Une fissure correspond à une rupture plus ou moins ouverte affectant un matériau, un revêtement ou un assemblage.
Son observation constitue une étape importante du diagnostic, mais sa forme ne permet pas, à elle seule, d’identifier avec certitude :
- sa profondeur ;
- son ancienneté ;
- son évolution ;
- son origine ;
- sa gravité ;
- les travaux nécessaires.
Une fissure doit toujours être replacée dans son environnement constructif :
- matériau concerné ;
- fonction porteuse ou non porteuse de l’ouvrage ;
- présence d’un enduit ou d’un revêtement ;
- proximité d’une ouverture ;
- liaison entre deux matériaux ;
- fondations ;
- planchers ;
- toiture ;
- terrain ;
- conditions climatiques ;
- travaux récents.
L’Agence Qualité Construction rappelle que les fissures structurelles des maçonneries peuvent avoir plusieurs causes. Certaines peuvent traverser le mur et favoriser des infiltrations, mais leur qualification suppose un véritable diagnostic et non une simple lecture visuelle.
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- Décrire et classer une fissure
- Largeur, mesure et gravité
- Fissures selon leur orientation
- Fissures en escalier et traversantes
- Fissures aux points singuliers
- Fissures isolées, réseaux et faïençage
- Retrait, activité et stabilisation
- Méthode d’observation et mesure
- Expertise, urgence et réparations
- Tableau récapitulatif
- Besoin d’un regard d’expert sur vos fissures ?
- Sources techniques principales
Décrire et classer une fissure
Une observation utile commence par une description précise et une classification conventionnelle par ouverture.
Comment décrire correctement une fissure ?
Une description utile doit préciser au minimum :
- sa localisation ;
- son orientation ;
- sa longueur ;
- son ouverture apparente ;
- sa profondeur visible ;
- sa forme ;
- son tracé ;
- les matériaux concernés ;
- les éventuels désaffleurements ;
- les déformations associées ;
- la présence d’eau, de sels ou de corrosion ;
- son évolution connue.
Une formulation précise serait par exemple :
« Fissure oblique d’environ 1,2 m, partant de l’angle inférieur droit de la baie du séjour et descendant vers le soubassement. Son ouverture maximale apparente est estimée à 1 mm. Elle affecte l’enduit extérieur et semble se prolonger dans les joints de la maçonnerie. Aucun désaffleurement n’a été relevé lors de la visite. »
Il faut éviter une description comme :
« Grosse fissure due aux fondations. »
Cette seconde formulation ne distingue pas le constat de l’hypothèse causale.
Quelle différence existe-t-il entre une microfissure, une fissure et une ouverture importante ?
Une classification conventionnelle fréquemment utilisée pour les façades distingue :
- les ouvertures inférieures à environ 0,2 mm, souvent qualifiées de microfissures, fils ou faïençage selon leur configuration ;
- les fissures comprises approximativement entre 0,2 et 2 mm ;
- les ouvertures supérieures à 2 mm, parfois appelées lézardes.
L’AQC reprend cette classification à titre conventionnel pour les fissures de façade.
Ces seuils constituent des repères descriptifs. Ils ne forment pas une échelle universelle et automatique de gravité.
Une fissure de 0,15 mm dans :
- une poutre ;
- un balcon ;
- une zone d’armature corrodée ;
- une cuve ;
- un ouvrage soumis à une exigence d’étanchéité,
peut nécessiter une analyse approfondie.
À l’inverse, une ouverture supérieure à 2 mm peut parfois concerner :
- un joint volontaire ;
- un enduit désolidarisé ;
- un raccord entre deux ouvrages indépendants ;
- une fissure ancienne stabilisée,
sans compromettre immédiatement la stabilité générale du bâtiment.
La largeur doit donc être associée à :
- l’ouvrage affecté ;
- la profondeur ;
- l’évolution ;
- la déformation ;
- la présence d’infiltrations ;
- les contraintes appliquées ;
- la fonction attendue.
Qu’est-ce qu’une microfissure ?
Une microfissure est une ouverture très fine, généralement inférieure à environ 0,2 mm selon la convention couramment employée pour les façades.
Elle peut affecter :
- un enduit ;
- une peinture ;
- un béton ;
- une chape ;
- un joint ;
- un revêtement.
Les causes possibles comprennent notamment :
- retrait superficiel ;
- séchage trop rapide ;
- variations thermiques ;
- support insuffisamment préparé ;
- dosage ou épaisseur d’enduit inadaptés ;
- mouvement très limité du support.
Une microfissure ne doit pas être automatiquement considérée comme sans importance.
Il faut vérifier :
- si elle reste limitée au revêtement ;
- si elle se prolonge dans le support ;
- si elle suit un élément structurel ;
- si elle laisse passer l’eau ;
- si elle évolue ;
- si elle fait partie d’un réseau plus large.
Un revêtement d’imperméabilité peut lui-même se fissurer, cloquer ou se décoller lorsque le support continue à se fissurer. L’AQC recommande donc de traiter la fissuration du support avant d’appliquer le revêtement adapté.
