Assistance et accompagnement VEFA à Berre-l’Étang – 13130

Faire vérifier votre logement neuf avant la remise des clés

Un expert VEFA à Berre-l’Étang compare le logement réalisé avec les plans, la notice descriptive et les modifications acceptées pendant la construction. Il aide l’acquéreur à relever les défauts apparents et à formuler des réserves suffisamment précises pour être traitées puis contrôlées.

La vente en l’état futur d’achèvement commence alors que le logement reste à construire ou se trouve encore en chantier. Le vendeur doit livrer un bien achevé et conforme aux plans et à la notice descriptive. Lors des premières visites, certaines décisions contractuelles remontent toutefois à plusieurs mois et une partie des ouvrages est déjà cachée.

L’assistance VEFA peut être organisée lors de la visite cloisons, de la pré-livraison, de la livraison ou du contrôle de la levée des réserves. Ces étapes correspondent aux principales missions exposées dans la base technique fournie.

L’objectif n’est pas d’allonger artificiellement la liste des remarques. Il consiste à identifier les anomalies vérifiables, à les rapprocher des engagements du vendeur et à signaler clairement les équipements ou zones qui n’ont pas pu être contrôlés.

Qui sommes nous ?

Neutralité

Nos experts sont neutres, impartiaux et indépendants des promoteurs et des constructeurs.

Réseau national d'expertise

Plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés. Spécialistes de la pathologie du bâtiment.

Votre conseiller

Un conseiller(e) dédié(e) Check my House est à votre écoute du lundi au vendredi de 9h à 19h au 0805 69 09 69 (appel gratuit)

Notre expert VEFA vous accompagne lors de vos différentes visites en VEFA.

Nos experts VEFA sont disponibles sur toute la France

Sur quoi porte la mission de l’expert VEFA ?

L’expert contrôle les ouvrages visibles et accessibles au regard des pièces contractuelles. Il distingue une prestation absente, un défaut d’exécution, un écart accepté par avenant et un point qui nécessite un document ou une investigation complémentaire.

La comparaison porte généralement sur :

  • la distribution des pièces ;
  • les dimensions utiles ;
  • les matériaux et équipements prévus ;
  • les travaux modificatifs acquéreur ;
  • les revêtements ;
  • les portes et fenêtres ;
  • la plomberie ;
  • l’électricité ;
  • le chauffage ;
  • la ventilation ;
  • les annexes privatives.

Un expert en bâtiment intervient comme conseil technique de l’acquéreur. Il ne dirige pas les entreprises, n’exécute pas les corrections et ne remplace ni le promoteur, ni le maître d’œuvre, ni le contrôleur technique de l’opération.

La mission reste limitée aux éléments observables. Les fondations, armatures, réseaux incorporés, isolants recouverts et dispositifs d’étanchéité entièrement dissimulés ne peuvent pas être certifiés au cours d’une visite du logement terminé.

Cette limite doit apparaître dans le compte rendu. Un équipement non alimenté, un local fermé ou une zone rendue inaccessible ne doivent pas être présentés comme conformes par défaut.

Quels documents transmettre avant la visite ?

Le plan coté et la notice descriptive constituent les principales références du contrôle. Sans ces pièces, l’expert peut constater une anomalie visible, mais il ne peut pas toujours établir qu’elle constitue une non-conformité contractuelle.

Le dossier utile comprend notamment :

  • le plan annexé à l’acte de vente ;
  • la notice descriptive signée ;
  • les plans électriques disponibles ;
  • les plans du jardin, de la terrasse ou du stationnement ;
  • les travaux modificatifs acquéreur ;
  • les devis et avenants acceptés ;
  • les choix de revêtements et d’équipements ;
  • les comptes rendus des visites précédentes ;
  • les échanges confirmant une modification ;
  • la convocation transmise par le promoteur.

L’ANIL précise que le plan coté et la notice technique descriptive font partie des annexes du contrat de vente. Une perspective commerciale ou un plan décoré ne possède pas nécessairement la même portée : le mobilier et certains aménagements peuvent n’être que des représentations illustratives.

Les travaux modificatifs acquéreur doivent être classés avec leur dernière version validée. Une cloison déplacée, une prise modifiée ou un équipement différent du plan initial peuvent être conformes à un avenant signé ultérieurement.

