La prévention et l’entretien régulier d’un bâtiment permettent de repérer tôt les désordres, de limiter leur aggravation et de conserver les performances de l’ouvrage. Cette FAQ présente les points à surveiller, les fréquences utiles, la répartition entre usager et professionnel, ainsi que la traçabilité des interventions.
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- Principes de la prévention et de l’entretien (3)
- Fréquence et éléments à inspecter (2)
- Entretien de la toiture (5)
- Gouttières, descentes et regards (4)
- Toitures-terrasses (3)
- Façades et soubassements (4)
- Joints, mastics et menuiseries (3)
- Gestion des eaux et drainage (6)
- Ventilation et chauffage (6)
- Sous-sols, caves et vides sanitaires (3)
- Réseaux d’eau et plomberie (6)
- Végétation et environnement proche (4)
- Surveillance après une sécheresse (3)
- Terrasses, balcons et garde-corps (5)
- Traçabilité et carnet d’entretien (8)
- Organisation de l’entretien et intervenants (4)
- Erreurs à éviter et intervention Check my House (3)
- Sources principales
Principes de la prévention et de l’entretien
Pourquoi l’entretien préventif est-il essentiel ?
L’entretien préventif permet de détecter une dégradation avant qu’elle n’entraîne :
- une infiltration importante
- une corrosion
- une attaque biologique
- une perte de performance
- une déformation
- une atteinte structurelle
- des travaux de réparation lourds
Même lorsqu’un bâtiment a été correctement conçu et réalisé, ses matériaux, joints, équipements et protections vieillissent. L’Agence Qualité Construction rappelle que de nombreux sinistres trouvent leur origine dans une absence ou une insuffisance d’entretien, notamment lorsque des drains, regards ou évacuations deviennent défectueux ou obstrués.
L’entretien permet-il d’éviter toutes les pathologies ?
Non.
Certaines pathologies résultent :
- d’un défaut de conception
- d’une malfaçon
- d’un dimensionnement insuffisant
- d’un mouvement de sol
- d’un événement climatique exceptionnel
- d’un matériau inadapté
- d’une réparation antérieure insuffisante
L’entretien permet toutefois :
- d’identifier plus tôt les premiers signes
- de limiter l’aggravation
- de conserver les performances de l’ouvrage
- de distinguer plus facilement un défaut constructif d’un défaut d’usage
- de documenter les interventions effectuées
Un défaut d’entretien exclut-il automatiquement la responsabilité d’un constructeur ?
Non.
Il faut déterminer si l’entretien insuffisant :
- constitue la cause principale du dommage
- a seulement aggravé un défaut préexistant
- concernait une opération normalement attendue de l’usager
- avait été expliquée dans une notice
- pouvait être réalisée sans compétence ou équipement particulier
- était compatible avec la conception du bâtiment
Un ouvrage doit rester accessible et entretenable. Une conception rendant pratiquement impossible le nettoyage d’une évacuation ou l’accès à un équipement peut elle-même poser difficulté.
Fréquence et éléments à inspecter
Quelle fréquence générale faut-il retenir pour inspecter un bâtiment ?
Il n’existe pas de fréquence unique applicable à tous les ouvrages.
Une organisation raisonnable peut comprendre :
- une inspection visuelle générale au moins annuelle
- une vérification après une tempête, un épisode de grêle ou de fortes pluies
- une surveillance après une période de sécheresse
- une inspection avant et après des travaux importants
- des contrôles plus rapprochés dans un environnement arboré, marin, montagneux ou très exposé
Les notices des fabricants, contrats d’entretien et documents techniques applicables peuvent imposer des périodicités particulières.
Quels éléments doivent être inspectés régulièrement ?
La surveillance doit notamment porter sur :
- la toiture
- les gouttières et descentes
- les façades
- les soubassements
- les joints et mastics
- les terrasses et balcons
- les sous-sols et vides sanitaires
- les réseaux d’eau
- la ventilation
- les regards et drains
- la végétation proche
- les fissures déjà identifiées
L’inspection doit concerner l’extérieur et l’intérieur du bâtiment, car certaines défaillances de l’enveloppe apparaissent d’abord dans les combles, les doublages ou les pièces situées sous l’ouvrage.
Entretien de la toiture
Comment organiser une inspection régulière de la toiture ?
L’inspection peut comprendre :
- un examen depuis le sol
- une observation depuis une fenêtre ou un point haut sécurisé
- une visite des combles accessibles
- une intervention périodique d’un couvreur
- un contrôle après un événement climatique important
Il faut notamment rechercher :
- des tuiles ou ardoises déplacées
- une déformation du versant
- une détérioration du faîtage
- un solin décollé
- une noue obstruée
- une pénétration de toiture endommagée
- des mousses importantes
- des traces d’eau sous la couverture
L’AQC recommande une inspection professionnelle de la couverture au minimum annuelle, complétée selon l’exposition, les événements climatiques et l’environnement du bâtiment.
Peut-on monter soi-même sur une toiture pour l’inspecter ?
Cette intervention est déconseillée sans équipement, formation et moyen d’accès adaptés.
