particuliers de l’acquéreur VEFA sont attachés à sa prise de possession.
Les défauts apparents peuvent encore être dénoncés pendant un mois
L’article L261-5 du Code de la construction et de l’habitation reprend le régime selon lequel le vendeur d’un immeuble à construire ne peut être déchargé des vices de construction ou défauts de conformité apparents avant l’expiration d’un délai d’un mois après la prise de possession par l’acquéreur.
Cela ne rend pas inutile le procès-verbal de livraison. Les défauts visibles le jour des clés ont intérêt à y être décrits immédiatement. Le délai d’un mois constitue une possibilité supplémentaire pour notifier des défauts apparents qui n’auraient pas été relevés lors du rendez-vous.
La présence d’un expert le jour de la livraison ne supprime pas ce délai.
Les 5 % : une consignation possible, pas une retenue automatique
L’article R261-14 du Code de la construction et de l’habitation prévoit que les paiements ne peuvent excéder 95 % du prix à l’achèvement de l’immeuble. Le solde devient payable lors de la mise du local à disposition, mais il peut être consigné lorsqu’il existe une contestation sur la conformité avec les prévisions du contrat.
Il est donc inexact de présenter les 5 % comme une somme que tout acquéreur pourrait systématiquement conserver chez lui dès qu’une réserve est inscrite. Le mécanisme dépend d’une contestation de conformité et prend la forme d’une consignation.
La garantie de parfait achèvement pendant la première année
L’article 1792-6 du Code civil fixe la garantie de parfait achèvement à un an à compter de la réception des travaux. Elle porte sur les désordres réservés à la réception et sur ceux révélés après celle-ci puis notifiés par écrit pendant cette année.
Dans une VEFA, l’article L261-6 du Code de la construction et de l’habitation rattache le vendeur aux obligations de construction concernées à compter de la réception des travaux. Il ne faut donc pas transformer la date de remise des clés en point de départ universel de toutes les garanties.
La garantie de bon fonctionnement
L’article 1792-3 du Code civil prévoit une garantie de bon fonctionnement d’une durée minimale de deux ans à compter de la réception pour les éléments d’équipement entrant dans son champ. Pendant la première année, cette garantie peut donc temporellement se superposer à la garantie de parfait achèvement.
Le fait qu’un équipement tombe en panne ne suffit toutefois pas à déterminer automatiquement le fondement juridique applicable. Sa nature, son intégration à l’ouvrage et la gravité de ses conséquences doivent être examinées.
La responsabilité décennale suppose un niveau de gravité précis
La décennale ne couvre pas indistinctement toutes les malfaçons pendant dix ans. L’article 1792 du Code civil vise les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou qui le rendent impropre à sa destination. L’article 1792-4-1 fixe à dix ans après la réception la durée des responsabilités concernées.
Une fissure, une infiltration ou un dysfonctionnement n’est donc pas « décennal » uniquement en raison de son nom. Son incidence réelle doit être caractérisée.
Lorsqu’un désaccord technique persiste avec le vendeur ou les intervenants, une expertise amiable contradictoire peut permettre de confronter les constats dans un cadre distinct de la simple visite de livraison.
Tarifs d’accompagnement VEFA
Les tarifs ci-dessous correspondent à la grille communiquée pour les missions concernées à Courcouronnes.
| Mission | Appartement | Maison |
|---|---|---|
| Pré-livraison avec réserves | 450 € TTC jusqu’à 75 m² | 490 € TTC jusqu’à 75 m² |
| Surface supplémentaire | 3 € par m² supplémentaire | 3 € par m² supplémentaire |
| Livraison/réception avec levée des réserves | 420 € TTC jusqu’à 75 m² | 490 € TTC jusqu’à 75 m² |
| Surface supplémentaire | 3 € par m² supplémentaire | 3 € par m² supplémentaire |
Déplacement de l’expert : 60 € TTC par visite.
La visite cloisons ne figure pas avec un prix validé dans cette grille : son tarif est donc établi sur devis.
Un devis personnalisé est également prévu pour toute demande spécifique ou pour un bilan complet avant achat.
Avant une mission de levée de réserves, transmettez si possible le procès-verbal ou la liste établie lors de la visite précédente. C’est ce document qui permet de vérifier point par point ce qui a réellement été corrigé.
Qui sommes-nous ?
Check my House accompagne les particuliers sur des problématiques techniques liées au bâtiment et à la construction. Pour une VEFA, le rôle de l’expert n’est pas de se substituer au promoteur, au maître d’œuvre ou au contrôleur technique. Il apporte à l’acquéreur un regard indépendant sur les éléments visibles du logement et l’aide à organiser ses constats.
Cette méthode repose sur des choses concrètes : lire les documents avant la visite, examiner dans un ordre logique, mesurer lorsqu’une cote doit être vérifiée, essayer les équipements accessibles et employer des termes suffisamment précis pour qu’une observation puisse être comprise ensuite par les différents interlocuteurs.
Lorsque la question dépasse la livraison du logement et nécessite une analyse plus générale de la construction, vous pouvez consulter le rôle de l’expert en bâtiment.
FAQ sur l’accompagnement VEFA à Courcouronnes
Un expert VEFA peut-il venir à la visite cloisons ?
Oui, si le promoteur autorise l’accès et la présence de l’accompagnant. La visite cloisons est une visite intermédiaire ; l’acquéreur ou son expert ne dispose pas, du seul fait de la VEFA, d’un droit général d’accès au chantier à n’importe quel moment.
Lorsque la visite est organisée, elle permet surtout de confronter l’implantation visible aux plans et aux éventuels TMA avant l’achèvement des finitions.
Quelle différence entre une pré-livraison et une livraison ?