Qu’est-ce qu’une fissure ?
Une fissure est une discontinuité linéaire plus marquée affectant un matériau ou un assemblage.
Elle peut être :
- superficielle ;
- profonde ;
- traversante ;
- sèche ;
- infiltrante ;
- stable en apparence ;
- évolutive ;
- isolée ;
- associée à d’autres désordres.
La fissure correspond à la manifestation visible d’une déformation ou d’une rupture locale.
Elle ne précise pas automatiquement si cette déformation résulte :
- d’un retrait ;
- d’une dilatation ;
- d’une flexion ;
- d’un tassement ;
- d’un cisaillement ;
- d’une corrosion ;
- d’une mauvaise liaison ;
- d’un mouvement de sol.
Le diagnostic doit donc rechercher ce qui a imposé au matériau une déformation supérieure à sa capacité d’adaptation.
Qu’est-ce qu’une ouverture importante ou une lézarde ?
Le terme « lézarde » est souvent utilisé pour une fissure dont l’ouverture apparente dépasse environ 2 mm.
Une ouverture importante doit conduire à examiner rapidement :
- sa profondeur ;
- son ancienneté ;
- sa vitesse d’évolution ;
- l’existence d’un désaffleurement ;
- les déformations voisines ;
- le fonctionnement des menuiseries ;
- les fondations ;
- la structure ;
- les ouvrages accolés.
Les mouvements de fondations, notamment ceux associés à certains sols sensibles aux variations hydriques, peuvent produire des fissures très importantes. Cette apparence ne suffit toutefois pas à attribuer automatiquement le phénomène au retrait-gonflement des argiles.
Une lézarde accompagnée :
- d’un mur qui se déverse ;
- d’un affaissement ;
- d’une chute de matériaux ;
- de craquements ;
- du blocage simultané de plusieurs ouvertures,
doit faire l’objet d’une évaluation urgente.
Largeur, mesure et gravité
La largeur ne suffit pas à qualifier une fissure : elle doit être mesurée correctement et replacée dans son contexte.
Pourquoi la largeur d’une fissure ne suffit-elle pas à déterminer sa gravité ?
La largeur ne décrit qu’une partie du phénomène.
Deux fissures possédant la même ouverture peuvent avoir des significations très différentes.
Première fissure
- ouverture : 0,5 mm ;
- située uniquement dans un enduit ;
- sans déformation ;
- apparue après séchage ;
- stable depuis plusieurs années.
Deuxième fissure
- ouverture : 0,5 mm ;
- traversant une poutre ;
- accompagnée d’une flèche ;
- apparue récemment ;
- présentant des traces de corrosion.
La seconde situation peut être nettement plus préoccupante malgré une largeur identique.
La gravité dépend également :
- du matériau ;
- de la fonction de l’ouvrage ;
- de l’orientation ;
- de la profondeur ;
- de l’activité ;
- de la localisation ;
- des charges ;
- des conséquences sur l’étanchéité ou la sécurité.
Le CSTB recommande une approche systématique permettant d’identifier le type de fissure, d’en rechercher l’origine et d’en apprécier la gravité avant de choisir le remède.
Pourquoi faut-il mesurer une fissure à plusieurs endroits ?
L’ouverture n’est pas nécessairement constante.
Une fissure peut être :
- plus ouverte en partie haute ;
- plus ouverte près du sol ;
- plus large au droit d’une ouverture ;
- refermée à ses extrémités ;
- accompagnée d’un déplacement entre les deux lèvres.
Il faut donc relever :
- l’ouverture maximale ;
- plusieurs points intermédiaires ;
- la longueur ;
- le point exact de chaque mesure ;
- la date ;
- la température et les conditions climatiques lorsque cela est pertinent.
Une mesure prise à un endroit différent lors de chaque visite peut donner une fausse impression d’évolution.
Fissures selon leur orientation

L’orientation d’une fissure oriente l’analyse sans jamais la déterminer à elle seule.
Qu’est-ce qu’une fissure verticale ?
Une fissure verticale suit principalement une direction du haut vers le bas.
Elle peut apparaître :
- au milieu d’un mur ;
- à une extrémité ;
- au raccord de deux ouvrages ;
- sous un appui ;
- au droit d’un joint ;
- sur une façade ou une cloison.
Les causes possibles comprennent notamment :
- retrait d’un matériau ;
- dilatation ou contraction empêchée ;
- absence de joint ;
- mauvaise liaison entre deux murs ;
- déformation d’une poutre ou d’un plancher ;
- tassement différentiel ;
- défaut de chaînage ;
- mouvement entre deux parties du bâtiment.
Une fissure verticale au milieu d’un pignon ne s’interprète pas de la même façon qu’une fissure verticale située exactement au raccord entre :
- une extension et la maison ;
- deux matériaux ;
- deux phases de construction ;
- une maçonnerie et un poteau.