Les risques comprennent :
- la chute de hauteur
- la rupture d’un élément fragile
- le glissement
- la détérioration de la couverture
- le passage à travers une plaque translucide
- la chute d’outils ou de matériaux
L’usager peut effectuer une première observation depuis une zone sûre. Les contrôles impliquant une circulation en toiture doivent être confiés à un professionnel disposant des protections nécessaires.
Pourquoi faut-il aussi inspecter la sous-face de la toiture ?
Une couverture apparemment correcte depuis l’extérieur peut présenter :
- une entrée d’eau localisée
- une condensation
- un écran de sous-toiture dégradé
- une ventilation insuffisante
- un bois humide
- une corrosion
- une attaque biologique
La visite des combles peut révéler des auréoles, coulures, bois noircis ou isolants humides avant l’apparition de dommages dans les pièces habitables. L’AQC recommande d’observer la couverture en surface, mais également en sous-face lorsque les combles sont accessibles.
Quels points singuliers de toiture sont les plus sensibles ?
Une vigilance particulière doit être portée :
- aux noues
- aux faîtages
- aux rives
- aux solins
- aux souches de cheminée
- aux châssis de toit
- aux sorties de ventilation
- aux raccords entre plusieurs couvertures
- aux gouttières et chéneaux
- aux zones où un équipement a été ajouté
Ces points concentrent les raccordements, changements de pente, fixations et risques de stagnation.
Pourquoi faut-il enlever les mousses et végétaux de la couverture ?
Les mousses, feuilles et aiguilles peuvent :
- ralentir l’écoulement de l’eau
- maintenir les matériaux humides
- obstruer une noue ou une gouttière
- favoriser des remontées d’eau par capillarité
- masquer une tuile fissurée
- accélérer certaines dégradations
Le nettoyage doit être adapté au matériau. Un procédé trop agressif, une haute pression mal utilisée ou un produit incompatible peut dégrader la surface de la couverture.

Gouttières, descentes et regards
À quelle fréquence faut-il entretenir les gouttières ?
La fréquence dépend principalement :
- de la proximité des arbres
- du type de végétation
- de la pente de la toiture
- du diamètre des évacuations
- de l’exposition au vent
- des dépôts de sable ou de poussière
Il est généralement prudent de vérifier les gouttières :
- après la chute principale des feuilles
- avant la période de fortes pluies
- après une tempête
- dès qu’un débordement est observé
Une inspection annuelle peut être insuffisante sous des arbres produisant beaucoup de feuilles, aiguilles ou graines.
Quels signes révèlent une gouttière ou une évacuation défectueuse ?
Il faut rechercher :
- un débordement
- une fuite au niveau d’un raccord
- une descente déboîtée
- une contre-pente
- une déformation
- une corrosion
- une fixation arrachée
- une trace verte ou noire sur la façade
- une flaque persistante au pied du mur
- un regard qui déborde
Une petite fuite répétée peut humidifier durablement une façade, un soubassement ou le terrain situé près des fondations.
Comment vérifier une descente d’eaux pluviales ?
Il convient notamment de vérifier :
- la continuité des raccords
- les fixations
- l’absence de choc ou d’écrasement
- le raccordement au regard
- le bon écoulement
- l’absence de rejet contre la façade
- l’état du réseau enterré lorsque des signes de fuite apparaissent
Une mise en eau contrôlée peut être réalisée par un professionnel lorsque le trajet ou l’étanchéité du réseau restent incertains.
Pourquoi faut-il nettoyer les regards d’eaux pluviales ?
Les regards permettent :
- d’inspecter les raccordements
- d’identifier un dépôt
- de contrôler le débit
- de faciliter le curage
- de détecter une fuite ou un refoulement
Un regard rempli de terre, de racines ou de feuilles peut ralentir l’écoulement et provoquer un débordement près du bâtiment. L’AQC recommande notamment l’examen des regards situés en pied de chute afin de contrôler le bon écoulement des eaux.
Toitures-terrasses
Comment entretenir une toiture-terrasse ?
Il faut notamment :
- retirer les feuilles, mousses et objets
- nettoyer les entrées d’eaux pluviales
- contrôler les trop-pleins
- examiner les relevés d’étanchéité
- vérifier les couvertines et solins
- rechercher des cloques, blessures ou perforations
- remettre en place les dalles ou gravillons déplacés
- maintenir accessibles les ouvrages à contrôler
L’AQC recommande des opérations courantes au moins annuelles, avec une fréquence renforcée en site arboré, en bord de mer ou après une tempête.
Une stagnation d’eau sur une toiture-terrasse est-elle toujours anormale ?
Une humidité résiduelle très limitée peut dépendre du système et des tolérances de l’ouvrage.
En revanche, il faut faire contrôler :
- une accumulation profonde
- une flaque persistante longtemps après la pluie
- une évacuation submergée
- une eau atteignant les relevés
- une nouvelle zone de stagnation
- une déformation du support
Le colmatage des évacuations peut mettre la toiture en charge et provoquer des infiltrations importantes. Sur certains supports légers, une accumulation excessive d’eau peut également devenir dangereuse.
