Ce que le contexte de Floirac change réellement dans les contrôles
Floirac présente une géographie particulière. Bordeaux Métropole situe la commune sur la rive droite de la Garonne et décrit le secteur des Quais comme un territoire développé à la fois sur les berges du fleuve et au pied du coteau. La commune connaît parallèlement d’importantes opérations d’aménagement autour de Garonne-Eiffel et des Rives de Floirac, notamment dans l’environnement de l’Arkéa Arena.
Pour un acquéreur en VEFA, ces informations n’ont d’intérêt que si elles débouchent sur une vérification concrète. Une donnée communale ne permet pas de diagnostiquer le terrain du programme. Elle peut en revanche indiquer quels documents consulter et quelles parties accessibles du logement ou de ses annexes méritent une attention particulière.
Inondation : le PPR de Floirac impose de raisonner à l’adresse
Géorisques confirme l’existence, à Floirac, d’un risque d’inondation par crue lente de cours d’eau. La révision du plan de prévention des risques naturels de Floirac a été approuvée le 23 février 2022. Son zonage comprend des secteurs soumis à prescriptions et d’autres relevant d’une interdiction. Cela ne signifie évidemment pas que l’ensemble de la commune, ni tout programme construit près de la Garonne, se trouve dans une même situation.
Le premier réflexe consiste donc à vérifier le programme à son adresse exacte, par exemple au moyen de Géorisques et de l’outil ERRIAL, puis à rapprocher cette information des documents remis avec l’acquisition.
Lorsque le logement comprend un parking en infrastructure, une cave, un local privatif en niveau bas ou un jardin au rez-de-chaussée, le contexte hydrologique peut modifier la manière de préparer la visite. Il devient pertinent de regarder, dans la limite des zones accessibles, l’état des seuils, les points d’entrée d’eau visibles, les évacuations, les relevés d’étanchéité apparents, la présence et l’état apparent des équipements prévus au descriptif ainsi que les traces anormales d’humidité.
L’expert ne transforme cependant pas cette observation en certification du système d’étanchéité de l’immeuble. Un ouvrage enterré peut nécessiter des vérifications documentaires ou techniques qui dépassent une inspection visuelle de livraison.
Remontée de nappe : une question à vérifier, pas un diagnostic communal
Le Bureau de recherches géologiques et minières, à travers le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES), référence les alluvions de la Garonne aval comme une unité aquifère alluviale comportant des parties libres et captives. Géorisques dispose par ailleurs d’une cartographie spécifique destinée à localiser les secteurs où une remontée de nappe ou une inondation de cave présente une forte probabilité.
Ces deux données ne suffisent pas à déclarer qu’un immeuble neuf de Floirac subira une remontée de nappe. En l’absence d’adresse précise et d’interrogation cartographique de la parcelle, cette conclusion serait excessive.
En revanche, pour un programme comportant plusieurs niveaux en sous-sol, cette information justifie de ne pas limiter la visite au seul appartement lorsque l’accès aux annexes fait partie du rendez-vous : parking, box, cave ou local privatif méritent également d’être observés.
Retrait-gonflement des argiles : un phénomène communal avéré, jamais une cause automatique
Le retrait-gonflement des argiles mérite une formulation particulièrement prudente. Un arrêté interministériel du 12 juin 2026 a reconnu Floirac en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols pendant l’année 2025. La motivation officielle indique que des argiles sensibles au phénomène sont avérées sur plus de 3 % du territoire communal.
C’est une donnée locale concrète. Ce n’est ni la preuve qu’un programme VEFA déterminé repose sur une zone fortement exposée, ni la preuve qu’une fissure observée dans un logement neuf provient de ce phénomène.
Lors d’une visite, une fissuration visible doit être décrite avant d’être interprétée : localisation, orientation, ouverture apparente, support concerné, continuité éventuelle entre plusieurs éléments et contexte immédiat. Sans historique ni investigations complémentaires, elle ne doit pas être qualifiée d’évolutive.
Si un désordre dépasse la simple question d’une réserve de livraison, une expertise fissures distincte peut devenir nécessaire. Selon les constats, une étude géotechnique, une étude structurelle ou les deux peuvent être indiquées avant toute préconisation de réparation. Une injection, des micropieux ou une reprise en sous-œuvre ne se prescrivent pas à partir de la seule apparence d’une fissure.