Il est également utile de demander si l’eau, l’électricité, le chauffage, l’interphone et les équipements motorisés seront en service. Cette information détermine les essais réellement possibles lors du rendez-vous.

Quand organiser l’accompagnement VEFA ?

Chaque visite permet de contrôler des ouvrages différents. La visite cloisons porte surtout sur les implantations, tandis que la livraison sert à inscrire les défauts persistants dans le procès-verbal.

La visite cloisons

La visite cloisons permet de comparer la distribution intérieure avec le plan avant la réalisation complète des finitions. Elle peut révéler un écart alors que sa correction reste encore techniquement accessible.

L’expert examine notamment :

  • l’implantation des cloisons ;
  • la position des ouvertures ;
  • les gaines visibles ;
  • les arrivées d’eau ;
  • les évacuations ;
  • les prises et commandes déjà installées ;
  • les emplacements réservés aux équipements.

Une différence de quelques centimètres ne constitue pas automatiquement une malfaçon. Elle doit être appréciée selon ses conséquences : largeur de passage réduite, meuble impossible à poser, porte qui heurte un équipement ou appareil sanitaire déplacé.

La visite cloisons ne permet déjà plus de voir tous les ouvrages. Les fondations, les armatures et certains réseaux incorporés dans les dalles sont normalement inaccessibles.

La pré-livraison

La pré-livraison sert à dresser une première liste de corrections avant la remise officielle du logement. Elle laisse au promoteur un délai pour faire intervenir les entreprises avant le rendez-vous final.

À cette étape, les revêtements, peintures, menuiseries, sanitaires et appareillages sont généralement visibles. Leur fonctionnement ne peut toutefois être confirmé que si les installations sont alimentées.

La base VEFA prévoit notamment le contrôle des supports muraux, des sols, de l’électricité, des portes, des fenêtres, de la plomberie, du chauffage et de la ventilation. Elle prévoit également la comparaison des travaux modificatifs avec les documents validés.

Toute anomalie relevée pendant la pré-livraison doit être vérifiée de nouveau lors de la remise des clés. Son inscription dans un premier rapport ne prouve pas que la reprise a été réalisée correctement.

La livraison

La livraison correspond à la remise du logement par le vendeur à l’acquéreur. Elle se distingue de la réception des travaux, qui intervient entre le promoteur et les entreprises ayant construit l’opération.

L’acquéreur doit constater l’achèvement, la bonne exécution apparente et la conformité du logement. L’ANIL recommande une visite attentive, des essais fonctionnels et un procès-verbal dans lequel chaque réserve est décrite précisément.

Une réserve exploitable indique :

  1. la pièce ou l’annexe ;
  2. l’ouvrage concerné ;
  3. son emplacement ;
  4. le défaut observé ;
  5. les conditions de l’essai.

La mention « jardin à reprendre » est trop générale. Une formulation plus utile serait : « Jardin privatif, limite côté stationnement : grillage prévu dans la notice absent sur la partie située entre la terrasse et le portillon ».

La levée des réserves

La levée des réserves consiste à vérifier que les corrections ont réellement supprimé les défauts. Une intervention annoncée ou une retouche visible ne suffisent pas pour clôturer une observation.

L’expert reprend chaque réserve, la compare avec les photographies initiales et teste de nouveau l’équipement lorsque les conditions le permettent.

La réserve doit être maintenue si :

  • la reprise reste incomplète ;
  • le défaut demeure visible ;
  • le fonctionnement n’est pas rétabli ;
  • la zone reste inaccessible ;
  • l’essai n’est toujours pas possible ;
  • la correction a créé un autre dommage.

Une surface repeinte ne permet pas, à elle seule, de considérer qu’une fissure ou une trace d’humidité est définitivement traitée. La réapparition du symptôme peut révéler que son origine n’a pas été supprimée.

Comment le logement est-il contrôlé ?

L’inspection suit généralement un parcours pièce par pièce. Cette méthode réduit les oublis et permet de relier chaque constat à une photographie, un document et un emplacement précis.

Les volumes et dimensions utiles

Les mesures sont concentrées sur les espaces qui conditionnent l’usage. Il ne s’agit pas de relever toutes les cotes, mais de vérifier les dimensions qui peuvent empêcher un aménagement ou gêner une circulation.