Peut-on ajouter librement des équipements sur une toiture-terrasse ?
Non.
L’ajout d’une pergola, de panneaux, de jardinières, d’un nouveau revêtement ou d’équipements techniques peut :
- perforer l’étanchéité
- créer une surcharge
- empêcher l’accès aux relevés
- retenir l’eau
- modifier l’usage prévu
- créer des points d’appui non conçus
L’AQC recommande de solliciter un avis professionnel avant toute modification de l’usage ou de l’aménagement d’une toiture-terrasse.
Façades et soubassements
Comment surveiller les façades ?
L’examen doit porter sur :
- les nouvelles fissures
- l’évolution des fissures anciennes
- les décollements
- les bombements
- les éclats de béton
- les coulures de rouille
- les efflorescences
- les traces de ruissellement
- l’état des joints
- les raccords avec les fenêtres et balcons
- les soubassements
La comparaison avec des photographies anciennes facilite l’identification d’une évolution réelle.
À quelle fréquence faut-il inspecter une façade ?
Une inspection visuelle annuelle constitue une base raisonnable pour un bâtiment courant.
Un contrôle complémentaire est recommandé :
- après une tempête
- après des travaux
- après un choc
- après un épisode de gel
- lors de l’apparition d’une infiltration
- lorsqu’un fragment est tombé
- après une sécheresse importante en présence de fissures
Les immeubles élevés, façades en pierre attachée, bardages ou ouvrages exposés peuvent nécessiter un programme professionnel spécifique.
Quels signes de façade imposent une intervention rapide ?
Il faut sécuriser et faire contrôler rapidement :
- un élément mobile
- un enduit bombé
- un éclat de béton prêt à tomber
- une pierre fissurée
- une fixation rompue
- un garde-corps descellé
- une fissure avec désaffleurement
- une fissure évoluant rapidement
- une couvertine déplacée
- des fragments déjà tombés
La priorité est alors la protection des personnes et l’interdiction de la zone exposée.
Comment entretenir les soubassements ?
Il faut notamment :
- maintenir visibles les parties destinées à rester hors sol
- éviter l’accumulation de terre ou de paillage contre l’enduit
- contrôler les fissures
- rechercher les décollements
- vérifier les grilles de ventilation
- surveiller les traces d’humidité
- éloigner les rejets d’eau
- contrôler les joints avec les terrasses et allées
Un niveau extérieur relevé après des travaux d’aménagement peut créer une nouvelle entrée d’eau ou recouvrir une zone qui n’a pas été conçue pour rester enterrée.

Joints, mastics et menuiseries
Pourquoi les joints et mastics doivent-ils être surveillés ?
Les joints assurent notamment :
- l’étanchéité à l’eau
- l’étanchéité à l’air
- l’absorption de certains mouvements
- la protection des raccords
- la continuité entre deux matériaux
Avec le temps, ils peuvent :
- durcir
- se rétracter
- se fissurer
- se décoller
- perdre leur adhérence
- être dégradés par les rayons ultraviolets
Les joints des solins, menuiseries, façades, terrasses et équipements doivent être intégrés au programme d’entretien. L’AQC souligne notamment que la durabilité de certaines bandes de solin dépend du remplacement périodique du joint mastic protégeant leur partie supérieure.
Peut-on appliquer un nouveau mastic sur l’ancien ?
Cette pratique est déconseillée sans préparation.
Il faut généralement :
- retirer le produit non adhérent
- nettoyer les lèvres du joint
- vérifier le support
- contrôler la profondeur
- choisir un produit compatible
- respecter les prescriptions du fabricant
- traiter la cause du mouvement ou de l’humidité
Un cordon ajouté superficiellement sur un joint décollé peut donner une apparence étanche sans restaurer son fonctionnement.
Comment vérifier les joints des menuiseries extérieures ?
Il faut examiner :
- le joint entre dormant et maçonnerie
- les angles
- les raccords avec les appuis
- les bavettes
- les trous de drainage
- les joints de vitrage
- les mastics
- les fissures périphériques
- l’état des quincailleries
Les fenêtres et portes extérieures nécessitent un entretien adapté à leur matériau et à leur exposition. Un défaut d’entretien peut favoriser les infiltrations d’eau ou d’air.
Gestion des eaux et drainage
Faut-il modifier les pentes du terrain pour éloigner l’eau ?
Une pente éloignant les eaux de surface du bâtiment peut être utile, mais toute modification doit prendre en compte :
- les fondations
- les propriétés voisines
- les réseaux
- les murs de soutènement
- la réglementation locale
- l’exutoire
- la nature du sol
- le risque de concentration de l’eau ailleurs
Il faut éviter de déplacer le problème vers une façade voisine, une cave, un terrain tiers ou une partie plus sensible des fondations.
Comment gérer les eaux de ruissellement autour du bâtiment ?
