Expert construction réception CCMI à Saverne – 67700

Votre expert bâtiment CCMI à Saverne

Un expert bâtiment CCMI à Saverne intervient pour vérifier la conformité technique d’une maison construite sous Contrat de Construction de Maison Individuelle. Son rôle est d’aider le maître d’ouvrage à repérer les malfaçons, les non-conformités et les points à corriger avant que la situation ne devienne difficile à défendre.

Construire une maison individuelle engage du temps, un budget important et beaucoup d’énergie. Sur le papier, le CCMI apporte un cadre protecteur. Sur le chantier, il reste pourtant nécessaire de vérifier que les travaux suivent bien les plans, la notice descriptive, les règles de l’art et les étapes prévues au contrat. C’est là que l’accompagnement par un expert en bâtiment prend tout son sens.

Saverne est une commune du Bas-Rhin, en région Grand Est, identifiée par l’Insee sous le code officiel géographique 67437. Elle appartient également à la Communauté de communes du Pays de Saverne, ce qui permet d’ancrer l’intervention dans un secteur clairement identifié, sans inventer de données locales non vérifiées.

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Nos experts CCMI sont disponibles sur toute la France

Pourquoi faire appel à un expert CCMI à Saverne ?

Faire appel à un expert CCMI permet de contrôler une maison neuve avec un regard technique indépendant. L’objectif n’est pas de remplacer le constructeur, mais de vérifier les ouvrages, d’identifier les écarts et de vous aider à formaliser les réserves utiles.

Dans un chantier de maison individuelle, beaucoup de points décisifs se jouent avant la réception. Une réservation mal placée, une fissure sur enduit, une menuiserie mal réglée, une pente d’évacuation incertaine, une ventilation absente ou un défaut d’étanchéité peuvent paraître secondaires au premier passage. Pourtant, ces anomalies peuvent devenir gênantes une fois la maison habitée.

L’expert intervient comme un tiers technique. Il observe, questionne, mesure si nécessaire, compare avec les documents contractuels et vous explique les conséquences possibles des désordres. L’assistance CCMI proposée par Check my House repose justement sur cette logique : accompagner le maître d’ouvrage aux étapes sensibles, notamment les fondations, le gros œuvre, les cloisons, la chape, la pré-réception et la réception.

Sur le terrain, un indice fréquent est le décalage entre ce qui semble “presque terminé” et ce qui est réellement réceptionnable. Une maison peut avoir ses peintures faites, ses équipements posés, et présenter malgré tout des points techniques à reprendre. L’expertise sert à ne pas confondre apparence d’achèvement et conformité.

Que contrôle l’expert pendant une construction CCMI ?

Un expert CCMI contrôle les points qui peuvent affecter la conformité, la solidité, l’usage ou la qualité finale de la maison. Il procède par étapes, car chaque phase du chantier rend visibles certains éléments et en masque d’autres ensuite.

Lors des fondations, l’attention porte sur la cohérence générale avec les plans, les dimensions visibles, les attentes, les réservations et les indices de mauvaise exécution. Au stade du gros œuvre, le contrôle se concentre sur les murs, les chaînages visibles, les ouvertures, les appuis, la charpente lorsqu’elle est accessible, et les points pouvant créer des désordres ultérieurs.

À l’étape des cloisons, l’expert vérifie l’agencement, les dimensions utiles, la cohérence des passages techniques et les écarts visibles avec les plans. Sur une chape, il peut observer la planéité, les seuils, les hauteurs disponibles et les défauts susceptibles de gêner les revêtements.

À la pré-réception et à la réception, le regard devient plus global. Sont examinés les menuiseries, la plomberie, l’électricité visible, les sanitaires, la ventilation, les revêtements, les façades, les combles si accessibles, les finitions et la cohérence avec les documents contractuels. Le texte source Check my House précise que la pré-réception sert à identifier les malfaçons ou non-conformités avant la remise des clés et avant la validation de l’appel de fonds des 95 %.

Un expert en construction ne se limite pas à dire “c’est bien” ou “ce n’est pas bien”. Il qualifie les anomalies : défaut esthétique, défaut fonctionnel, non-conformité contractuelle, désordre technique, risque d’évolution ou point nécessitant une reprise avant réception.

Pré-réception CCMI à Saverne : à quoi sert cette visite ?