L’expert peut contrôler :

  • la largeur d’un dégagement ;
  • le débattement d’une porte ;
  • le recul devant un sanitaire ;
  • la place d’un appareil ménager ;
  • l’emplacement d’une évacuation ;
  • l’espace prévu pour un placard.

Les gaines, poteaux, doublages et retombées visibles sont pris en compte. Des mesures ponctuelles ne constituent toutefois pas automatiquement un mesurage certifié de toute la surface habitable.

Les parois et les finitions

Les murs et plafonds sont examinés dans des conditions normales d’éclairage et sans démontage. Le contrôle porte sur les chocs, fissures visibles, raccords incomplets et différences manifestes avec les choix contractualisés.

Toutes les marques ne présentent pas la même portée. Une trace ponctuelle ne s’analyse pas comme une fissure traversant plusieurs matériaux ou comme une déformation affectant l’ensemble d’une paroi.

Les raccords entre ouvrages méritent une attention particulière. Une surface peut paraître correctement finie en son centre tout en restant incomplète autour d’une huisserie, d’une prise ou d’une plinthe.

Une mesure précise d’aplomb ou de planéité nécessite un matériel et une méthode adaptés. Une impression visuelle ne doit pas être présentée comme une valeur technique mesurée.

Les sols et changements de revêtement

Les revêtements sont contrôlés pour repérer les éléments cassés, instables, rayés ou mal raccordés. Les seuils, changements de niveau et jeux sous les portes sont également observés.

Une variation de teinte n’est pas nécessairement une malfaçon. En revanche, une lame mobile, un carreau détérioré ou un ressaut gênant peuvent justifier une réserve.

L’examen doit rester proche des conditions normales d’utilisation. Un éclairage artificiel placé au ras d’un sol peut faire apparaître des irrégularités invisibles dans un usage courant.

Les portes, fenêtres et occultations

Les ouvrants sont manipulés lorsque les conditions de sécurité le permettent. L’expert vérifie leur ouverture, leur fermeture, le verrouillage, les poignées, les frottements et l’état apparent des joints.

Une fenêtre qui se ferme normalement ne peut pas être déclarée étanche à l’air ou à l’eau sur cette seule base. Ces performances nécessitent des essais spécifiques.

Les volets et stores motorisés sont essayés lorsque l’électricité fonctionne. Dans le cas contraire, leur présence et leur état peuvent être constatés, mais leur fonctionnement reste non vérifié.

Les installations sanitaires

Les robinets, évacuations et appareils sanitaires sont testés lorsque l’eau est disponible. L’expert observe l’écoulement, la stabilité des équipements, les joints et les raccords accessibles.

Une fuite immédiate ou une évacuation lente doit être localisée précisément. Un essai bref ne permet cependant pas d’écarter un défaut qui apparaîtrait seulement après plusieurs utilisations.

Une trace d’eau doit être photographiée avant toute remise en peinture. La masquer sans rechercher son origine peut rendre les investigations ultérieures plus difficiles.

L’électricité, le chauffage et la ventilation

Les prises, interrupteurs, commandes et équipements motorisés sont testés lorsque le logement est alimenté. L’inspection VEFA ne remplace pas une vérification réglementaire complète de l’installation électrique.

Le chauffage est examiné dans les limites de sa mise en service et du temps disponible. Une commande qui s’allume ne permet pas toujours de confirmer la montée en température de chaque pièce.

Les bouches de ventilation et les entrées d’air visibles sont observées. Une mesure exacte des débits exige un appareil et des conditions de fonctionnement adaptées.

Comment contrôler un jardin privatif ou un espace extérieur ?

Un jardin privatif doit être comparé au plan et aux prestations indiquées dans la notice. Le contrôle porte sur les limites visibles, les équipements prévus, les niveaux finis et le raccordement avec le logement.

Lorsqu’un jardin, une terrasse ou une cour est compris dans la vente, l’expert peut examiner :

  • la limite apparente de jouissance ;
  • les clôtures prévues ;
  • le portillon ;
  • les revêtements ;
  • les marches et seuils ;
  • les regards accessibles ;
  • les évacuations visibles ;
  • les points d’eau prévus ;
  • les différences de niveau ;
  • les plantations contractuelles ;
  • les raccords avec la façade.