Son tracé doit être comparé :
- aux joints de maçonnerie ;
- aux planchers ;
- aux fondations ;
- aux chaînages ;
- aux limites des ouvrages.
Une fissure verticale est-elle nécessairement structurelle ?
Non.
Elle peut rester limitée :
- à l’enduit ;
- à un joint de plaques ;
- à une liaison entre matériaux ;
- à un phénomène de retrait superficiel.
Elle peut également reproduire une fissuration plus profonde du support.
Pour le vérifier, il faut rechercher :
- si la fissure existe sur les deux faces ;
- si elle suit les joints de maçonnerie ;
- si un désaffleurement est présent ;
- si le mur est déformé ;
- si elle réapparaît après réparation ;
- si elle se prolonge dans le soubassement.
Qu’est-ce qu’une fissure horizontale ?
Une fissure horizontale suit principalement une ligne parallèle au sol ou aux planchers.
Elle peut être observée :
- en pied de mur ;
- sous un plancher ;
- au droit d’un chaînage ;
- sous une toiture ;
- à la jonction de matériaux ;
- sur un mur enterré ;
- sur un enduit.
Les mécanismes possibles comprennent notamment :
- poussée latérale ;
- déformation d’un plancher ;
- défaut de liaison entre le plancher et la maçonnerie ;
- retrait différentiel ;
- corrosion d’armatures ;
- glissement ou déplacement d’un ouvrage ;
- mouvement d’une fondation ;
- contrainte au droit d’un chaînage ;
- différence de comportement entre matériaux.
Une fissure horizontale dans un mur enterré peut nécessiter l’examen :
- des poussées de terre ;
- de l’eau ;
- du drainage ;
- des armatures ;
- des appuis.
Une fissure horizontale parallèle à une armature, accompagnée de traces de rouille ou d’éclatement du béton, peut orienter l’analyse vers une corrosion.
Une fissure horizontale est-elle toujours plus grave qu’une fissure verticale ?
Non.
L’orientation seule ne permet pas d’établir une hiérarchie fiable.
Une fissure horizontale peut être :
- superficielle ;
- située au raccord de deux matériaux ;
- limitée à un enduit.
Une fissure verticale peut, à l’inverse, résulter d’une rupture ou d’un tassement important.
Il faut toujours examiner :
- la profondeur ;
- l’élément concerné ;
- l’évolution ;
- les déformations ;
- les sollicitations possibles.
Qu’est-ce qu’une fissure oblique ?
Une fissure oblique suit une direction inclinée.
Elle apparaît fréquemment :
- à partir d’un angle d’ouverture ;
- dans un panneau de maçonnerie ;
- au raccord d’un ouvrage ;
- entre une partie haute et une partie basse du mur.
Elle peut orienter l’analyse vers :
- une concentration de contraintes ;
- un tassement différentiel ;
- une déformation du support ;
- un cisaillement du panneau ;
- un défaut de liaison ;
- une modification d’ouverture ;
- une interaction entre plancher et mur.
Une inclinaison voisine de 45° est parfois associée à certains mécanismes de cisaillement ou de mouvement différentiel. Cette observation reste un indice et non une preuve de la cause.
Il faut rechercher si la fissure :
- part d’une baie ;
- suit les joints ;
- traverse les blocs ;
- présente un désaffleurement ;
- se prolonge au soubassement ;
- existe sur une autre façade.
Fissures en escalier et traversantes

Certaines fissures suivent les joints ou traversent l’ouvrage ; leur profondeur doit être vérifiée.
Qu’est-ce qu’une fissure en escalier ?
Une fissure en escalier suit les joints horizontaux et verticaux d’une maçonnerie de petits éléments.
Elle est fréquemment observée dans :
- les murs en briques ;
- les murs en blocs béton ;
- certaines maçonneries de pierre jointoyées.
Son tracé résulte du fait que la rupture emprunte souvent les zones les moins résistantes, notamment les joints de mortier.
Elle peut être associée à :
- un tassement différentiel ;
- un mouvement de fondation ;
- un défaut de liaison ;
- une concentration de contraintes ;
- une ouverture voisine ;
- un mouvement entre deux parties du bâtiment.
Elle ne prouve pas automatiquement un problème de sol.
Pour confirmer l’hypothèse, il faut examiner :
- les fondations ;
- le terrain ;
- les niveaux ;
- les ouvrages accolés ;
- les réseaux ;
- les eaux pluviales ;
- l’évolution saisonnière ;
- les déformations associées.
Les mouvements de fondations conduisent le bâtiment à suivre les déformations du sol et peuvent provoquer des fissurations dans les maçonneries.
Une fissure en escalier peut-elle rester superficielle ?
Oui.
Elle peut être reproduite dans l’enduit au droit des joints de la maçonnerie, sans que son caractère traversant soit immédiatement démontré.
Il faut vérifier :
- la fissuration intérieure ;
- le soubassement ;
- les joints visibles ;
- les photographies anciennes ;
- l’état après ouverture localisée ;
- la présence d’infiltrations.