La pré-réception CCMI est une visite préparatoire avant la réception officielle. Elle permet de faire le point sur les défauts visibles, les travaux inachevés et les corrections à demander au constructeur avant la remise des clés.

Elle n’est pas l’acte juridique de réception. C’est justement son intérêt : elle donne une marge de manœuvre avant l’étape qui déclenche les garanties et formalise l’acceptation de l’ouvrage, avec ou sans réserves. Dans une maison neuve, cette visite permet souvent d’éviter une réception trop chargée, trop rapide, ou mal préparée.

Lors d’une pré-réception, l’expert peut regarder les façades, les fissures éventuelles, les seuils, les menuiseries, les évacuations, les équipements, le tableau électrique visible, les finitions, les combles, les accès, les portes, les fenêtres, les revêtements et les points contractuels. Il ne s’agit pas seulement d’établir une liste de défauts. Il faut aussi formuler les observations de manière claire, exploitable et compréhensible.

Un défaut mal formulé peut créer des discussions inutiles. Par exemple, “carrelage mal fait” reste vague. Une réserve précise indique plutôt l’emplacement, la nature du défaut, son étendue visible et la correction attendue. Ce niveau de précision aide à éviter les contestations.

Dans le cadre d’un CCMI, l’échéancier des paiements est encadré. L’article R231-7 du Code de la construction et de l’habitation prévoit notamment les appels de fonds par étapes, dont 95 % à l’achèvement des travaux d’équipement, de plomberie, de menuiserie, de chauffage et de revêtements extérieurs.

Réception CCMI : pourquoi les réserves sont décisives ?

La réception CCMI est l’acte par lequel le maître d’ouvrage accepte la maison, avec ou sans réserves. C’est une étape juridique majeure, car elle marque le point de départ de garanties importantes.

La garantie de parfait achèvement couvre les désordres signalés par réserves au procès-verbal de réception ou notifiés par écrit dans l’année qui suit. La garantie de bon fonctionnement concerne les autres éléments d’équipement pour une durée minimale de deux ans. Les responsabilités liées aux dommages graves de construction s’apprécient, elles, dans le cadre des garanties applicables à compter de la réception.

Le jour de la réception, l’enjeu est donc simple : ne pas signer trop vite, ne pas minimiser les défauts, ne pas accepter oralement des promesses de reprise sans trace écrite. Une réserve doit être inscrite dans le procès-verbal. Elle doit être lisible, localisée, datée, et rattachée à un élément précis de la maison.

L’expert aide à ralentir le rythme. Il observe pièce par pièce, vérifie les équipements accessibles, signale les incohérences, aide à distinguer un défaut mineur d’un point bloquant et accompagne la rédaction des réserves. Il peut aussi attirer l’attention sur les documents à demander : attestations, notices, plans actualisés, certificats de conformité lorsqu’ils sont dus, garanties des équipements, procès-verbaux éventuels.

Cette intervention est particulièrement utile lorsque le maître d’ouvrage se retrouve seul face à un constructeur habitué aux réceptions. Le rapport de force n’est pas le même quand les remarques sont techniques, structurées et consignées.

Malfaçons, fissures et humidité : les désordres à surveiller dans une maison neuve

Une maison neuve peut présenter des malfaçons dès le chantier ou après la remise des clés. Les fissures, l’humidité, les infiltrations et les défauts d’exécution doivent être observés avec méthode, sans dramatiser et sans banaliser.

Toutes les fissures ne sont pas structurelles. Mais une fissure évolutive, traversante, infiltrante ou située sur une zone sensible mérite une analyse. L’expert observe sa forme, son emplacement, son ouverture visible, son contexte et les autres indices autour : portes qui frottent, enduit qui sonne creux, tableau de fenêtre marqué, soubassement humide, seuil déformé.

Une expertise fissures peut devenir nécessaire si le désordre dépasse le simple défaut esthétique ou si son origine n’est pas claire. Le texte source rappelle que les fissures peuvent être liées à des mouvements de terrain, des défauts de construction, des variations climatiques ou des infiltrations.

L’humidité demande la même prudence. Une trace au plafond, une odeur persistante, une peinture qui cloque, un bas de cloison humide ou une condensation inhabituelle peuvent révéler un défaut de ventilation, une fuite, une infiltration ou une mauvaise gestion de l’étanchéité. Une expertise humidité vise à identifier l’origine du phénomène avant de parler de réparation.