Sur le terrain, un indice fréquent est une terre finie plus haut que prévu contre le bas d’une façade ou un seuil. Ce constat ne permet pas, à lui seul, d’affirmer qu’une infiltration se produira, mais il peut justifier une vérification des plans, des niveaux et des dispositions d’évacuation.

Une légère pente n’est pas automatiquement anormale. Elle peut être nécessaire à l’écoulement des eaux, à condition qu’elle ne dirige pas visiblement le ruissellement vers le logement, une porte ou un ouvrage vulnérable.

Les limites du jardin doivent être comparées au plan de vente. Une clôture déplacée ou absente ne peut être qualifiée qu’à partir d’un document suffisamment précis.

L’expert ne certifie pas la composition des remblais ou les ouvrages enterrés sans investigation. Il peut néanmoins signaler un regard inaccessible, une évacuation manquante, une clôture incomplète ou un niveau fini manifestement incohérent avec le seuil.

Quelles données locales examiner à Berre-l’Étang ?

Les données communales permettent de cibler les documents réglementaires à consulter. Elles ne déterminent pas l’exposition précise d’une résidence sans connaître son adresse et sa parcelle.

Berre-l’Étang appartient à l’arrondissement d’Istres, au canton dont elle est le bureau centralisateur et à la Métropole Aix-Marseille-Provence. L’Insee la rattache également à l’aire urbaine de Marseille–Aix-en-Provence et au bassin de vie d’Aix-en-Provence.

Un retrait-gonflement des argiles à prendre en compte

Géorisques affiche un niveau réglementaire de 2 sur 3 pour le retrait-gonflement des argiles au point utilisé par sa recherche communale. Le niveau applicable au programme doit néanmoins être recherché à son adresse exacte, car l’exposition peut varier à l’intérieur du territoire.

Les sols argileux changent de volume en fonction de leur teneur en eau. Une rétractation pendant les périodes sèches puis un gonflement lors de la réhumidification peuvent provoquer des mouvements différentiels et contribuer à la fissuration d’un bâtiment insuffisamment adapté.

Dans une VEFA, ce contexte conduit notamment à examiner :

  • les informations géotechniques disponibles ;
  • les dispositions annoncées pour les fondations ;
  • la gestion des eaux autour du bâtiment ;
  • les niveaux finis des jardins ;
  • les raccords avec les aménagements extérieurs ;
  • les fissures et désaffleurements visibles ;
  • les fermetures devenues anormalement difficiles.

Les fondations sont normalement cachées lors de la livraison. L’expert ne peut donc pas confirmer leur profondeur, leur ferraillage ou leur adaptation au terrain à partir des seules finitions.

Le classement argileux ne suffit pas à attribuer la cause d’un désordre. Lorsqu’une fissure évolue, traverse plusieurs supports ou s’accompagne d’une déformation, une expertise fissures distincte peut être nécessaire.

Une sismicité modérée

Berre-l’Étang se situe en zone de sismicité 3, dite modérée. Le Code de l’environnement classe les Bouches-du-Rhône en zone modérée, à l’exception de communes et anciens cantons expressément placés dans d’autres catégories ; Berre-l’Étang ne figure pas parmi ces exceptions.

Ce classement concerne la conception et l’exécution des bâtiments selon leur catégorie. Il ne signifie pas qu’un logement neuf présente un défaut structurel.

Les fondations, voiles, armatures et assemblages sont généralement recouverts lors de la livraison. L’expert ne peut donc pas certifier la conformité parasismique globale à partir d’un contrôle visuel du lot privatif.

Il peut relever une fissure, une déformation ou un désaffleurement visible et demander des documents complémentaires lorsque le constat le justifie. Le zonage sismique ne suffit pas, à lui seul, à identifier l’origine du désordre.

Le PPRT de Berre-l’Étang

Berre-l’Étang est couverte par un plan de prévention des risques technologiques approuvé le 12 juin 2019. Géorisques indique qu’il concerne des effets thermiques, de surpression et toxiques et qu’il comporte plusieurs catégories de zonage réglementaire.