Coteaux : éboulement et effondrement figurent parmi les risques recensés par la ville
La Ville de Floirac identifie quatre risques naturels majeurs : l’inondation, l’éboulement, l’effondrement et le retrait-gonflement. Cette information est cohérente avec un territoire qui relie les secteurs bas de la rive droite aux coteaux. Elle ne signifie toutefois pas que chaque terrain en pente est instable.
Pour une maison VEFA, un logement en rez-de-chaussée ou un programme proche d’un talus, d’un soutènement ou d’une rupture de pente, l’environnement extérieur peut donc mériter une lecture attentive lorsqu’il appartient au périmètre accessible de la visite.
Un mur de soutènement déformé, un affaissement local ou une fissuration significative doit être constaté comme tel. Une visite de livraison ne permet pas d’en déduire automatiquement la stabilité du coteau, la qualité du sol ou le dimensionnement d’un ouvrage enterré.
Sismicité faible : un contexte réglementaire, pas un contrôle visuel supplémentaire
Floirac est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible.
Cette donnée concerne notamment le contexte réglementaire de conception des constructions. Elle ne permet pas à un expert, lors d’une visite non destructive d’un appartement terminé, de « certifier » visuellement que l’ensemble du bâtiment respecte les dispositions parasismiques qui lui sont applicables. Les éléments structurels peuvent être masqués ou devenus inaccessibles.
La bonne pratique consiste donc à ne pas transformer ce classement en argument anxiogène. Une anomalie visible se décrit pour ce qu’elle est ; son origine demande ensuite, si nécessaire, une analyse adaptée.
Arena et Garonne-Eiffel : distinguer le programme immobilier de son quartier futur
Garonne-Eiffel s’étend entre Bordeaux et Floirac et les Rives de Floirac poursuivent leur développement autour de nouveaux logements, équipements et espaces publics.
Dans un secteur en transformation, la vigilance documentaire est particulièrement utile. Une perspective commerciale, un futur espace public ou un aménagement de quartier ne doivent pas être confondus avec un élément contractuellement compris dans le logement vendu.
Au moment du contrôle, les références principales restent donc l’acte de vente, la notice descriptive, les plans contractuels, les options validées et, lorsqu’ils existent, les travaux modificatifs acquéreur (TMA).
Les trois moments utiles pour vérifier un logement acheté sur plan
Une mission VEFA efficace commence avant l’arrivée sur place. Le logement doit être regardé avec ses documents, pas comme un appartement témoin isolé de son contrat.
Avant le rendez-vous, il est utile de réunir la notice descriptive, les plans contractuels les plus récents, les plans électriques disponibles, les choix de matériaux ou d’options, les documents relatifs aux travaux modificatifs acquéreur (TMA) et les éventuels relevés issus d’une visite précédente.
L’objectif n’est pas d’accumuler des documents. Il est de savoir, pour chaque point contrôlé, à quoi comparer l’ouvrage réellement exécuté.
La visite cloisons : contrôler ce qui sera bientôt masqué par les finitions
La visite cloisons intervient à un stade où l’organisation intérieure du logement devient lisible. Elle peut être l’occasion de comparer l’implantation des pièces, des passages, des portes et de certains équipements avec les plans contractuels.
L’accès à cette visite n’est pas à présumer. Le chantier reste organisé par le vendeur et les entreprises ; la date, les conditions d’accès et la possibilité d’être accompagné doivent donc être confirmées avec le promoteur.
À ce stade, l’expert peut notamment observer les dimensions accessibles, l’implantation des cloisons, les ouvertures, les réservations visibles et la cohérence de certains emplacements avec les plans fournis.
La visite cloisons n’est pas une réception. Les observations donnent lieu, selon la mission convenue, à un relevé ou à un compte rendu permettant à l’acquéreur de signaler rapidement les écarts identifiés.
La pré-livraison : passer du chantier au futur logement
La pré-livraison est généralement organisée avant la remise définitive des clés. Elle permet de revoir le logement alors que les finitions et une grande partie des équipements sont désormais visibles.