Il convient notamment de :
- maintenir les pentes fonctionnelles
- supprimer les cuvettes contre les façades
- entretenir les caniveaux
- nettoyer les grilles
- contrôler les terrasses et allées
- vérifier les rejets de toiture
- éviter l’arrosage permanent au pied des murs
- surveiller les écoulements provenant des parcelles voisines
La gestion des eaux pluviales doit maîtriser leur trajet, leur débit et leur évacuation sans créer de nouvelle concentration dommageable.
Peut-on diriger toutes les eaux vers un drain périphérique ?
Pas automatiquement.
Un drain doit être conçu pour :
- recueillir un type d’eau défini
- fonctionner à une profondeur compatible avec les fondations
- disposer d’un exutoire
- rester accessible à l’entretien
- éviter le colmatage
- ne pas déstabiliser le terrain
Il ne doit pas devenir un collecteur recevant sans étude les gouttières, eaux de surface, nappes et rejets divers.
Comment entretenir un drain périphérique ?
L’entretien peut comprendre :
- la vérification des regards
- le contrôle de l’écoulement
- l’observation de l’exutoire
- le curage lorsque le système le permet
- la recherche de racines
- l’examen des dépôts
- la vérification après fortes pluies
La périodicité dépend du sol, de la pente, du type de drain et de l’environnement végétal. Un drain sans regard accessible ou sans exutoire identifiable reste difficile à entretenir et à contrôler.
Quels signes peuvent révéler un drain défectueux ?
Il faut rechercher :
- un regard constamment plein
- une absence d’écoulement à l’exutoire
- un refoulement
- une humidité récente des murs enterrés
- une accumulation de boue
- des racines
- un affaissement du terrain
- un rejet anormal au pied du bâtiment
La présence d’humidité ne prouve pas à elle seule que le drain est défectueux. L’étanchéité, la nappe, les réseaux et la ventilation du sous-sol doivent également être examinés.
Peut-on curer un drain à haute pression sans précaution ?
Non.
Un curage trop agressif peut :
- détériorer un drain fragile
- déplacer des matériaux
- endommager un raccord
- aggraver une fuite
- entraîner des fines
- fragiliser un terrain sensible
Il faut connaître le matériau, le tracé, la profondeur et l’état du réseau avant d’utiliser une méthode mécanique ou hydraulique.
Ventilation et chauffage
Pourquoi la ventilation doit-elle rester en fonctionnement ?
La ventilation évacue :
- l’humidité produite par les occupants
- les polluants
- les odeurs
- une partie de la vapeur générée par la cuisine et les douches
Une VMC encrassée, arrêtée ou privée d’entrées d’air peut favoriser la condensation et les moisissures. L’AQC rappelle que la ventilation participe à la qualité de l’air intérieur et à la conservation du bâtiment.
Quels éléments de ventilation faut-il entretenir ?
Il faut contrôler :
- les entrées d’air
- les bouches d’extraction
- les passages sous les portes
- les gaines accessibles
- le groupe d’extraction
- le rejet extérieur
- les filtres d’une double flux
- l’évacuation des condensats
- les piles des bouches équipées
Aucun rideau, meuble ou nouveau revêtement de sol ne doit empêcher l’entrée ou la circulation de l’air prévue.
À quelle fréquence faut-il nettoyer une VMC ?
L’AQC recommande notamment :
- le nettoyage des entrées d’air au minimum une fois par an, sous réserve de la notice du fabricant
- le nettoyage de la bouche de cuisine environ une fois par trimestre
- le nettoyage des bouches sanitaires environ deux fois par an
- une maintenance professionnelle annuelle du groupe d’extraction
Une VMC double flux nécessite généralement des interventions plus fréquentes, notamment pour les filtres, l’échangeur et les condensats.
L’ouverture quotidienne des fenêtres remplace-t-elle la VMC ?
Non.
L’aération ponctuelle complète la ventilation, mais ne garantit pas un renouvellement d’air continu.
L’ADEME recommande d’associer l’aération régulière à un système de ventilation fonctionnel afin d’évacuer l’humidité et les polluants du logement.
Faut-il maintenir un chauffage régulier ?
Un chauffage régulier et adapté à l’usage permet de limiter le refroidissement excessif des surfaces intérieures.
Il peut réduire certaines condensations, à condition que :
- la ventilation fonctionne
- les apports de vapeur restent maîtrisés
- les parois ne présentent pas un défaut important
- aucune infiltration ne soit active
Le chauffage ne remplace pas la ventilation et ne traite pas une fuite, une remontée capillaire ou une façade infiltrante.
Un chauffage très élevé permet-il d’assécher durablement le bâtiment ?
Pas nécessairement.
Il peut :
- sécher seulement la surface
- augmenter les consommations
- déplacer l’humidité vers une zone plus froide
- déformer certains bois
- masquer temporairement une pathologie
- accroître la production de vapeur si l’occupation reste inchangée
Un séchage après sinistre doit être précédé par la suppression de l’apport d’eau et adapté aux matériaux concernés.

Sous-sols, caves et vides sanitaires
Comment surveiller un sous-sol ou une cave ?