L’existence du PPRT ne signifie pas que chaque programme du code postal 13130 se situe dans une zone réglementée. L’état des risques, la carte de zonage et les prescriptions applicables doivent être consultés pour l’adresse précise.

Pour une VEFA effectivement concernée, l’acquéreur peut notamment vérifier :

  • la présence du PPRT dans l’état des risques ;
  • les prescriptions attachées au terrain ;
  • les informations annexées au permis de construire ;
  • les caractéristiques annoncées pour les menuiseries ou façades ;
  • les éventuelles restrictions d’usage ;
  • les consignes remises aux occupants.

L’inspection du logement ne remplace pas l’analyse réglementaire du PPRT. L’expert peut contrôler les prestations visibles et les documents communiqués, mais il ne peut pas certifier la résistance globale de l’immeuble à partir d’une visite intérieure.

Les mouvements de terrain

Géorisques indique que Berre-l’Étang est concernée par un plan de zonage relatif aux mouvements de terrain, approuvé le 27 février 2017. Le portail mentionne notamment les tassements différentiels, les chutes de blocs et l’érosion de berges parmi les phénomènes recensés à l’échelle communale.

Cette information ne doit pas être étendue automatiquement à toutes les parcelles. Le zonage exact doit être recherché pour le terrain du programme.

Dans une opération concernée, les documents géotechniques, les terrassements, la gestion des eaux et les ouvrages extérieurs peuvent prendre une importance particulière. Une grande partie de ces éléments reste toutefois inaccessible lors de la remise des clés.

L’expert peut documenter un indice visible, mais ne reconstitue pas le dimensionnement d’un ouvrage enterré ou la stabilité générale du terrain à partir des seules finitions.

Comment rédiger une réserve exploitable ?

Une réserve doit être factuelle, localisée et vérifiable. Une personne absente lors de la visite doit pouvoir retrouver le défaut à partir de sa formulation.

Une rédaction utile associe :

  • l’espace concerné ;
  • l’ouvrage ;
  • son emplacement ;
  • le défaut observé ;
  • les conditions de l’essai.

Exemple :

Jardin privatif, limite droite vue depuis le séjour : clôture prévue au plan absente entre le portillon et l’angle de la terrasse.

Une photographie complète la description avec une vue générale et une vue rapprochée. Elle ne remplace pas l’inscription dans le procès-verbal.

Il n’est pas toujours nécessaire d’imposer une méthode de réparation. L’entreprise conserve le choix de la solution, à condition que le résultat restitue la prestation attendue sans créer un nouveau défaut.

Lorsque la cause reste inconnue, il est préférable de demander une vérification et une remise en conformité que de désigner prématurément un ouvrage caché comme responsable.

Quels droits restent ouverts après la livraison ?

L’acquéreur peut encore notifier certains vices de construction et défauts de conformité apparents pendant le mois suivant la prise de possession. Cette protection figure à l’article 1642-1 du Code civil.

L’ANIL recommande une notification au vendeur par lettre recommandée avec avis de réception lorsque le défaut n’a pas été inscrit dans le procès-verbal. Cette période permet de tester le logement dans des conditions ordinaires.

Les premières utilisations peuvent révéler :

  • une évacuation lente ;
  • un chauffage qui ne répond pas ;
  • une prise non alimentée ;
  • un volet qui se bloque ;
  • une serrure qui se dérègle ;
  • une ventilation peu perceptible ;
  • une accumulation d’eau dans un espace extérieur ;
  • une trace humide après la pluie.

Les photographies, dates et circonstances de découverte doivent être conservées. Lorsqu’une trace persiste ou réapparaît, une expertise humidité peut aider à rechercher son origine.

Peut-on consigner les derniers 5 % ?

Le solde de 5 % peut être consigné lorsque les réserves portent sur des défauts de conformité. Il ne doit pas simplement être conservé sur le compte personnel de l’acquéreur sans respecter la procédure applicable.

L’ANIL indique que le solde peut être consigné auprès de la Caisse des Dépôts, du notaire ou d’un autre professionnel présentant une garantie financière, choisi en accord avec le vendeur. La somme est remise au vendeur après la levée des réserves concernées.

La consignation doit être distinguée d’un refus général de paiement. La nature des réserves et les clauses de l’acte doivent être examinées avant toute démarche.