Ce rendez-vous est particulièrement utile pour rechercher les écarts suffisamment tôt pour qu’une correction puisse être envisagée avant la livraison. Tous les promoteurs ne l’organisent pas de la même façon ; son existence, son calendrier et l’accès de l’expert doivent donc être confirmés.
L’examen porte notamment, lorsqu’ils sont accessibles et compris dans la mission, sur les revêtements de sol et muraux, peintures, faïences, menuiseries, portes, fenêtres, quincailleries, sanitaires, plomberie visible, prises, interrupteurs, ventilation, chauffage et équipements mentionnés dans la notice.
Les TMA doivent également être comparés à leur version validée. Déplacer une cloison, changer une implantation électrique ou modifier un revêtement n’est pertinent que si l’on possède le document qui matérialise l’accord final.
Le résultat utile de cette visite est une liste structurée : un défaut identifié, un emplacement précis et, lorsqu’il s’agit d’une non-conformité, le document auquel la comparaison se rapporte.
Pour visualiser le périmètre des différentes visites, vous pouvez consulter notre accompagnement VEFA.
La livraison : contrôler, formuler et hiérarchiser les réserves
La livraison est le moment où le vendeur remet les clés à l’acquéreur. En droit de la VEFA, elle ne doit pas être confondue avec la réception des travaux, qui intervient auparavant entre le vendeur-promoteur et les entreprises ayant construit l’immeuble. Service-Public et l’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL) recommandent notamment de connaître la date de cette réception, car elle sert de point de départ aux garanties des constructeurs.
Le jour de la livraison, l’expert se concentre sur ce qui est accessible et contrôlable sans destruction. Il compare le bien aux documents disponibles, teste les équipements qui peuvent effectivement l’être et aide l’acquéreur à décrire les anomalies de manière exploitable.
Un logement neuf n’a pas besoin d’être visuellement parfait pour chaque détail afin d’être achevé au sens de la réglementation. Inversement, une clé remise ne transforme pas un équipement non fonctionnel ou une prestation contractuellement manquante en situation normale. Chaque constat doit être qualifié avec mesure et inscrit au bon endroit.
Lorsque le rendez-vous est également destiné à vérifier les corrections signalées lors de la pré-livraison, le relevé antérieur devient un document de travail essentiel : chaque point doit être repris un par un pour constater s’il est corrigé, partiellement corrigé, non corrigé ou devenu inaccessible.
Réserves, réception et garanties : ne pas mélanger les délais
Une grande partie des difficultés en VEFA vient de la confusion entre plusieurs dates. Il existe pourtant une différence fondamentale entre la réception des travaux, organisée entre le vendeur et les entreprises, et la livraison du logement à l’acquéreur.
Une réserve utile décrit d’abord un fait
Une réserve gagne à être précise. « Finition mauvaise » est difficile à exploiter. « Éclat visible sur le chant inférieur de la porte de la chambre 2 » ou « prise prévue au plan électrique absente sur le mur nord du séjour » permet de savoir exactement ce qui est discuté.
Une bonne formulation comporte donc, lorsque c’est possible :
- la pièce ou l’ouvrage concerné ;
- la localisation ;
- le défaut visible ou le dysfonctionnement constaté ;
- la référence contractuelle lorsqu’il s’agit d’un écart aux plans ou à la notice.
Il est préférable de ne pas inventer la cause. Une trace d’humidité n’est pas automatiquement une fuite de canalisation. Une fissure n’est pas automatiquement structurelle. Une fenêtre difficile à fermer n’autorise pas, sans autre constat, à conclure à une déformation du bâtiment.
Peut-on compléter les réserves après la remise des clés ?
L’article 1642-1 du Code civil prévoit que le vendeur d’un immeuble à construire ne peut être déchargé des vices de construction ou défauts de conformité alors apparents avant l’expiration d’un mois après la prise de possession par l’acquéreur. L’ANIL précise que l’acquéreur dispose d’un mois à compter de la livraison pour notifier au vendeur les vices et défauts de conformité apparents qui n’avaient pas été mentionnés lors de la livraison.
Ce délai propre à la VEFA ne doit pas être confondu avec les règles applicables à la réception d’une maison sous Contrat de Construction de Maison Individuelle (CCMI).
Il reste préférable de relever le maximum de défauts pendant la livraison : le délai complémentaire n’est pas une raison pour remettre l’inspection à plus tard.