Un enduit peut masquer la profondeur réelle de la fissure ou, à l’inverse, présenter une fissuration propre sans rupture significative de la maçonnerie.
Qu’est-ce qu’une fissure traversante ?
Une fissure traversante affecte toute l’épaisseur de l’élément ou communique entre ses deux faces.
Elle peut concerner :
- un mur ;
- une dalle ;
- une voûte ;
- un plancher ;
- un ouvrage en béton.
Elle peut être révélée par :
- une fissure visible à l’intérieur et à l’extérieur ;
- une entrée d’eau ;
- un passage d’air ;
- une lumière visible ;
- une ouverture constatée lors d’un sondage.
Une fissure traversante peut favoriser :
- les infiltrations ;
- le passage d’air ;
- la corrosion ;
- le gel dans les matériaux ;
- une diminution des performances thermiques ou acoustiques.
L’AQC indique que certaines fissures structurelles de maçonnerie peuvent être traversantes et à l’origine d’infiltrations d’eau.
Une fissure visible sur les deux faces est-elle toujours la même fissure ?
Pas nécessairement.
Les deux fissures peuvent être proches sans être parfaitement continues.
Il faut comparer :
- leurs positions ;
- leurs hauteurs ;
- leurs orientations ;
- leurs extrémités ;
- le système constructif ;
- l’épaisseur du mur ;
- les doublages.
Une ouverture localisée ou un examen complémentaire peut être nécessaire pour confirmer le caractère traversant.
Fissures aux points singuliers
Baies, angles, raccords de matériaux et joints concentrent les contraintes et génèrent des fissures particulières.
Qu’est-ce qu’une fissure en moustache ?
Une fissure en moustache apparaît généralement à partir d’un angle de baie et se prolonge en biais sur une courte ou moyenne distance.
Elle peut affecter :
- l’enduit ;
- la maçonnerie ;
- la liaison avec le linteau ;
- l’appui ;
- le coffre de volet roulant.
Les causes possibles comprennent :
- concentration de contraintes à l’angle de l’ouverture ;
- mouvement du linteau ;
- appui insuffisant ;
- retrait différentiel ;
- défaut de renfort dans l’enduit ;
- variation de comportement entre le coffre, le linteau et la maçonnerie ;
- tassement ou déformation plus générale.
L’angle d’une ouverture constitue naturellement une zone de concentration des contraintes. La fissure ne doit donc pas être analysée uniquement comme un défaut de peinture.
Comment distinguer une fissure d’enduit en moustache d’une fissure structurelle ?
Il faut rechercher :
- si la fissure traverse l’enduit ;
- si elle suit les joints de maçonnerie ;
- si elle existe à l’intérieur ;
- si l’ouverture est déformée ;
- si la fenêtre ou la porte se bloque ;
- si le linteau est fissuré ;
- si d’autres fissures apparaissent sur la façade ;
- si le phénomène évolue.
Une fissure fine et stable limitée à l’enduit n’appelle pas la même analyse qu’une fissure traversant la maçonnerie et accompagnée d’un blocage de la menuiserie.
Qu’est-ce qu’une fissure en angle de bâtiment ?
Elle apparaît à proximité :
- d’un angle sortant ;
- d’un angle rentrant ;
- de la jonction de deux façades ;
- d’un décroché ;
- d’une extension ;
- d’une différence de hauteur.
Les angles constituent des zones sensibles parce qu’ils concentrent :
- les liaisons entre murs ;
- les changements de direction ;
- les variations thermiques ;
- les différences de rigidité ;
- les effets des fondations ;
- les raccords d’enduits.
Une fissure en angle peut être liée :
- au retrait de l’enduit ;
- à l’absence de renfort ;
- à une liaison insuffisante entre les murs ;
- à un mouvement différentiel ;
- à un défaut de chaînage ;
- à un tassement d’un angle de fondation ;
- à une entrée d’eau.
Il faut examiner simultanément les deux façades et l’intérieur du bâtiment.
Une fissure située à l’angle inférieur d’une maison indique-t-elle forcément un tassement ?
Non.
Cette localisation peut orienter vers un mouvement de fondation, mais d’autres mécanismes restent possibles :
- retrait du revêtement ;
- défaut de liaison ;
- canalisation fuyarde ;
- terrasse accolée ;
- mouvement thermique ;
- différence de matériaux ;
- défaut local de maçonnerie.
Le diagnostic doit confronter cette fissure à :
- la géométrie générale ;
- l’état des autres angles ;
- le niveau du sol ;
- la végétation ;
- les descentes d’eau ;
- la nature des fondations ;
- les travaux antérieurs.
Pourquoi les fissures apparaissent-elles au raccord de deux matériaux ?
Deux matériaux peuvent réagir différemment :
- aux variations de température ;
- aux variations d’humidité ;
- au séchage ;
- aux charges ;
- aux mouvements du bâtiment.
Une fissure peut donc apparaître au raccord entre :
- béton et maçonnerie ;
- brique et bloc béton ;
- bois et plâtre ;
- maçonnerie ancienne et extension ;
- coffre de volet et mur ;
- poteau et remplissage ;
- plancher et cloison ;
- matériau isolant et support.