Lorsque le vendeur conteste la qualification du défaut ou les modalités de consignation, l’acquéreur peut demander une information juridique à l’ADIL. L’expert en bâtiment apporte un constat technique, mais ne remplace pas un conseil juridique individualisé.

Que faire si les réserves ne sont pas corrigées ?

Les réserves non levées doivent être relancées par écrit avec leurs références exactes. Le dossier doit réunir le procès-verbal, les photographies, les courriels et les dates de passage annoncées.

Une relance utile rappelle :

  • le numéro de la réserve ;
  • son emplacement ;
  • l’état actuel du défaut ;
  • les interventions déjà réalisées ;
  • le résultat encore attendu.

Lorsque le désaccord porte sur l’existence du défaut, sa cause ou la qualité de la correction, une expertise amiable contradictoire peut organiser un examen en présence des parties.

Cette démarche ne garantit pas un accord. Elle permet cependant de formaliser les constats, de recueillir les positions et de disposer d’une base technique structurée pour poursuivre les échanges.

Qui sommes-nous ?

Check my House intervient dans le domaine de l’expertise en bâtiment et construction auprès des particuliers. Les documents fournis présentent notamment des missions de visite cloisons, de pré-livraison, de livraison et de suivi des réserves en VEFA.

Lors d’une mission, l’expert examine les parties accessibles et les rapproche des pièces communiquées par l’acquéreur. Il formule des observations techniques sans effectuer lui-même les travaux correctifs.

Il ne se substitue ni au promoteur, ni aux entreprises, ni au maître d’œuvre ou au contrôleur technique. Les autres domaines d’intervention sont présentés sur la page consacrée à l’expert en construction.

Quels sont les tarifs d’une assistance VEFA ?

Le tarif dépend du type de logement, de sa surface et de la visite demandée. Le devis établi avant l’intervention reste le document de référence.

La base tarifaire fournie indique les montants suivants.

Mission Appartement jusqu’à 50 m² Maison jusqu’à 50 m²
Visite cloisons 480 € TTC 550 € TTC
Pré-livraison 510 € TTC 580 € TTC
Livraison 530 € TTC 610 € TTC

Au-delà de 50 m², la grille prévoit 3 € TTC par mètre carré supplémentaire et 60 € de frais de déplacement.

La page tarifaire officielle publiée par Check my House le 9 juin 2026 ajoute 50 € de frais de gestion de dossier par visite. Le montant définitif dépend de la surface totale, des annexes, de l’adresse et du périmètre de l’intervention.

FAQ sur l’expertise VEFA à Berre-l’Étang

Un expert VEFA est-il obligatoire lors de la livraison ?

Non, la présence d’un expert n’est pas obligatoire. L’acquéreur peut inspecter seul le logement et inscrire ses observations dans le procès-verbal.

L’expert apporte néanmoins une méthode de contrôle, une lecture technique et une aide à la rédaction. Il rapproche les ouvrages visibles des plans, de la notice et des travaux modificatifs.

Son intervention peut être utile lorsque le logement comporte des annexes, des espaces extérieurs, plusieurs équipements ou des modifications nombreuses. Elle permet également de distinguer un défaut vérifiable d’une interrogation qui nécessite un document complémentaire.

L’acquéreur reste le signataire du procès-verbal et décide des réserves qu’il souhaite maintenir.

Faut-il choisir la pré-livraison ou la livraison ?

Les deux visites sont complémentaires. La pré-livraison permet d’anticiper les corrections, tandis que la livraison formalise les défauts encore présents lors de la remise des clés.

Une pré-livraison organisée suffisamment tôt peut laisser aux entreprises le temps de remplacer un équipement, de régler une menuiserie ou de terminer une finition. Elle ne garantit toutefois pas que chaque observation sera correctement traitée.

Les défauts déjà signalés doivent donc être vérifiés à nouveau. Lorsque le budget impose un choix, la livraison reste le rendez-vous au cours duquel le procès-verbal est établi.

Le promoteur peut-il refuser la présence de l’expert ?

Les modalités d’accès doivent être vérifiées dans la convocation et les documents contractuels. Il est prudent d’informer le promoteur par écrit avant le rendez-vous.