Que deviennent les 5 % restants ?
Le paiement d’un logement VEFA suit l’avancement de la construction. Service-Public rappelle que les versements peuvent atteindre 35 % à l’achèvement des fondations, 70 % à la mise hors d’eau et 95 % à l’achèvement. Les 5 % restants sont versés à la livraison en l’absence de réserve quant à la conformité ; dans le cas contraire, une consignation peut être mise en œuvre dans les conditions prévues.
L’ANIL indique également que, lorsque des réserves portent sur des défauts de conformité, le solde peut être consigné auprès de la Caisse des Dépôts, du notaire ou d’un autre professionnel présentant une garantie financière choisi en accord avec le vendeur.
En cas de désaccord sérieux sur la portée d’un défaut ou sur les travaux à réaliser, une expertise contradictoire amiable peut permettre de remettre les constats techniques au centre de la discussion.
La garantie de parfait achèvement : un an à partir de la réception
L’article 1792-6 du Code civil fixe à un an à compter de la réception la garantie de parfait achèvement. Elle couvre les désordres signalés par réserves lors de la réception ainsi que ceux révélés après celle-ci puis notifiés pendant cette année.
Dans une VEFA, l’acquéreur doit donc connaître la date de réception des travaux intervenue entre le vendeur et les entreprises. Il ne faut pas remplacer cette date par celle de la remise de ses propres clés lorsque les deux événements sont distincts. L’ANIL insiste expressément sur cette différence.
La garantie de bon fonctionnement : au moins deux ans
L’article 1792-3 du Code civil prévoit une garantie d’au moins deux ans à compter de la réception pour les autres éléments d’équipement de l’ouvrage.
Cette période commence en même temps que la garantie de parfait achèvement. Les deux mécanismes se superposent donc pendant la première année ; ils ne se succèdent pas.
La responsabilité décennale : une question de gravité
Une fissure, une infiltration ou un défaut de construction n’est pas automatiquement « décennal ».
L’article 1792 du Code civil vise les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou qui le rendent impropre à sa destination. L’article 1792-4-1 fixe à dix ans à compter de la réception la durée des responsabilités et garanties concernées.
La qualification dépend donc de la nature et de la gravité réelle du dommage, pas simplement de son apparence ou de sa date de découverte.
Pour les questions juridiques, l’expert en bâtiment apporte une lecture technique. L’Agence départementale pour l’information sur le logement (ADIL) peut informer et orienter l’acquéreur sur ses droits ; une protection juridique intervient dans les limites du contrat souscrit ; un avocat reste l’interlocuteur adapté pour définir une stratégie contentieuse ou assurer une défense judiciaire. Service-Public renvoie d’ailleurs vers l’ADIL pour les questions relatives à la VEFA et aux règles de construction.
Pourquoi faire intervenir un expert indépendant lors d’une VEFA ?
L’achat d’un logement neuf donne parfois une impression de sécurité technique : le bâtiment est récent, les peintures sont neuves et les équipements viennent d’être installés. Cela n’empêche ni une erreur d’implantation, ni une finition défectueuse, ni un équipement qui fonctionne mal, ni un écart entre la notice et ce qui est réellement posé.
Le rôle de l’expert n’est pas de chercher artificiellement des défauts. Il consiste à apporter une méthode de contrôle indépendante du promoteur et à aider l’acquéreur à distinguer un simple détail esthétique d’un écart contractuel, d’un dysfonctionnement ou d’un désordre qui appelle une analyse plus poussée.
Partir des documents avant de partir des impressions
Le contrôle d’un logement neuf repose sur la comparaison.
Un carrelage différent n’est une non-conformité que si le document contractuel permet d’établir ce qui était prévu. Un déplacement de prise ne peut être apprécié correctement que si le plan électrique de référence est connu. Une cloison modifiée dans le cadre de TMA ne doit pas être comparée au plan commercial initial.
La mission commence donc par l’identification des documents qui font foi pour la visite.
Contrôler sans promettre l’invisible
Une inspection VEFA est principalement visuelle et non destructive. Elle concerne les éléments accessibles au moment du rendez-vous.
Une canalisation située dans une dalle, un ferraillage entièrement recouvert, une étanchéité inaccessible, la composition réelle d’une fondation ou la stabilité géotechnique d’un terrain ne peuvent pas être validés simplement en parcourant le logement terminé.
