Maisons fissurées par la sécheresse en Hauts-de-France : exposition, communes reconnues et démarches
Les Hauts-de-France affichent le plus faible taux de reconnaissance des grandes régions du nord : 704 communes sur 3 782, soit 19 %, pour 250 arrêtés distincts depuis 1990. Relevé commune par commune dans la base GASPAR du portail Géorisques, le 9 octobre 2026.
Et pourtant c’est l’une des régions les plus actives du pays en ce moment. Neuf arrêtés ont été pris depuis le 1er janvier 2024, et trois départements, le Nord, le Pas-de-Calais et l’Aisne, ont une parution au Journal officiel du 21 septembre 2026, parmi les plus récentes de France. Le phénomène n’est pas en recul ici, il s’installe. Si vos fissures sont apparues récemment dans les Flandres, l’Artois ou le Soissonnais, la voie catastrophe naturelle peut être ouverte, et il faut le vérifier commune par commune. Sans jamais déroger à la règle : aucun travaux ne doit être engagé avant un diagnostic qui identifie la cause.
Fissures récentes dans les Hauts-de-France ? Argile, marnière ou mine : la cause se diagnostique.
Les argiles des Flandres contre la craie picarde
La région se lit en deux blocs qui ne se comportent pas du tout de la même façon.
Au nord, les argiles des Flandres et de l’Yperésien, les argiles de Louvil et les formations argileuses de la Pévèle, des Weppes et du Houtland constituent des sols très plastiques, sur un relief plat où les variations d’humidité jouent sur de grandes surfaces. Le Nord à 47 % avec 90 arrêtés en est le résultat, et la répartition des communes les plus souvent reconnues le confirme : Dunkerque et Téteghem-Coudekerque-Village dans 15 arrêtés, Blaringhem et Ghyvelde dans 12. Dans le Pas-de-Calais, même logique sur le bas pays : Mont-Bernanchon dans 10 arrêtés, Clairmarais, Éperlecques et Hinges dans 7, tous dans l’Audomarois et le marais de la Lys.
Au sud, la craie du Bassin parisien domine la Picardie. La craie n’est pas une argile gonflante, et la Somme à 3 % est l’expression la plus nette de ce fait : 21 communes reconnues sur 771, avec un seul arrêté pour la plupart. Dans l’Oise et l’Aisne, les reconnaissances se concentrent sur les îlots argileux, argiles à silex de plateau, sables et argiles du Thanétien, fonds de vallée : Breuil-le-Vert et Lamorlaye dans l’Oise, Corcy, Saint-Gobain et Versigny dans l’Aisne.
À retenir : dans la Somme, l’Oise et une grande partie de l’Aisne, une fissure n’a aucune raison d’être attribuée par défaut à la sécheresse. Chercher ailleurs fait souvent gagner du temps et de l’argent.
L’état des arrêtés, département par département
| Département | Communes | Reconnues | Part | Arrêtés distincts | Depuis 2024 | Dernier JO |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nord (59) | 647 | 307 | 47 % | 90 | 3 | 21/09/2026 |
| Pas-de-Calais (62) | 887 | 215 | 24 % | 71 | 3 | 21/09/2026 |
| Aisne (02) | 797 | 90 | 11 % | 34 | 2 | 21/09/2026 |
| Oise (60) | 680 | 71 | 10 % | 40 | 0 | 02/07/2024 |
| Somme (80) | 771 | 21 | 3 % | 15 | 1 | 13/04/2026 |
| Hauts-de-France | 3 782 | 704 | 19 % | 250 | 9 | 21/09/2026 |
La première reconnaissance régionale est ancienne, le 28 février 1990 dans le Nord. Mais la dynamique récente est ce qui compte pour un propriétaire aujourd’hui : quatre des cinq départements ont reçu au moins un arrêté depuis 2024, et trois d’entre eux une parution en septembre 2026. C’est l’une des rares régions françaises où la voie CatNat est actuellement ouverte pour des épisodes récents, ce qui doit conduire à vérifier précisément les listes communales avant de conclure quoi que ce soit.
Ce que la carte du 9 janvier 2026 change ici
L’arrêté du 9 janvier 2026, publié au Journal officiel du 31 janvier 2026, remplace la carte d’exposition en vigueur depuis 2019 et s’applique aux actes conclus à compter du 1er juillet 2026. À l’échelle métropolitaine, la surface classée en exposition moyenne ou forte passe de 48 % à 55 %, et le nombre de maisons individuelles concernées de 10,3 à 12,1 millions, soit 61,5 % du parc.
C’est dans les régions jusqu’ici peu classées que ce basculement se voit le plus, et les Hauts-de-France en font partie. Les secteurs concernés sont les bas pays flamands et audomarois, la Pévèle, les Weppes, les fonds de vallée et les placages argileux de plateau en Picardie. Pour une parcelle qui bascule en exposition moyenne, l’étude géotechnique préalable devient exigible à la vente d’un terrain constructible, l’état des risques remis à l’acquéreur ou au locataire change de contenu, et le constructeur doit adapter la conception des fondations. Aucune obligation de travaux n’est créée sur une maison existante.
La limite vaut ici comme partout : la carte qualifie une susceptibilité de formation géologique au 1/25 000, elle ne diagnostique pas une parcelle. Seule une reconnaissance de sol tranche, ce qui est l’objet d’une expertise fissures conduite avant tout devis de reprise.