La fissure peut résulter :
- d’une absence de trame ;
- d’un traitement insuffisant de la jonction ;
- d’une liaison trop rigide ;
- d’une liaison insuffisante ;
- de mouvements différentiels normaux ou anormaux.
Elle ne signifie pas automatiquement que l’un des deux matériaux est défectueux.
Comment traiter une fissure au raccord de matériaux ?
La réparation dépend du mouvement attendu.
Elle peut nécessiter :
- un renfort compatible ;
- une trame ;
- un joint souple ;
- un profil adapté ;
- une désolidarisation ;
- une reprise du support ;
- un traitement structurel préalable.
Un rebouchage rigide sur une jonction restant mobile risque de fissurer à nouveau.
Il faut donc déterminer si la liaison doit :
- transmettre les efforts ;
- accompagner un mouvement ;
- rester volontairement désolidarisée.
Qu’est-ce qu’une fissure au droit d’un joint ?
Une fissure peut apparaître :
- à l’emplacement prévu d’un joint ;
- à proximité immédiate ;
- lorsqu’un joint a été bouché ;
- lorsqu’un joint est absent ;
- lorsque le revêtement a été appliqué en continuité au-dessus du joint.
Il faut distinguer :
- joint de dilatation ;
- joint de rupture ;
- joint de fractionnement ;
- joint de construction ;
- joint de calfeutrement ;
- simple joint de maçonnerie.
Un joint est destiné à permettre, contrôler ou absorber certains mouvements. Le reboucher rigidement peut transférer les efforts vers les ouvrages voisins.
Le NF DTU 44.1 traite notamment le choix et la mise en œuvre des matériaux destinés à assurer l’étanchéité des joints de façade.
Une fissure au droit d’un joint est-elle normale ?
Elle peut être prévisible lorsque le revêtement n’a pas respecté le fonctionnement du joint.
Elle n’est pas pour autant nécessairement acceptable.
Il faut vérifier :
- le rôle du joint ;
- son ouverture ;
- son étanchéité ;
- le produit utilisé ;
- son adhérence ;
- son vieillissement ;
- les infiltrations ;
- la continuité des couches de finition.
Le traitement doit préserver la fonction du joint et non la supprimer.
Fissures isolées, réseaux et faïençage

Une fissure peut être isolée ou s’inscrire dans un réseau plus large, jusqu’au faïençage superficiel.
Quelle différence existe-t-il entre une fissure isolée et un réseau de fissures ?
Fissure isolée
Elle affecte une zone déterminée.
Elle peut être associée :
- à un point singulier ;
- à un défaut local ;
- à une ouverture ;
- à un impact ;
- à un mouvement ponctuel.
Réseau de fissures
Plusieurs fissures affectent une surface, une façade ou différents éléments.
Le réseau peut être :
- régulier ;
- aléatoire ;
- parallèle ;
- polygonal ;
- concentré autour des ouvertures ;
- présent sur plusieurs façades.
Un réseau peut orienter vers :
- un retrait généralisé ;
- un défaut de revêtement ;
- un comportement du support ;
- des mouvements thermiques ;
- une pathologie structurelle plus étendue ;
- une incompatibilité des matériaux.
Une seule fissure visible peut également constituer le premier signe d’un désordre plus général. Il faut donc inspecter les zones comparables.
Que signifie un réseau de fissures parallèles ?
Des fissures parallèles peuvent correspondre :
- à un retrait ;
- à une flexion ;
- à la position d’armatures ;
- à des joints de support ;
- à un système constructif répétitif ;
- à des sollicitations orientées.
Leur espacement, leur direction et leur localisation doivent être comparés aux éléments masqués :
- poutrelles ;
- panneaux ;
- blocs ;
- armatures ;
- joints ;
- ossatures.
Qu’est-ce que le faïençage ?
Le faïençage correspond à un réseau de très fines fissures superficielles formant un maillage généralement irrégulier.
Il affecte fréquemment :
- les enduits ;
- les peintures ;
- les bétons de parement ;
- certains revêtements.
Il peut être lié :
- au retrait superficiel ;
- à un séchage trop rapide ;
- à un excès de liant ou d’eau ;
- à une cure insuffisante ;
- à une épaisseur inadaptée ;
- à des conditions météorologiques défavorables.
Le CSTB distingue les fissures limitées à l’enduit de façade, notamment les fissures de retrait formant un réseau ou un faïençage, des fissures qui se prolongent dans le support.
Le faïençage reste souvent superficiel, mais il faut vérifier :
- l’adhérence de l’enduit ;
- son étendue ;
- la pénétration de l’eau ;
- la fissuration du support ;
- les risques de décollement.
Le faïençage est-il seulement esthétique ?
Pas toujours.
Il peut favoriser :
- la pénétration de l’eau ;
- l’encrassement ;
- les développements biologiques ;
- le vieillissement du revêtement ;
- le décollement de certaines couches.