L’expert accompagne l’acquéreur et respecte les consignes de sécurité. Il ne procède pas à des démontages et n’accède pas aux zones interdites du chantier.

En cas de refus, demandez une confirmation écrite et le motif invoqué. Cette trace permettra de consulter l’ADIL ou un professionnel du droit avec les éléments du contrat.

Combien de temps dure le contrôle ?

La durée dépend de la surface, du nombre de pièces, des annexes et des équipements à tester. Elle dépend également du temps d’accès accordé par le promoteur.

Un appartement avec terrasse, jardin, cave et stationnement demande davantage de vérifications qu’un logement sans annexe. Une maison avec plusieurs niveaux et des ouvrages extérieurs nécessite aussi un parcours plus long.

Les travaux modificatifs augmentent le nombre de comparaisons. La durée exacte doit être définie dans le devis selon le périmètre demandé.

L’expert peut-il contrôler le jardin privatif ?

Oui, lorsque le jardin fait partie du lot ou de la jouissance privative et que son accès est autorisé. L’expert le compare aux plans et aux prestations indiquées dans la notice.

Il peut examiner les limites visibles, les clôtures, les portillons, les niveaux finis, les regards accessibles et les évacuations apparentes. Il ne certifie pas la composition des remblais ni les ouvrages enterrés sans investigation spécifique.

Une différence doit être décrite précisément. La seule impression qu’un jardin paraît plus petit ne remplace pas une comparaison avec un plan coté.

Le niveau argileux 2 sur 3 signifie-t-il que le logement se fissurera ?

Non, ce classement ne prédit pas automatiquement une fissuration. Il décrit une exposition au phénomène de retrait-gonflement qui doit être prise en compte dans les études et la conception.

Le comportement du bâtiment dépend notamment des fondations, de la gestion des eaux et de la qualité d’exécution. Ces éléments sont en grande partie cachés lors de la livraison.

Le niveau doit être confirmé à l’adresse exacte du programme. Une fissure visible doit être analysée selon son support, son tracé et son évolution avant d’en attribuer la cause.

Que change la zone de sismicité 3 ?

La zone 3 correspond à une sismicité modérée. Des règles parasismiques peuvent s’appliquer selon la catégorie et les caractéristiques du bâtiment.

Ces dispositions concernent principalement les calculs, les armatures, les assemblages et la structure. Elles ne sont généralement pas visibles lors de la remise des clés.

L’expert peut relever un indice apparent et demander des documents lorsque le constat le justifie. Il ne peut pas certifier la conformité parasismique globale à partir d’une inspection du seul logement.

Le PPRT concerne-t-il tout Berre-l’Étang ?

Non, le PPRT comporte un zonage et des prescriptions variables selon les secteurs. Toutes les parcelles de la commune ne relèvent donc pas de la même situation.

L’adresse du programme doit être rapprochée de l’état des risques et des cartes réglementaires. Lorsque le terrain est concerné, les prescriptions du permis et les caractéristiques prévues pour le bâtiment doivent être consultées.

Une inspection VEFA ne remplace pas cette étude documentaire. Elle permet toutefois de comparer les prestations visibles avec les pièces communiquées.

Que faire si l’eau ou l’électricité sont coupées ?

Le contrôle visuel reste possible, mais les essais fonctionnels sont limités. Cette impossibilité doit être inscrite dans le procès-verbal ou le compte rendu.

Sans eau, les robinets, évacuations et éventuelles fuites ne peuvent pas être testés normalement. Sans électricité, les prises, volets, commandes, chauffage et équipements motorisés restent non vérifiables.

Les essais devront être réalisés dès la mise en service. Toute anomalie découverte ensuite doit être photographiée, datée et signalée rapidement.

Comment savoir si une réserve est correctement levée ?

Une réserve est levée lorsque le défaut initial a disparu et que l’ouvrage fonctionne normalement. Une intervention annoncée ou une retouche superficielle ne suffit pas.

Le contrôle repart de la rédaction et des photographies initiales. L’expert examine le résultat, teste l’équipement et vérifie que les travaux n’ont pas endommagé les ouvrages voisins.

Lorsque la correction reste partielle ou que l’essai demeure impossible, la réserve doit être maintenue. Le document signé doit correspondre à ce qui a réellement pu être vérifié.