Géorisques rappelle, de manière générale, que les sols argileux peuvent varier de volume selon leur teneur en eau et que ces mouvements peuvent endommager les bâtiments localisés sur ces terrains. Cette information ne permet pas de conclure seule sur une parcelle à Saverne : seule une analyse du terrain, des documents et des désordres constatés permet d’avancer techniquement.

Comment se déroule une mission d’expertise CCMI ?

Une mission d’expertise CCMI commence par l’analyse du contexte. L’expert doit comprendre le contrat, l’avancement du chantier, les documents disponibles et les inquiétudes du maître d’ouvrage.

Avant la visite, il est utile de rassembler le CCMI, les plans, la notice descriptive, les avenants, les appels de fonds, les comptes rendus de chantier, les photos prises au fil des travaux et les échanges écrits avec le constructeur. Plus le dossier est clair, plus la visite est efficace.

Sur place, l’expert procède par zones : extérieur, façades, accès, garage, pièces principales, pièces d’eau, combles si accessibles, équipements visibles, menuiseries, ventilation, réseaux apparents, finitions. Il note les anomalies, les localise et les hiérarchise. Il peut expliquer immédiatement certains points, mais le rapport permet de formaliser l’ensemble.

Après la visite, le rapport technique reprend les constats, les désordres visibles, les non-conformités possibles, les réserves à formuler et les suites à envisager. Dans le texte source, Check my House indique que les rapports techniques CCMI permettent d’échanger avec le constructeur et, si nécessaire, d’engager des démarches correctives.

Lorsque le désaccord persiste, une expertise amiable contradictoire peut permettre de réunir les parties autour de constats techniques partagés. Cette étape est souvent plus constructive qu’un échange de mails tendu et imprécis.

Que faire en cas de litige avec le constructeur ?

En cas de litige CCMI, la priorité est de documenter les faits. Photos datées, réserves écrites, courriers, plans, notice et rapport d’expertise constituent la base d’un dossier exploitable.

Il faut éviter les échanges seulement verbaux. Une promesse orale de reprise peut rassurer sur le moment, mais elle protège mal si les travaux ne sont pas faits ou s’ils sont contestés ensuite. Les désordres doivent être décrits par écrit, avec des demandes claires et raisonnables.

L’expert peut aider à qualifier la situation. S’agit-il d’une finition imparfaite, d’une non-conformité aux plans, d’un défaut d’exécution, d’un désordre relevant de la garantie de parfait achèvement, ou d’un problème plus sérieux ? Cette qualification change la stratégie.

Dans certains cas, une maison réceptionnée peut révéler ensuite des défauts qui n’étaient pas visibles au moment de la remise des clés. Lorsque le défaut est grave, caché et antérieur, la question des vices cachés immobiliers peut être examinée. Mais cette voie ne doit jamais être évoquée à la légère : elle demande une analyse technique et juridique prudente.

Le bon réflexe consiste à faire constater, puis à écrire, puis à demander la reprise. Si le constructeur conteste, le rapport d’expertise permet de poser le débat sur des éléments concrets.

Qui sommes-nous ?

Check my House est un cabinet d’expertise en bâtiment et construction intervenant auprès des particuliers. Sa mission, selon le texte source fourni, est d’apporter une analyse technique, impartiale et détaillée dans des situations comme le CCMI, la VEFA, les fissures, l’humidité, l’expertise avant achat ou les litiges immobiliers.

La base source indique que Check my House a été fondé en 2019 par Laurent Hojan et s’appuie sur un réseau de plus de 65 experts en construction et bâtiment répartis sur le territoire. Le site officiel de Check my House présente également des experts intervenant en CCMI ou VEFA, avant ou après rénovation, avec une approche centrée sur les pathologies du bâtiment.

L’intervention reste technique. Elle ne consiste pas à vendre des travaux, ni à se substituer au constructeur. Elle vise à contrôler, expliquer, documenter et accompagner le maître d’ouvrage dans ses décisions.

Tarifs d’une assistance CCMI à Saverne

Les tarifs CCMI dépendent de la visite, de la surface et de la complexité de la mission. La base tarifaire source indique les forfaits suivants pour une maison individuelle, jusqu’à 75 m², avec supplément au-delà et frais de déplacement.