La pré-livraison est une visite préparatoire organisée avant la remise officielle des clés. Elle peut permettre de faire remonter des défauts assez tôt pour que le vendeur organise des reprises.
La livraison correspond à la mise à disposition du logement à l’acquéreur. Les défauts constatés ce jour-là doivent être décrits dans le procès-verbal de livraison. Ces deux rendez-vous ne doivent pas non plus être confondus avec la réception des travaux prononcée par le maître d’ouvrage.
Faut-il apporter les plans lors de la visite ?
Oui. Les plans de vente, la notice descriptive, les avenants et les travaux modificatifs acquéreur constituent la base de comparaison avec le logement réalisé.
Sans ces pièces, il reste possible d’observer une porte détériorée ou un équipement qui ne fonctionne pas, mais beaucoup plus difficile de qualifier correctement un écart d’implantation ou une prestation différente de celle commandée.
Comment rédiger une bonne réserve VEFA ?
Une bonne réserve décrit un constat. Elle indique la pièce, l’ouvrage, la localisation et le problème observable. Elle évite les formulations générales et les diagnostics non démontrés.
Par exemple, constater qu’une fenêtre ne verrouille pas correctement est plus robuste que d’attribuer immédiatement le problème à une mauvaise pose du dormant si cette cause n’a pas été vérifiée.
Des photographies peuvent compléter le constat, mais elles ne remplacent pas une description claire.
Peut-on ajouter des défauts après la remise des clés ?
Le régime des défauts apparents en VEFA prévoit un délai d’un mois après la prise de possession pour dénoncer certains vices de construction ou défauts de conformité apparents. Ce mécanisme est distinct des garanties de construction qui prennent leur départ à la réception des travaux.
Il reste donc pertinent de noter immédiatement tout défaut découvert après l’emménagement et de respecter les formes de notification adaptées.
Peut-on retenir les 5 % lorsqu’il existe des réserves ?
Il faut parler avec précision de consignation. L’article R261-14 permet la consignation du solde lorsqu’il existe une contestation sur la conformité avec les prévisions du contrat. Ce n’est pas une retenue automatique applicable à n’importe quelle imperfection.
En cas d’enjeu financier ou de désaccord sur la procédure à suivre, un conseil juridique auprès d’une Agence départementale d’information sur le logement (ADIL) ou d’un professionnel du droit peut compléter l’analyse technique.
Une fissure découverte à la livraison relève-t-elle automatiquement de la décennale ?
Non. Une fissure doit d’abord être constatée et caractérisée. La responsabilité décennale suppose notamment une atteinte à la solidité de l’ouvrage ou une impropriété à destination au sens de l’article 1792 du Code civil.
Une fissure d’enduit, une fissuration liée à un support et un désordre structurel ne peuvent pas être assimilés sans analyse. Le jour de la livraison, le premier réflexe consiste donc à la localiser et à la consigner.
Les risques Géorisques d’Évry-Courcouronnes concernent-ils forcément mon appartement à Courcouronnes ?
Non. Une information communale indique qu’un phénomène ou un site existe quelque part sur le territoire considéré. Elle ne permet pas de conclure que votre parcelle est exposée.
Cette distinction est particulièrement importante depuis la fusion de Courcouronnes et d’Évry. Pour les inondations, les sols pollués, le retrait-gonflement des argiles ou les remontées de nappe, c’est l’adresse ou la parcelle du programme qui doit être contrôlée avant d’en tirer une conséquence technique.
Que vérifier avant une levée de réserves ?
Commencez par retrouver la version complète de la liste ou du procès-verbal initial. Vérifiez ensuite chaque réserve individuellement.
La question n’est pas seulement de savoir si une entreprise est passée, mais si le défaut constaté a disparu et si la reprise n’a pas créé un autre problème visible. Une réserve encore présente doit rester identifiée comme telle. Si sa cause ou ses conséquences deviennent plus complexes, une autre mission d’expertise peut être nécessaire.
L’expert peut-il garantir qu’aucune malfaçon n’existe après sa visite ?
Non. Une visite VEFA porte sur les ouvrages visibles et accessibles dans les conditions du rendez-vous. Des éléments sont déjà recouverts, encastrés ou situés dans des parties auxquelles l’acquéreur n’a pas accès.
L’intérêt de l’expert est d’organiser une inspection méthodique et de qualifier les constats réalisables, pas de délivrer une certification générale de l’immeuble. Lorsqu’un doute nécessite une étude géotechnique, structurelle ou une investigation spécialisée, cette limite doit être clairement signalée.
Courcouronnes et les communes voisines
L’accompagnement peut concerner un bien situé à Courcouronnes 91080 ainsi que des projets dans les communes voisines ou proches : Évry, Ris-Orangis, Bondoufle, Lisses, Corbeil-Essonnes, Le Coudray-Montceaux, Villabé, Fleury-Mérogis, Grigny et Soisy-sur-Seine.
Cette liste décrit une zone géographique de demande et ne constitue pas une promesse de disponibilité à une date donnée. Pour une visite cloisons, une pré-livraison ou une remise des clés, la date et les modalités d’accès au programme doivent d’abord être confirmées.
Préparer une première visite
Vous avez reçu une convocation ou souhaitez anticiper une étape de votre achat sur plan ? Rassemblez le plan coté, la notice descriptive et les éventuels TMA avant le rendez-vous. Cela permet de définir précisément ce qui pourra être vérifié et de choisir la mission correspondant au stade réel du chantier.
Demander un devis pour votre VEFA à Courcouronnes
Pour une pré-livraison, une livraison, une levée de réserves, une visite cloisons ou une demande particulière, transmettez le type de logement, sa surface, l’étape concernée et la date communiquée par le promoteur via la page Contact.
Un devis pourra alors être établi selon la mission demandée et les conditions applicables.