Lorsque le faïençage est accompagné :
- de cloques ;
- de son creux ;
- de chutes d’enduit ;
- d’infiltrations ;
- de fissures plus importantes,
le diagnostic doit examiner l’ensemble du système de revêtement.
Retrait, activité et stabilisation
Distinguer le retrait superficiel d’un mouvement structurel, et une fissure active d’une fissure apparemment stabilisée.
Qu’est-ce qu’une fissure de retrait superficiel ?
Elle résulte de la diminution de volume d’un matériau pendant :
- sa prise ;
- son séchage ;
- son refroidissement ;
- sa perte d’eau.
Elle peut concerner :
- un enduit ;
- une chape ;
- un béton ;
- un mortier ;
- un joint.
Elle apparaît souvent :
- peu après les travaux ;
- sous forme de lignes fines ;
- en réseau ;
- sans désaffleurement important.
Les facteurs possibles comprennent :
- excès d’eau ;
- séchage rapide ;
- support absorbant ;
- forte température ;
- vent ;
- épaisseur excessive ;
- absence de cure ;
- fractionnement insuffisant.
Une fissure de retrait peut rester superficielle, mais elle ne doit être qualifiée comme telle qu’après avoir écarté un mouvement du support.
Comment distinguer un retrait superficiel d’un mouvement structurel ?
Il faut examiner :
- la date d’apparition ;
- le tracé ;
- la profondeur ;
- le support ;
- la présence intérieure ;
- le désaffleurement ;
- l’évolution ;
- les déformations ;
- les ouvrages voisins.
Le retrait superficiel apparaît généralement au cours de la prise ou du séchage du matériau.
Un mouvement structurel peut se manifester :
- longtemps après ;
- après un événement ;
- avec des déformations ;
- dans plusieurs matériaux ;
- sur les deux faces ;
- par le blocage des ouvertures.
Cette distinction ne peut pas toujours être établie sans sondage ou suivi.
Qu’est-ce qu’une fissure active ?
Une fissure est active lorsque le mécanisme qui provoque son ouverture, sa fermeture ou son déplacement reste présent.
Elle peut :
- s’élargir ;
- s’allonger ;
- se refermer partiellement ;
- varier selon les saisons ;
- présenter un désaffleurement évolutif ;
- réapparaître après réparation.
Une fissure active n’évolue pas nécessairement dans un seul sens.
Elle peut s’ouvrir pendant une période sèche et se resserrer après réhumidification.
Son activité peut être recherchée par :
- mesures répétées ;
- jauges ;
- témoins adaptés ;
- nivellement ;
- suivi topographique ;
- photographies comparables ;
- analyse saisonnière.
Qu’est-ce qu’une fissure apparemment stabilisée ?
Une fissure est apparemment stabilisée lorsqu’aucune évolution n’a été objectivée pendant la période de surveillance considérée.
Le terme « apparemment » reste essentiel.
Une absence de mouvement pendant quelques semaines ne permet pas d’exclure :
- une variation saisonnière ;
- une nouvelle sécheresse ;
- une modification des eaux ;
- une surcharge ;
- une réactivation du support.
La durée du suivi doit être adaptée au mécanisme supposé.
Le CSTB indique que l’analyse des fissures peut nécessiter la pose de témoins ou la réalisation de relevés avant de déterminer le traitement approprié.
Une fissure rebouchée et non réapparue est-elle stabilisée ?
Pas nécessairement.
Le rebouchage peut :
- masquer une faible évolution ;
- être suffisamment souple pour accompagner le mouvement ;
- ne pas avoir encore subi les conditions déclenchantes ;
- s’être décollé en profondeur sans fissuration visible.
Il faut connaître :
- la date des travaux ;
- le produit utilisé ;
- la préparation ;
- la cause initialement retenue ;
- les saisons écoulées ;
- les mesures réalisées.
L’absence de réapparition constitue un élément favorable, mais ne remplace pas l’analyse du mécanisme.
Pourquoi une fissure peut-elle s’ouvrir et se refermer ?
Les matériaux et les sols peuvent varier sous l’effet :
- de la température ;
- de l’humidité ;
- de la teneur en eau du sol ;
- du chauffage ;
- de l’ensoleillement ;
- des charges ;
- des vibrations.
Une fissure variable peut correspondre :
- à un mouvement thermique ;
- à un joint qui fonctionne ;
- à une interaction sol-structure ;
- à une variation hygrométrique ;
- à une déformation cyclique.
Le relevé doit donc indiquer les conditions au moment de chaque mesure.
Méthode d’observation et mesure

L’aspect seul ne suffit pas : la méthode associe environnement, mesure et désaffleurement.
Pourquoi l’aspect seul ne suffit-il pas à identifier la cause ?
Parce que plusieurs mécanismes peuvent produire des formes similaires.
Une fissure oblique peut être liée :
- à un tassement ;
- à une déformation de linteau ;
- à une ouverture créée dans un mur ;
- à une concentration de contraintes ;
- à un retrait différentiel.