Pour l’assistance CCMI, les tarifs indiqués sont : visite fondations à partir de 510 € TTC, visite gros œuvre à partir de 590 € TTC, visite cloisons à partir de 550 € TTC, visite chape à partir de 510 € TTC, visite pré-réception à partir de 720 € TTC, assistance à réception ou post-réception à partir de 720 € TTC. Au-delà de 75 m², le tarif prévoit 3 €/m² supplémentaire par prestation, avec frais de déplacement de 60 €.

Ces montants doivent être vérifiés au moment de la demande, car une mission peut nécessiter un devis adapté : distance, urgence, nombre de visites, taille de la maison, accès au chantier, complexité des désordres ou besoin d’un accompagnement complémentaire.

Pour un tarif précis à Saverne, le plus sûr reste de demander un devis en précisant la surface, l’étape du chantier, le constructeur, les documents disponibles et les inquiétudes déjà repérées.

FAQ

1. Quand faut-il faire intervenir un expert bâtiment CCMI à Saverne ?

Un expert bâtiment CCMI doit intervenir dès qu’une étape importante du chantier approche ou dès qu’un doute technique apparaît. Le plus efficace est d’agir avant que les ouvrages soient masqués, car une anomalie visible aujourd’hui peut devenir difficile à vérifier demain.

Pendant les fondations, le gros œuvre, les cloisons ou la chape, certains éléments restent accessibles. Après coup, il faut parfois se contenter d’indices indirects : fissures, défauts de niveau, humidité, désordres de finition ou incohérences d’usage. Une intervention précoce permet donc de documenter les points sensibles avant qu’ils ne disparaissent derrière les doublages, les revêtements ou les finitions.

À Saverne comme ailleurs, la pré-réception et la réception sont deux moments particulièrement importants. La pré-réception permet de préparer les demandes de reprise. La réception, elle, engage juridiquement le maître d’ouvrage. L’expert vous aide à examiner la maison avec méthode, à éviter les oublis et à rédiger des réserves compréhensibles. Il est aussi utile si vous avez reçu un appel de fonds qui vous semble prématuré au regard de l’avancement réel des travaux.

2. La pré-réception CCMI est-elle obligatoire ?

La pré-réception CCMI n’est pas une étape obligatoire prévue comme la réception officielle. Elle reste pourtant très utile, car elle permet d’anticiper les défauts avant la remise des clés et avant la signature du procès-verbal de réception.

Dans la pratique, cette visite sert à faire un état des lieux technique du chantier presque terminé. L’expert contrôle les finitions, les équipements, les menuiseries, les façades, les combles accessibles, les points d’eau, la ventilation et les écarts visibles avec les plans ou la notice descriptive. Les défauts relevés peuvent être transmis au constructeur pour correction avant la réception.

Cette étape est particulièrement intéressante lorsque l’appel de fonds des 95 % approche. Le constructeur considère souvent que les travaux d’équipement sont achevés. Le maître d’ouvrage, lui, doit vérifier que cet achèvement est réel, pas seulement annoncé. La pré-réception donne donc du temps pour demander des reprises avant l’étape juridique décisive. Elle réduit aussi le risque d’arriver le jour de la réception avec une liste de problèmes découverte dans l’urgence.

3. Quelle différence entre pré-réception et réception CCMI ?

La pré-réception est une visite technique préparatoire. La réception est un acte juridique par lequel le maître d’ouvrage accepte l’ouvrage, avec ou sans réserves.

La différence est fondamentale. Lors de la pré-réception, l’objectif est de repérer les défauts avant la remise officielle des clés. Les remarques peuvent être listées, discutées et transmises au constructeur pour correction. Cette étape ne remplace pas la réception, mais elle la prépare.

Lors de la réception, les réserves doivent être inscrites dans le procès-verbal. C’est à partir de cette date que commencent notamment certaines garanties. Une réception signée trop rapidement, sans réserves suffisantes, peut compliquer les démarches ultérieures. À l’inverse, une réception bien préparée permet de lister clairement les désordres, d’identifier les travaux à reprendre et de garder une trace écrite.

L’expert CCMI vous aide à ne pas confondre ces deux moments. Il apporte un regard technique avant l’acte juridique et vous accompagne, si besoin, le jour de la réception pour formuler les réserves de manière précise.

4. Quels défauts un expert peut-il repérer dans une maison CCMI ?

Un expert peut repérer des défauts d’exécution, des non-conformités aux plans, des malfaçons visibles et des indices de désordres futurs. Il ne se limite pas aux finitions apparentes.