Zone d’intervention autour de Berre-l’Étang

Nous intervenons à Berre-l’Étang et dans les communes proches, notamment : Rognac, La Fare-les-Oliviers, Velaux, Coudoux, Lançon-Provence, Saint-Chamas, Cornillon-Confoux, Ventabren, Vitrolles, Marignane, Gignac-la-Nerthe, Châteauneuf-les-Martigues, Saint-Mitre-les-Remparts, Martigues, Miramas, Istres, Grans, Salon-de-Provence, Pélissanne et La Barben.

Ces communes figurent parmi les territoires de la Métropole Aix-Marseille-Provence, qui comprend 92 communes selon l’Insee. La possibilité d’intervention dépend de l’adresse, de la date proposée et du périmètre de la mission.

Demander une assistance VEFA

Obtenir un devis

Indiquez l’adresse du programme, le type de logement, sa surface, ses annexes, l’étape concernée et la date communiquée par le promoteur.

La demande peut être transmise depuis la page Contact de Check my House.

Demander à être rappelé

Le même formulaire permet de transmettre les plans disponibles, les travaux modificatifs et les informations relatives au prochain rendez-vous.

Consulter les avis publiés

Les témoignages sont accessibles sur la page Trustpilot de Check my House. Ils ne remplacent pas l’examen des documents propres au logement.

Sources

Insee, « Commune de Berre-l’Étang », Code officiel géographique au 1er janvier 2026.
https://www.insee.fr/fr/metadonnees/geographie/commune/13014-berre-letang

Insee, « Canton de Berre-l’Étang », liste des neuf communes au 1er janvier 2026.
https://www.insee.fr/fr/metadonnees/geographie/canton/1306-berre-letang

Insee, « Métropole Aix-Marseille-Provence », liste des 92 communes.
https://www.insee.fr/fr/metadonnees/geographie/intercommunalite/200054807-aix-marseille-provence

Géorisques, « Risque de retrait-gonflement des argiles sur Berre-l’Étang », consultation le 26 juillet 2026.
https://www.georisques.gouv.fr/mes-risques/connaitre-les-risques-pres-de-chez-moi/detail/SEC?adresse=13014+Berre-l%27etang

Géorisques, « Risque lié aux installations industrielles classées sur Berre-l’Étang », consultation le 26 juillet 2026.
https://www.georisques.gouv.fr/mes-risques/connaitre-les-risques-pres-de-chez-moi/detail/INDUS?adresse=13014+Berre-l%27etang

Géorisques, « Risque de mouvements de terrain sur Berre-l’Étang », consultation le 26 juillet 2026.
https://www.georisques.gouv.fr/mes-risques/connaitre-les-risques-pres-de-chez-moi/detail/MVT?adresse=13014+Berre-l%27etang

Préfecture des Bouches-du-Rhône, « Plans de prévention des risques technologiques », PPRT de Berre-l’Étang.
https://www.bouches-du-rhone.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/La-prevention/Plans-de-Prevention-des-Risques-Technologiques-PPRT

Légifrance, « Code de l’environnement, article D563-8-1 », zonage sismique, version en vigueur depuis le 26 novembre 2023.
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048463998

Légifrance, « Code civil, article 1642-1 », vices et défauts de conformité apparents.
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000020466326

ANIL, « Acheter sur plan », consultation le 26 juillet 2026.
https://www.anil.org/votre-besoin/acheter/types-dachat/achat-sur-plan/

Service-Public.fr, « Acte de vente d’un logement en l’état futur d’achèvement », vérifié le 20 juin 2025.
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2961

Check my House, « Prix d’une assistance VEFA : le budget pour sécuriser sa livraison », publié le 9 juin 2026.
https://checkmy-house.fr/2026/06/09/prix-assistance-vefa/

Paramètres de confidentialité
Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site web. Nous utilisons aussi du contenu et des scripts de tiers qui pourraient utiliser des technologies de traçage. Vous pouvez donner votre consentement de manière sélective ci-dessous pour autoriser ces intégrations tierces. Pour une information complète à propos des cookies que nous utilisons et des données collectées, nous vous invitons à consulter notre Politique de confidentialité