Il convient de contrôler :
- les murs enterrés
- les jonctions entre murs et sol
- les canalisations
- les regards
- les pompes
- les odeurs
- les dépôts de sels
- les bois
- les éléments métalliques
- les revêtements
- la ventilation
Une visite après une forte pluie peut révéler des entrées d’eau absentes lors d’une période sèche.
Quels signes doivent alerter dans un sous-sol ?
Une investigation est recommandée devant :
- une arrivée d’eau active
- une nouvelle auréole
- un enduit qui se décolle
- une odeur persistante
- une corrosion
- un bois ramolli
- une moisissure étendue
- une fissure évolutive
- une pompe fonctionnant en permanence
- une montée du niveau d’eau dans un regard
Il faut éviter de recouvrir la zone avant d’avoir identifié la cause et vérifié le séchage.
Comment surveiller un vide sanitaire ?
Lorsqu’il est accessible en sécurité, il convient d’examiner :
- la présence d’eau
- la ventilation
- les réseaux
- le plancher
- les isolants
- les bois
- les appuis
- les fissures
- les odeurs
- les traces de ruissellement
Les grilles ne doivent pas être obstruées par la terre, la végétation, des objets ou un nouvel aménagement extérieur.
Réseaux d’eau et plomberie
Comment contrôler les réseaux d’eau ?
Une surveillance courante peut comprendre :
- l’examen des joints et raccords accessibles
- la recherche de suintements
- le contrôle de la corrosion
- la vérification des siphons
- l’observation du compteur lorsque tous les points d’eau sont fermés
- la manœuvre des vannes
- le contrôle des pompes de relevage
- l’inspection des flexibles
- la vérification des groupes de sécurité
L’AQC recommande notamment une inspection visuelle des réseaux, la vérification du compteur, des joints et des organes de coupure afin de détecter les fuites avant qu’elles n’endommagent le bâtiment.
Comment utiliser le compteur pour rechercher une fuite ?
Il est possible de :
- fermer tous les robinets et appareils utilisant de l’eau
- relever l’index du compteur
- ne pas utiliser d’eau pendant une période définie
- vérifier si l’index a évolué
Une variation peut signaler une consommation oubliée, une fuite, un remplissage automatique ou un équipement défectueux. Ce test ne localise pas la fuite et ne remplace pas une recherche professionnelle.
Pourquoi faut-il manœuvrer les vannes régulièrement ?
Une vanne inutilisée pendant plusieurs années peut :
- se bloquer
- fuir lors de sa manipulation
- ne plus fermer complètement
- devenir inutilisable en situation d’urgence
La manœuvre doit rester prudente. Une vanne ancienne, corrodée ou difficile à atteindre doit être examinée par un plombier avant toute sollicitation importante.
Quels flexibles et raccords doivent être surveillés ?
Il convient notamment d’examiner :
- les flexibles de lavabo
- les raccords de lave-linge
- les tuyaux de lave-vaisselle
- les alimentations de chasse d’eau
- les raccords de chauffe-eau
- les flexibles de douche
- les raccords sous évier
Un gonflement, une corrosion, une fissure, un suintement ou une date de remplacement dépassée selon le fabricant justifie une intervention.
Pourquoi faut-il réparer rapidement une fuite ?
Une petite fuite prolongée peut entraîner :
- une saturation des matériaux
- une corrosion
- un développement fongique
- une dégradation de l’isolant
- une altération du bois
- une augmentation de la consommation
- des dommages dans les logements voisins
- une perte de preuve de l’origine
L’entretien de la plomberie vise précisément à limiter le risque de fuite sur les réseaux de distribution et d’évacuation.
Que faire dès la découverte d’une fuite ?
Il convient de :
- fermer la vanne adaptée
- mettre hors tension les circuits exposés à l’eau si cela peut être fait sans danger
- protéger les personnes et les biens
- photographier
- faire intervenir un professionnel
- conserver la pièce défectueuse
- déclarer le sinistre si nécessaire
- organiser le séchage après réparation
Les finitions ne doivent être reprises qu’après contrôle de l’humidité résiduelle.
Végétation et environnement proche
Comment surveiller les arbres proches du bâtiment ?
Il convient d’observer :
- leur distance
- leur taille
- leur état sanitaire
- les branches surplombant la toiture
- les racines soulevant les aménagements
- les feuilles obstruant les évacuations
- l’évolution des fissures du bâtiment
- l’humidité du terrain
Un arbre proche n’est pas automatiquement responsable d’une fissuration. Son influence dépend notamment de l’espèce, du sol, des fondations, de l’eau et de la configuration du site.
Faut-il couper les branches proches de la toiture ?
Un entretien raisonné peut limiter :
- les chocs
- l’accumulation de feuilles
- les frottements
- la chute de bois
- l’obstruction des gouttières
Les travaux d’élagage doivent respecter :
- la sécurité
- la santé de l’arbre
- les limites de propriété
- les éventuelles protections réglementaires
- l’intervention d’un professionnel pour les travaux en hauteur
Faut-il abattre un arbre dès qu’une maison se fissure ?
Non.