Dans une maison neuve, les anomalies peuvent toucher les façades, les seuils, les menuiseries, les revêtements, les cloisons, la ventilation, la plomberie, l’électricité visible, l’étanchéité ou les combles. Certaines sont simples à reprendre. D’autres peuvent révéler une mauvaise coordination des travaux ou un écart avec la notice descriptive.

Sur le terrain, les indices fréquents sont assez concrets : porte qui frotte, fenêtre qui ferme mal, pente d’évacuation douteuse, humidité en pied de cloison, fissure d’enduit, différence de niveau, carrelage désaffleure, équipement manquant, prise mal positionnée, bouche de ventilation absente ou finition non conforme au contrat.

L’expert ne se contente pas de dresser une liste. Il explique ce qui est important, ce qui doit être repris avant réception, ce qui peut faire l’objet d’une réserve, et ce qui nécessite une surveillance ou une analyse plus poussée.

5. Peut-on se faire accompagner par un expert le jour de la réception ?

Oui, le maître d’ouvrage peut se faire accompagner par un professionnel lors de la réception de sa maison. Cette assistance permet d’aborder la remise des clés avec un regard technique et une meilleure préparation.

Le jour de la réception, l’émotion est souvent forte. Après des mois de chantier, beaucoup de particuliers veulent surtout entrer dans leur maison. C’est compréhensible, mais c’est aussi le moment où les oublis coûtent cher. L’expert aide à garder une méthode : extérieur, façades, accès, garage, pièces, équipements, réseaux visibles, combles accessibles, finitions, documents.

Son rôle est aussi d’aider à formuler les réserves. Une bonne réserve doit être claire, localisée et vérifiable. Par exemple, elle précise la pièce, l’élément concerné et le défaut observé. Cela évite les discussions trop vagues après signature.

L’expert peut également vous alerter si un défaut semble rendre une partie de l’ouvrage impropre à l’usage attendu ou si un document essentiel manque. Il vous aide ainsi à prendre une décision plus posée.

6. Que faire si le constructeur refuse de reprendre les réserves ?

Si le constructeur refuse de reprendre les réserves, il faut d’abord conserver une trace écrite de vos demandes. Les échanges doivent être datés, précis et accompagnés des éléments techniques disponibles.

La première étape consiste à relire le procès-verbal de réception, les réserves inscrites, le contrat et la notice descriptive. Ensuite, il faut relancer le constructeur par écrit en rappelant les réserves concernées, les travaux attendus et les délais convenus lorsque ceux-ci existent. Les photos et le rapport d’expertise peuvent aider à clarifier le désaccord.

Si le blocage persiste, l’intervention d’un expert peut structurer le dossier. Il peut établir un rapport technique, participer à une réunion contradictoire ou aider à préparer une démarche amiable. L’objectif est souvent d’obtenir une reprise sans procédure lourde.

Lorsque l’amiable échoue, il devient utile de se rapprocher d’un conseil juridique ou d’un avocat en droit de la construction. L’expert apporte alors la partie technique du dossier. Il ne remplace pas l’avocat, mais son rapport peut servir de base objective pour défendre vos demandes.

7. Une fissure sur une maison neuve à Saverne est-elle forcément grave ?

Une fissure sur une maison neuve n’est pas forcément grave. Elle doit toutefois être observée avec méthode, car son emplacement, sa forme, son évolution et son contexte peuvent changer complètement l’analyse.

Une microfissure d’enduit peut rester superficielle. Une fissure traversante, oblique, évolutive ou située près d’une ouverture peut être plus préoccupante. Il faut aussi regarder les signes associés : infiltration, humidité, porte qui coince, affaissement localisé, désordre sur façade ou répétition des fissures sur plusieurs zones.

À Saverne, il ne faut pas inventer un risque local sans preuve. En revanche, de manière générale, les mouvements de sols, les défauts de fondation, les variations hydriques, les malfaçons ou les infiltrations peuvent contribuer à l’apparition de fissures. Le bon réflexe est donc de faire constater, photographier, dater et suivre l’évolution.

L’expert fissures analyse la pathologie dans son contexte. Il peut distinguer un défaut esthétique d’un indice structurel, recommander une surveillance, une réparation ou des investigations complémentaires selon la situation.