Cette limite n’affaiblit pas l’expertise ; elle évite au contraire de présenter comme certain ce qui n’a pas été observé.
Un expert en bâtiment doit pouvoir distinguer le constat, l’hypothèse, la conclusion technique et la recommandation.
Préparer le rendez-vous pour ne pas perdre le temps de visite
Avant la pré-livraison ou la livraison, quelques documents bien préparés sont plus utiles qu’un dossier volumineux impossible à exploiter :
- dernier plan contractuel ;
- notice descriptive ;
- TMA validés ;
- liste des options ;
- éventuel relevé de pré-livraison ;
- informations sur les annexes comprises dans le lot ;
- clés de lecture des emplacements techniques lorsque des plans existent.
Cette préparation permet ensuite de consacrer le temps sur place à l’observation et aux vérifications.
Tarifs de l’accompagnement VEFA à Floirac
Les forfaits suivants concernent les missions indiquées et intègrent la distinction entre appartement et maison ainsi que le supplément lié à la surface.
Forfait pré-livraison avec réserves
Appartement : 450 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 €/m² supplémentaire.
Maison : 490 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 €/m² supplémentaire.
La pré-livraison est destinée à repérer les anomalies apparentes et les écarts contrôlables avant la remise des clés. Selon le périmètre convenu, les observations servent à constituer un relevé, une liste ou un compte rendu permettant de préparer les corrections et la future livraison.
Forfait livraison/réception avec levée des réserves
Appartement : 420 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 €/m² supplémentaire.
Maison : 490 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 €/m² supplémentaire.
Dans une VEFA, la visite avec l’acquéreur reste juridiquement une livraison, même lorsque la prestation commerciale emploie l’intitulé « livraison/réception ». La réception des travaux proprement dite a été organisée en amont entre le vendeur et les entreprises.
Lorsque des réserves ont déjà été dressées en pré-livraison, leur relevé doit être disponible pour permettre leur vérification point par point.
Déplacement de l’expert
60 € TTC par visite.
Demande particulière ou bilan complet
Un devis personnalisé est proposé uniquement pour une demande spécifique ou un bilan complet.
Le périmètre technique exact de la mission est défini avant l’intervention. Une assistance VEFA visuelle ne doit notamment pas être assimilée à une étude géotechnique, une étude structurelle ou à des investigations destructives qui nécessiteraient une mission différente.
Qui sommes-nous ?
Check my House est un cabinet d’expertise en bâtiment et construction qui accompagne les particuliers confrontés aux questions techniques d’un achat immobilier neuf, d’une construction ou d’un désordre affectant leur logement.
Dans le cadre d’une VEFA, notre position est celle d’un conseil technique de l’acquéreur. L’expert intervient pour observer, comparer, expliquer et aider à formaliser les anomalies identifiées. Il ne représente ni le promoteur ni les entreprises ayant réalisé les travaux.
Cette indépendance est particulièrement utile lors d’une remise des clés : l’enthousiasme légitime de découvrir enfin son logement peut rendre difficile la vérification simultanée des plans, des finitions, des équipements et des réserves déjà ouvertes.
L’accompagnement reste néanmoins limité à ce qui peut effectivement être contrôlé dans les conditions de la visite. Une anomalie nécessitant une investigation différente est signalée comme telle plutôt que transformée en conclusion non démontrée.
Vous pouvez également découvrir le rôle de notre expert en construction pour les autres étapes d’un projet immobilier neuf.
Zone d’intervention autour de Floirac
Les demandes d’assistance VEFA peuvent concerner Floirac, code postal 33270, ainsi que les communes voisines de la métropole et de la rive droite, notamment :
- Bordeaux ;
- Cenon ;
- Bouliac ;
- Latresne ;
- Artigues-près-Bordeaux.
La localisation géographique ne change pas la méthode : la mission doit toujours être adaptée à l’étape du programme, aux documents disponibles, au type de bien et aux accès autorisés le jour de la visite.
FAQ sur l’expertise VEFA à Floirac
Un expert VEFA est-il obligatoire pour recevoir un appartement neuf ?