Une fissure horizontale peut résulter :
- d’une poussée ;
- d’une corrosion ;
- d’un mouvement de plancher ;
- d’un raccord de matériaux ;
- d’un retrait d’enduit.
Une fissure en escalier peut être associée :
- à un mouvement de fondation ;
- à une liaison insuffisante ;
- à une déformation du mur ;
- à une contrainte autour d’une ouverture.
Le diagnostic doit donc associer l’aspect à :
- la chronologie ;
- la structure ;
- les plans ;
- les fondations ;
- le terrain ;
- les travaux ;
- les eaux ;
- les déformations ;
- les mesures ;
- les investigations.
Les guides du CSTB et de l’AQC abordent conjointement les différents types de fissures, leurs origines, leur gravité et les méthodes de réparation, ce qui confirme qu’une typologie visuelle ne constitue qu’une première étape.
Quels éléments doivent être examinés autour d’une fissure ?
Il faut observer :
- les ouvertures ;
- les angles ;
- les planchers ;
- le soubassement ;
- les descentes d’eaux pluviales ;
- les terrasses ;
- les extensions ;
- les arbres ;
- les réseaux ;
- les pentes du terrain ;
- les joints ;
- les réparations anciennes.
À l’intérieur, il faut rechercher :
- fissures correspondantes ;
- décollements ;
- blocage des portes ;
- déformation des sols ;
- séparation des plinthes ;
- désaffleurements ;
- infiltrations.
Une fissure doit toujours être examinée à l’échelle du bâtiment et non uniquement en gros plan.
Comment mesurer correctement l’ouverture d’une fissure ?
Il est possible d’utiliser :
- une réglette graduée adaptée ;
- une carte de comparaison ;
- un fissuromètre ;
- une loupe graduée ;
- une jauge fixée au support.
Il faut préciser :
- la date ;
- le point exact ;
- l’ouverture mesurée ;
- l’incertitude de mesure ;
- la température si elle est pertinente ;
- l’état sec ou humide ;
- l’appareil utilisé.
Il ne faut pas confondre :
- largeur de la fissure ;
- profondeur ;
- désaffleurement ;
- déplacement longitudinal.
Une fissure peut être étroite mais présenter un déplacement entre ses deux lèvres.
Qu’est-ce qu’un désaffleurement ?
Le désaffleurement correspond à un décalage entre les deux côtés de la fissure.
Une des lèvres peut être :
- plus avancée ;
- plus haute ;
- inclinée ;
- déplacée latéralement.
Le désaffleurement peut indiquer un mouvement plus complexe qu’une simple ouverture en traction.
Il doit être mesuré ou au minimum décrit.
Une fissure accompagnée d’un désaffleurement, d’une déformation ou d’une perte d’appui mérite une vigilance renforcée.
Faut-il reboucher une fissure pour vérifier si elle réapparaît ?
Cette méthode est peu fiable lorsqu’elle n’est pas organisée.
Le rebouchage peut :
- masquer le tracé ;
- modifier le comportement ;
- détruire un élément de preuve ;
- empêcher des mesures précises ;
- retarder le diagnostic.
Il est préférable de :
- photographier ;
- mesurer ;
- localiser ;
- analyser les causes possibles ;
- poser un dispositif de suivi si nécessaire ;
- définir ensuite la réparation.
Un témoin peut être utile, mais sa rupture ou son absence de rupture doit être interprétée avec prudence.
Expertise, urgence et réparations
Certaines situations imposent une expertise rapide ; d’autres réparations doivent être évitées avant diagnostic.
Quand une fissure nécessite-t-elle une expertise rapide ?
Une expertise est recommandée rapidement lorsque la fissure :
- est apparue brutalement ;
- s’élargit ;
- est traversante ;
- présente un désaffleurement ;
- laisse passer l’eau ;
- affecte un élément porteur ;
- accompagne une déformation ;
- se multiplie sur plusieurs façades ;
- bloque les menuiseries ;
- suit des travaux voisins ;
- concerne un balcon, une poutre ou un poteau ;
- réapparaît après plusieurs réparations.
Une mise en sécurité peut être nécessaire lorsque la fissure s’accompagne :
- de chute de fragments ;
- d’affaissement ;
- de rupture ;
- de craquements ;
- de déformation rapide ;
- d’instabilité d’un garde-corps ou d’un balcon.
Quelles réparations faut-il éviter avant le diagnostic ?
Il faut éviter de réaliser immédiatement :
- un simple rebouchage ;
- une injection de résine ;
- des agrafes ;
- un revêtement d’imperméabilité ;
- un enduit armé ;
- une reprise en sous-œuvre ;
- un drainage ;
- une démolition locale,
sans avoir défini le mécanisme.
Une réparation rigide appliquée sur une fissure active risque de se rompre.
Une injection structurelle ne doit pas être prescrite sans vérifier :
- la nature de l’ouvrage ;
- l’activité ;
- la résistance ;
- l’origine ;
- la compatibilité du produit ;
- le besoin éventuel de renforcer la structure.