L’abattage peut modifier l’équilibre hydrique du terrain sans traiter :
- une fuite
- des fondations insuffisantes
- un défaut structurel
- une mauvaise gestion des eaux
- un mouvement général lié à la sécheresse
Sur les sols argileux, les plantations, les drainages, l’imperméabilisation et les fuites peuvent tous modifier l’état hydrique du sous-sol. Toute intervention importante doit donc être précédée d’une analyse du terrain et du bâtiment.
Comment entretenir la végétation sans fragiliser le bâtiment ?
Il est préférable de :
- assurer une taille régulière
- éviter les variations brutales non étudiées
- contrôler les réseaux d’arrosage
- empêcher l’eau de ruisseler vers les fondations
- nettoyer les feuilles
- surveiller les racines dans les regards
- solliciter un arboriste ou un géotechnicien lorsque la situation est sensible
Une irrigation très localisée et permanente près d’une partie des fondations peut également créer une différence d’humidité du sol.
Surveillance après une sécheresse
Pourquoi faut-il surveiller le bâtiment après une sécheresse ?
Sur un terrain argileux, une sécheresse peut provoquer une diminution de la teneur en eau du sol, puis un retrait différentiel.
Il convient de rechercher :
- de nouvelles fissures
- l’ouverture de fissures anciennes
- le blocage de portes ou fenêtres
- un décollement entre une extension et la maison
- une pente nouvelle
- une rupture de canalisation
- une déformation de terrasse
- un affaissement local
Géorisques rappelle que le retrait-gonflement peut affecter les fondations, les façades, les dallages, les cloisons, les ouvertures et les canalisations enterrées.
Quand faut-il effectuer le contrôle après une sécheresse ?
Il peut être utile de réaliser :
- un premier contrôle pendant ou à la fin de la période sèche
- un contrôle après le retour des pluies
- une comparaison avec les photographies antérieures
- un suivi sur plusieurs mois lorsque les fissures évoluent
Les mouvements peuvent être lents et partiellement saisonniers. Une seule observation ne permet pas toujours de conclure à une stabilisation.
Que faire si une nouvelle fissure apparaît après une sécheresse ?
Il faut :
- la photographier
- la localiser
- la mesurer
- rechercher les autres signes
- vérifier les réseaux d’eau
- consulter les informations Géorisques
- déclarer le sinistre à l’assureur lorsque la sécheresse est suspectée
- faire examiner la structure si la fissure est importante ou évolutive
Il ne faut pas la reboucher immédiatement avant d’avoir conservé les preuves et recherché son mécanisme.

Terrasses, balcons et garde-corps
Comment entretenir une terrasse accessible ?
Il convient notamment de :
- nettoyer le revêtement
- maintenir les évacuations dégagées
- retirer les mousses
- surveiller les joints
- examiner les seuils
- contrôler les raccords avec la façade
- éviter les charges non prévues
- vérifier les relevés accessibles
- maintenir les trappes de contrôle
Un nouveau platelage, un carrelage ou une jardinière ne doit pas masquer les évacuations ni empêcher l’accès à l’étanchéité.
Comment entretenir un balcon ?
La surveillance doit porter sur :
- les fissures
- les éclats de béton
- les coulures de rouille
- les joints
- les évacuations
- les barbacanes
- les couvertines
- la stabilité du garde-corps
- les revêtements
- les stagnations d’eau
L’AQC recommande des opérations courantes au moins annuelles, ainsi qu’une alerte rapide en présence de fissures, de béton éclaté, de corrosion ou d’un garde-corps instable.
Peut-on stocker des charges importantes sur un balcon ?
Une accumulation de matériaux, de grandes jardinières, une piscine ou un spa peut créer une surcharge permanente ou dynamique non prévue.
Il faut tenir compte :
- de la capacité structurelle
- de la répartition des charges
- de l’état du balcon
- de la présence d’eau
- de la réglementation de copropriété
- des prescriptions du bureau d’études
Aucun équipement lourd ne doit être installé sur la base d’une appréciation visuelle ou d’une règle générale.
Pourquoi faut-il nettoyer les évacuations des balcons et terrasses ?
Une évacuation obstruée peut provoquer :
- une stagnation
- une infiltration
- une pénétration d’eau dans le béton
- une corrosion des armatures
- un décollement de revêtement
- une surcharge d’eau
- un débordement vers la façade ou le logement inférieur
L’AQC relie notamment l’obstruction des évacuations de balcon à la migration d’eau dans le béton et à l’éclatement provoqué par la corrosion des aciers.
Faut-il vérifier les garde-corps pendant l’entretien ?
Oui.
Il faut rechercher :
- un mouvement
- une fixation desserrée
- une corrosion
- une fissure du support
- un scellement dégradé
- une pièce cassée
- une déformation
- une hauteur ou un remplissage modifié
Il ne faut pas tester brutalement un garde-corps suspect. La zone doit être sécurisée et l’ouvrage examiné par un professionnel.
Traçabilité et carnet d’entretien
Pourquoi faut-il conserver les factures d’entretien ?