8. L’expert CCMI peut-il vérifier l’appel de fonds des 95 % ?

Oui, l’expert peut vous aider à vérifier si l’état visible du chantier correspond à l’étape annoncée pour l’appel de fonds des 95 %. Il ne valide pas à la place du maître d’ouvrage, mais il apporte un avis technique sur l’avancement réel.

L’appel de fonds des 95 % correspond à une phase très avancée du chantier. Il intervient lorsque les travaux d’équipement, de plomberie, de menuiserie, de chauffage et de revêtements extérieurs sont considérés comme achevés. C’est précisément pour cette raison que la pré-réception est importante.

Sur place, l’expert regarde si les éléments sont posés, fonctionnels, accessibles, conformes aux plans et compatibles avec une réception prochaine. Il peut repérer des travaux encore inachevés, des équipements absents, des finitions insuffisantes ou des défauts qui devraient être repris avant la remise des clés.

Cette intervention évite de payer trop vite une étape qui ne serait pas réellement atteinte. Elle permet aussi de dialoguer avec le constructeur sur une base factuelle, en s’appuyant sur des constats techniques plutôt que sur une impression générale.

9. Quels documents préparer avant une expertise CCMI ?

Avant une expertise CCMI, il faut préparer tous les documents qui décrivent ce qui devait être construit. Plus le dossier est complet, plus le contrôle est précis.

Les documents utiles sont le contrat CCMI, les plans signés, la notice descriptive, les avenants, le permis de construire, les appels de fonds, les comptes rendus de chantier, les échanges écrits avec le constructeur, les photos prises pendant les travaux et les éventuelles attestations déjà transmises. Si une pré-réception ou une réception a déjà eu lieu, le procès-verbal est indispensable.

Ces documents permettent à l’expert de comparer l’état visible de la maison avec les engagements contractuels. Sans eux, l’expert peut constater un défaut apparent, mais il lui sera plus difficile de démontrer une non-conformité contractuelle.

Il est aussi utile de préparer vos propres remarques. Notez les zones qui vous inquiètent, les dates d’apparition des désordres, les réponses déjà données par le constructeur et les pièces concernées. Cela permet de ne rien oublier le jour de la visite.

10. Une expertise CCMI peut-elle servir en cas de procédure ?

Une expertise CCMI peut servir de base technique en cas de désaccord ou de procédure. Elle permet de documenter les désordres, d’organiser les constats et de clarifier les demandes.

Un rapport d’expertise bien structuré décrit les faits observés, localise les anomalies, illustre les désordres par des photos et explique les conséquences possibles. Il peut être utilisé dans une discussion amiable avec le constructeur, lors d’une expertise contradictoire, dans un échange avec une assurance ou dans la préparation d’un dossier avec un avocat.

Il faut toutefois distinguer expertise privée et expertise judiciaire. Une expertise privée ne remplace pas une décision de justice. Elle constitue un élément technique, souvent précieux, pour appuyer une demande. Si le litige devient judiciaire, un expert désigné par le tribunal peut être nommé. Dans ce cas, votre expert peut aussi vous assister techniquement lors des opérations.

L’intérêt d’intervenir tôt est simple : les preuves sont plus fraîches, les désordres sont visibles et les responsabilités sont plus faciles à discuter.

Zone d’intervention autour de Saverne

Nous intervenons à Saverne et dans les communes proches du secteur du Pays de Saverne, notamment : Saint-Jean-Saverne, Monswiller, Steinbourg, Otterswiller, Ottersthal, Eckartswiller, Gottenhouse, Haegen, Ernolsheim-lès-Saverne, Marmoutier, Dettwiller, Dimbsthal, Thal-Marmoutier, Reinhardsmunster, Hattmatt, Schwenheim, Sommerau, Altenheim, Friedolsheim, Lupstein, Lochwiller et Westhouse-Marmoutier.

Cette sélection s’appuie sur la liste officielle des communes de la Communauté de communes du Pays de Saverne publiée par l’Insee.

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Pour sécuriser votre construction, vous pouvez demander un devis en indiquant l’étape du chantier, la surface de la maison, la commune, les documents disponibles et les points qui vous inquiètent.

Vous pouvez aussi être rappelé afin d’expliquer votre situation avant de choisir la visite adaptée : fondations, gros œuvre, cloisons, chape, pré-réception, réception ou post-réception.

Pour consulter les retours clients, une page d’avis est disponible sur Trustpilot.

Sources

Sources publiques et officielles utilisées

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