Les solutions de traitement dépendent donc moins du nom donné à la fissure que de sa cause et de son comportement.
Comment Check my House peut intervenir ?
Selon la mission confiée, Check my House peut intervenir pour :
- localiser les fissures ;
- établir un relevé photographique ;
- mesurer leur ouverture apparente ;
- décrire leur orientation ;
- rechercher leur prolongement ;
- relever les déformations associées ;
- analyser les plans et les travaux antérieurs ;
- observer les façades, les abords et les eaux pluviales ;
- établir une chronologie ;
- proposer un suivi ;
- identifier les investigations complémentaires ;
- orienter vers un géotechnicien ou un bureau d’études ;
- analyser une méthode de réparation ;
- contrôler les reprises.
L’expert en bâtiment doit distinguer :
- la typologie descriptive ;
- les causes possibles ;
- la cause la plus probable ;
- les causes restant à départager ;
- les conséquences observées ;
- les risques apparents.
Il ne doit pas :
- attribuer une cause uniquement à partir de l’orientation ;
- qualifier toute lézarde de structurelle ;
- considérer toute microfissure comme bénigne ;
- affirmer qu’une fissure est stabilisée après une seule visite ;
- prescrire une reprise de fondation sans étude ;
- garantir l’absence de défaut dans les parties masquées ;
- prononcer une responsabilité juridique définitive ;
- garantir la qualification judiciaire de vice caché.
Tableau récapitulatif
| Type de fissure | Description | Causes possibles à examiner |
|---|---|---|
| Microfissure | Ouverture très fine, souvent inférieure à 0,2 mm | Retrait, enduit, variation thermique |
| Fissure | Ouverture conventionnellement comprise entre 0,2 et 2 mm | Causes multiples selon l’ouvrage |
| Lézarde | Ouverture souvent supérieure à 2 mm | Mouvement important, joint, rupture locale |
| Verticale | Tracé principalement vertical | Retrait, liaison, tassement, plancher |
| Horizontale | Tracé parallèle au sol | Poussée, plancher, corrosion, raccord |
| Oblique | Tracé incliné | Cisaillement, tassement, ouverture |
| En escalier | Suit les joints de maçonnerie | Mouvement différentiel, liaison, fondation |
| Traversante | Affecte l’épaisseur de l’ouvrage | Rupture du support, mouvement, retrait |
| En moustache | Part d’un angle de baie | Concentration de contraintes, linteau, enduit |
| En angle | Située à la jonction de façades | Liaison, chaînage, tassement, retrait |
| Au raccord de matériaux | Suit une interface | Comportements différentiels |
| Au droit d’un joint | Suit un joint existant ou absent | Mouvement prévu, joint bloqué ou mal traité |
| Isolée | Limitée à une zone | Point singulier ou défaut local |
| En réseau | Multiples fissures | Retrait généralisé, revêtement, structure |
| Faïençage | Maillage très fin et superficiel | Retrait d’enduit ou de parement |
| Active | Évolue ou varie encore | Mécanisme toujours présent |
| Apparemment stabilisée | Absence d’évolution mesurée pendant le suivi | Mécanisme possiblement arrêté |
Besoin d’un regard d’expert sur vos fissures ?
Une fissure ne se qualifie pas à partir de sa seule apparence.
Check my House peut vous accompagner pour observer, mesurer, situer et analyser vos fissures, distinguer le constat des hypothèses causales et orienter, si nécessaire, vers les investigations complémentaires adaptées.
Vous pouvez contacter Check my House afin de bénéficier d’un accompagnement adapté à votre situation.
Check my House vous accompagne grâce à notre expertise fissures.
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Nous contacter Faire un devis automatiqueSources techniques principales
Sources techniques
- Agence Qualité Construction, Fissures structurelles des maçonneries de maisons individuelles, janvier 2024, diversité des causes, fissures traversantes et risques d’infiltration.
- Agence Qualité Construction, Réparation des fissures de façade, classification conventionnelle entre microfissure, fissure et lézarde.
- CSTB et AQC, La pathologie des façades, 4e édition, 2023, identification des types de fissures, analyse de leurs origines, de leur gravité et des traitements adaptés.
- CSTB, Pathologie des façades, distinction entre les fissures limitées à l’enduit, le retrait superficiel et les fissurations affectant le support.
- Agence Qualité Construction, Mouvements de fondations des maisons individuelles, influence des déformations du sol et des variations hydriques sur la fissuration du bâtiment.
- Agence Qualité Construction, Dégradations des revêtements d’imperméabilité de façade, nécessité de traiter les fissures du support avant la pose d’un nouveau revêtement.
- CSTB, NF DTU 44.1, choix et mise en œuvre des matériaux assurant l’étanchéité des joints de façade.
Cette FAQ est fournie à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Son auteur n’est pas juriste. Pour toute décision engageant vos droits (signature, rétractation, contentieux), faites valider votre situation par un avocat, un notaire ou l’ADIL.
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