Les factures permettent de démontrer :
- la date de l’intervention
- l’identité de l’entreprise
- la prestation réalisée
- les produits employés
- le respect d’un contrat de maintenance
- les réparations antérieures
- la régularité du suivi
Elles peuvent être utiles :
- lors d’une vente
- pour un dossier d’assurance
- lors d’un litige
- pour organiser l’intervention suivante
- pour comprendre la récidive d’une pathologie
Quelles photographies faut-il conserver ?
Il est utile de conserver :
- un état général annuel
- les fissures repérées
- la toiture et ses points singuliers
- les gouttières
- les regards
- les sous-sols
- les terrasses
- les réparations avant, pendant et après travaux
- les références des produits
- les éléments qui seront masqués
Les fichiers doivent être classés par date, zone et type d’ouvrage.
Qu’est-ce qu’un carnet d’entretien du bâtiment ?
Le carnet d’entretien regroupe les informations nécessaires au suivi du bâtiment.
Il peut comprendre :
- les caractéristiques de l’ouvrage
- les plans
- les équipements
- les notices
- les fréquences d’entretien
- les contrats
- les interventions
- les factures
- les photographies
- les incidents
- les garanties
- les coordonnées des entreprises
- les prochaines échéances
L’AQC recommande la remise et la tenue d’un carnet permettant d’enregistrer les opérations, les périodicités, les notices et les professionnels à solliciter.
Le carnet d’entretien est-il obligatoire pour une maison individuelle ?
Un propriétaire peut volontairement créer un carnet d’entretien technique pour organiser la maintenance de sa maison.
Il faut le distinguer :
- du carnet d’entretien réglementaire de la copropriété
- du carnet d’information du logement applicable à certaines constructions ou rénovations selon leur date et leur nature
- des notices remises par les entreprises
Même lorsqu’il n’est pas imposé sous cette forme, ce carnet reste fortement utile pour la traçabilité.
Qui tient le carnet d’entretien en copropriété ?
Le syndic établit et tient à jour le carnet d’entretien de l’immeuble.
Il doit notamment comporter :
- l’adresse
- l’identité du syndic
- les références des assurances de l’immeuble
- certains travaux importants
- certains contrats d’entretien
- les références des assurances dommages-ouvrage lorsqu’elles existent
Le contenu réglementaire est défini par le décret du 30 mai 2001.
Le carnet de copropriété peut-il contenir des informations supplémentaires ?
Oui.
Il peut notamment intégrer :
- les études techniques
- les rapports de structure
- les diagnostics de façade
- les expertises d’infiltration
- les plans
- les contrats de maintenance
- les historiques de fissures
- les résultats des contrôles
- les décisions relatives aux travaux
L’ANIL précise que des informations complémentaires concernant la construction ou les études techniques peuvent y être intégrées sur décision de l’assemblée générale.
Comment présenter un carnet d’entretien pratique ?
Une organisation simple peut comporter un tableau récapitulant, pour chaque ouvrage, la date du dernier contrôle, le constat, l’intervention réalisée et la prochaine échéance. Par exemple : couverture contrôlée le 15 avril 2026, deux tuiles déplacées, remplacement par un couvreur, prochaine échéance avril 2027 ; gouttières contrôlées le 10 novembre 2026, feuilles importantes, nettoyage, prochaine échéance mars 2027 ; VMC contrôlée le 8 janvier 2026, débit faible en salle de bains, nettoyage et contrôle, prochaine échéance janvier 2027 ; façade sud contrôlée le 20 juillet 2026, fissure stable à 0,4 mm, surveillance, prochaine échéance octobre 2026.
Chaque intervention importante devrait être accompagnée :
- d’une facture
- de photographies
- d’un rapport
- de la référence des produits
- des éventuelles réserves
Faut-il intégrer les incidents dans le carnet d’entretien ?
Oui.
Il convient de consigner :
- les fuites
- les infiltrations
- les débordements
- les fissures
- les pannes de ventilation
- les réparations urgentes
- les événements climatiques importants
- les déclarations d’assurance
- les expertises
- les périodes de suivi
Cet historique facilite l’identification d’une récidive et évite de répéter une réparation déjà inefficace.
Organisation de l’entretien et intervenants
Qui doit réaliser les opérations d’entretien ?
L’usager peut généralement effectuer les opérations simples et accessibles :
- observation
- nettoyage de certaines bouches
- contrôle des regards
- surveillance du compteur
- enlèvement de feuilles au sol
- tenue du carnet
Un professionnel est nécessaire pour les interventions impliquant :
- le travail en hauteur
- l’électricité
- la structure
- l’étanchéité
- le gaz
- une installation complexe
- un risque sanitaire
- un équipement nécessitant un réglage ou un contrôle réglementaire
Comment choisir un contrat d’entretien ?
Le contrat doit préciser :
- les équipements concernés
- la fréquence
- le contenu de chaque visite
- les contrôles
- les mesures
- les pièces incluses
- les exclusions
- les délais d’intervention
- les rapports remis
- les conditions d’urgence
- le coût des prestations complémentaires
Une visite intitulée « entretien général » sans liste des opérations reste difficile à contrôler.