Non. L’acquéreur peut procéder à la livraison sans expert. L’intérêt d’un professionnel est technique : disposer d’un regard méthodique pour comparer le logement avec ses documents, essayer les équipements accessibles et formuler précisément les anomalies constatées.
Puis-je venir avec mon expert lors de la visite cloisons ?
Il faut le confirmer avec le promoteur. Une visite intermédiaire de chantier n’est pas un accès libre permanent. Le vendeur organise les rendez-vous et les conditions de circulation sur le chantier. Dès réception d’une convocation, il est donc préférable de vérifier que l’accompagnement par un expert est accepté et de transmettre les informations nécessaires.
Quels documents faut-il envoyer avant une pré-livraison ?
Le plus utile est généralement de fournir le plan contractuel à jour, la notice descriptive, les éventuels plans techniques disponibles, les choix d’options et les travaux modificatifs acquéreur (TMA). Si une visite a déjà eu lieu, le relevé précédent doit également être transmis.
La présence d’un expert supprime-t-elle le délai d’un mois après une livraison VEFA ?
Le régime de la VEFA ne doit pas être confondu avec celui d’un CCMI. L’article 1642-1 du Code civil prévoit que le vendeur d’un immeuble à construire ne peut être déchargé des vices de construction ou défauts de conformité alors apparents avant l’expiration d’un mois après la prise de possession. L’ANIL indique également que l’acquéreur peut notifier pendant ce mois les défauts apparents oubliés lors de la livraison. Le texte ne prévoit pas d’exception fondée sur la présence d’un expert.
Il reste néanmoins préférable de consigner tout ce qui peut l’être dès la remise des clés.
L’expert peut-il vérifier la surface exacte de mon appartement ?
Des dimensions peuvent être contrôlées lorsqu’elles sont accessibles et lorsque le périmètre de la mission le prévoit. En revanche, une vérification ponctuelle lors d’une visite ne doit pas être confondue avec un mesurage réglementaire complet ou une mission géométrique spécifique. Si la surface constitue l’objet principal du désaccord, il faut définir une prestation adaptée.
Un parking ou une cave doit-il être inspecté dans un programme proche de la Garonne ?
Lorsque le parking, le box ou la cave appartient au lot de l’acquéreur et que son accès est prévu pendant la visite, il est pertinent de l’examiner. À Floirac, la présence du PPR inondation et le contexte des alluvions de la Garonne donnent une utilité particulière à l’observation des niveaux bas. Cela ne signifie pas que tous les sous-sols de la commune sont exposés à l’inondation ou à une remontée de nappe.
Que faire si l’eau ou l’électricité ne permettent pas de tester les équipements ?
Il faut distinguer ce qui a réellement été essayé de ce qui n’a pas pu l’être. Un équipement non testable ne doit pas être déclaré conforme par défaut. L’impossibilité de vérification peut être notée afin de conserver une trace précise de la situation rencontrée lors de la visite.
Que faire si un TMA n’a pas été réalisé comme prévu ?
Il faut d’abord retrouver la version effectivement acceptée du travail modificatif acquéreur. L’écart se décrit ensuite en référence à ce document : implantation, matériau, équipement ou dimension concerné. Le simple plan commercial d’origine n’est plus une référence suffisante lorsque la modification a été contractualisée.
Une fissure découverte le jour de la livraison prouve-t-elle un problème de sol argileux ?
Non. Floirac est concernée par le retrait-gonflement des argiles à l’échelle communale, mais cette donnée ne permet pas d’attribuer une fissure précise à ce phénomène.
La fissure doit d’abord être décrite et documentée. Si sa configuration ou d’autres indices justifient une investigation approfondie, une expertise distincte pourra rechercher ses causes et déterminer si une étude structurelle, géotechnique ou les deux sont nécessaires.
L’expert de mon appartement contrôle-t-il aussi toutes les parties communes ?
Pas automatiquement. Les parties communes constituent un périmètre différent des parties privatives et leur réception ou leur examen implique d’autres acteurs et documents. Une mission dédiée doit être prévue si la copropriété ou ses représentants souhaitent faire contrôler ces ouvrages.
Vous avez reçu votre convocation de pré-livraison ou de remise des clés à Floirac ? Préparez vos plans, votre notice et vos éventuels TMA, puis contactez-nous afin de définir la visite correspondant à votre situation.