Quels documents demander après une visite d’entretien ?
Il convient d’obtenir :
- la date
- le nom de l’intervenant
- les ouvrages examinés
- les opérations réalisées
- les mesures
- les anomalies
- les pièces remplacées
- les photographies
- les recommandations
- les travaux à programmer
- la prochaine échéance
La mention « rien à signaler » doit être rapprochée du périmètre réel de la visite et des zones qui n’ont pas été accessibles.
Comment hiérarchiser les anomalies découvertes pendant l’entretien ?
Elles peuvent être classées en trois niveaux.
Urgence : danger, fuite active, chute d’élément, risque électrique ou instabilité.
Intervention à programmer rapidement : joint défaillant, évacuation partiellement obstruée, infiltration ponctuelle, début de corrosion ou ventilation insuffisante.
Surveillance : dégradation limitée et stable ne compromettant pas immédiatement le fonctionnement.
Chaque anomalie doit comporter :
- une localisation
- une photographie
- une action
- une échéance
- la personne responsable du suivi
Erreurs à éviter et intervention Check my House
Quelles erreurs d’entretien faut-il éviter ?
Les erreurs fréquentes comprennent :
- attendre l’apparition d’un dommage intérieur
- monter sur une toiture sans protection
- nettoyer une couverture avec une méthode agressive
- reboucher une fissure avant de la suivre
- appliquer du mastic sur un support non préparé
- diriger les eaux vers les fondations
- condamner les entrées d’air
- éteindre durablement la VMC
- refermer un sous-sol humide
- abattre un arbre sans étude
- ignorer une petite fuite
- ne conserver aucune facture ni photographie
- considérer le carnet d’entretien comme une simple archive administrative
L’entretien peut-il être différé lorsque le bâtiment ne présente aucun signe visible ?
Il est déconseillé d’attendre le désordre.
Certaines dégradations évoluent dans des zones cachées :
- sous une couverture
- derrière une façade
- dans une gaine
- sous une terrasse
- autour d’un drain
- dans un vide sanitaire
- derrière un doublage
L’entretien préventif vise précisément à intervenir avant la panne, la fuite ou la perte de performance.
Quelle intervention Check my House peut-il réaliser ?
Check my House peut intervenir pour établir un bilan préventif du bâtiment et identifier les opérations d’entretien prioritaires.
Selon la mission, l’intervention peut comprendre :
- l’examen visuel des ouvrages accessibles
- l’analyse de la toiture et des combles
- le contrôle des façades et soubassements
- l’examen des terrasses et balcons
- le contrôle visuel des gouttières, regards et eaux pluviales
- l’inspection des sous-sols et vides sanitaires accessibles
- des mesures comparatives d’humidité
- le relevé des fissures
- l’analyse de la ventilation
- l’examen des réseaux accessibles
- l’identification des risques liés à la végétation et aux eaux
- la hiérarchisation des interventions
- la définition d’un programme de surveillance
- l’analyse des contrats d’entretien et rapports existants
- la rédaction d’un rapport illustré
- l’aide à la constitution d’un carnet d’entretien technique
Check my House ne se substitue pas :
- au couvreur chargé d’intervenir en hauteur
- au bureau d’études structure
- au géotechnicien
- au plombier
- au ventiliste
- à l’étancheur
- à l’arboriste
- aux entreprises chargées de l’entretien réglementaire des équipements
Check my House vous accompagne grâce à notre expertise fissures.
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Sources principales
- Agence Qualité Construction, fiche consacrée à l’entretien et à la maintenance des maisons individuelles, aux contrôles préventifs et à la tenue d’un carnet d’entretien.
- Agence Qualité Construction, fiche consacrée à l’entretien des couvertures, à l’inspection des combles, des noues, solins, gouttières et descentes d’eaux pluviales.
- Agence Qualité Construction, fiche consacrée aux toitures-terrasses, à la surveillance des relevés, évacuations, trop-pleins et protections d’étanchéité.
- Agence Qualité Construction, fiche consacrée à l’entretien des balcons, aux évacuations, joints, garde-corps, fissures et risques de corrosion.
- Agence Qualité Construction, fiche consacrée à l’entretien des VMC simple et double flux, aux bouches, entrées d’air, groupes d’extraction, filtres et condensats.
- ADEME, recommandations relatives à l’aération et à la ventilation des logements pour limiter l’humidité et préserver la qualité de l’air intérieur.
- Agence Qualité Construction, fiche consacrée à la plomberie sanitaire, à la prévention des fuites et au contrôle des réseaux, joints, compteurs et organes de coupure.
- Cerema, ressources relatives à la gestion des eaux pluviales, au ruissellement et à l’entretien des dispositifs de gestion à la source.
- Géorisques et BRGM, ressources relatives au retrait-gonflement des argiles, aux variations hydriques, aux réseaux, à la végétation et à la surveillance après sécheresse.
- Décret n° 2001-477 du 30 mai 2001 et loi du 10 juillet 1965, relatifs à l’établissement et à la tenue du carnet d’entretien des immeubles en copropriété.