Les cinq départements en détail
Nord (59) : 307 communes reconnues, le coeur du phénomène régional
307 sur 647, soit 47 %, pour 90 arrêtés distincts dont trois depuis 2024, dernière parution le 21 septembre 2026. Dunkerque et Téteghem-Coudekerque-Village figurent dans 15 arrêtés, Blaringhem et Ghyvelde dans 12. Le Houtland, les Flandres intérieures, la Pévèle et les Weppes portent l’essentiel, sur argiles yprésiennes. Première reconnaissance régionale le 28 février 1990. Voir le détail pour le Nord.

Pas-de-Calais (62) : le bas pays et l’Audomarois
215 communes sur 887, soit 24 %, et 71 arrêtés distincts dont trois depuis 2024, dernière parution le 21 septembre 2026. Mont-Bernanchon figure dans 10 arrêtés, Clairmarais, Éperlecques et Hinges dans 7. Les marais de la Lys et de l’Aa concentrent les reconnaissances, les collines d’Artois crayeuses beaucoup moins. Voir le détail pour le Pas-de-Calais.
Aisne (02) : 11 %, mais deux arrêtés depuis 2024
90 communes sur 797, pour 34 arrêtés distincts, dernière parution le 21 septembre 2026. Corcy, Saint-Gobain et Versigny figurent dans 3 arrêtés, Acy et Amigny-Rouy dans 2. La répartition suit les massifs forestiers et les plateaux argileux du Soissonnais et du Laonnois, pas la craie champenoise du sud du département. Voir le détail pour l’Aisne.
Oise (60) : 10 %, aucun arrêté récent
71 communes sur 680, et 40 arrêtés distincts, dernière parution le 2 juillet 2024. Breuil-le-Vert et Lamorlaye figurent dans 4 arrêtés, Beauvais et Clermont dans 3. Les îlots argileux du pays de Thelle, du Clermontois et de la bordure sud concentrent les cas. Voir le détail pour l’Oise.
Somme (80) : 3 %, le taux le plus faible du nord de la France
21 communes sur 771, pour 15 arrêtés distincts dont un depuis 2024, dernière parution le 13 avril 2026. Hornoy-le-Bourg figure dans 2 arrêtés, la plupart des autres communes dans un seul. Sur la craie picarde, le retrait-gonflement est marginal : une fissure dans la Somme relève très majoritairement d’une autre cause, et c’est la conclusion la plus utile que l’on puisse donner à un propriétaire du département. Voir le détail pour la Somme.
Les causes concurrentes, à écarter d’abord
Dans une région où quatre départements sur cinq ont un taux de reconnaissance inférieur à 25 %, le risque d’erreur de cause est le premier risque du propriétaire. Trois phénomènes locaux doivent être explicitement écartés.
- Les affaissements liés aux anciennes exploitations. Bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais, anciennes carrières de craie et marnières dans l’Oise, l’Aisne et la Somme. Les marnières, cavités d’extraction de craie sous les parcelles agricoles et pavillonnaires, sont nombreuses et mal recensées. Elles produisent des affaissements localisés, sans refermeture saisonnière, avec un risque structurel parfois supérieur.
- Les sols compressibles de marais et de fonds de vallée. Tourbes et argiles molles de l’Audomarois, des marais flamands, de la vallée de la Somme. Leur tassement propre, parfois lié à un abaissement de nappe, donne un tableau visuel proche du retrait-gonflement.
- Les fuites de réseau enterré, de mécanisme inverse mais d’apparence voisine, et le tassement de remblai sur les très nombreux terrains remaniés de l’ancien bassin industriel.
Un dossier CatNat déposé sur un désordre de marnière ou d’affaissement minier sera refusé, et la cause réelle continuera d’agir pendant l’instruction. L’ordre correct est donc : diagnostic, puis déclaration.
Le faisceau d’indices
Un désordre de retrait-gonflement se prouve par une combinaison, jamais par un signe isolé.

- La fissure en escalier d’angle, suivant les joints de la maçonnerie ou le chaînage, orientée vers le point de tassement, traversant enduit et support. Sur la brique, très répandue dans la région, elle suit souvent les joints horizontaux et verticaux en marches régulières.
- La saisonnalité, marqueur le plus discriminant : ouverture en fin d’été, refermeture partielle en hiver, progression d’une année sur l’autre. C’est elle qui distingue le retrait-gonflement d’un affaissement de cavité, qui ne se referme pas.
- Les désordres périphériques : terrasse désolidarisée, dallage décollé du mur, seuil affaissé, menuiserie qui coince d’un seul côté.
- L’asymétrie, côté façade sud ou côté arbre mature situé à moins d’une fois et demie sa hauteur.
Ce que la reconnaissance CatNat ne règle pas
Un arrêté ouvre la possibilité d’une indemnisation au titre de la garantie catastrophes naturelles pour un bien assuré en dommages. Il ne décide ni du lien entre vos fissures et le phénomène, ni du montant, ni des travaux. L’assureur mandate son expert, dont le rapport est encadré depuis le 1er janvier 2025 par le décret n° 2024-1101, ce qui rend son contenu exigible. L’indemnité est affectée à la réparation selon les recommandations de ce rapport, et son non-emploi dans le délai prévu expose à restitution. Une franchise légale de 1 520 euros s’applique aux dommages de sécheresse sur les habitations, non rachetable. Face à l’expert de la compagnie, le recours à un expert d’assuré rétablit l’équilibre technique du dossier.
Aucun travaux avant diagnostic
Trois raisons, aucune commerciale. L’indemnité doit être employée conformément au rapport d’expertise : des travaux antérieurs risquent de ne pas y correspondre, et le propriétaire paie deux fois. La garantie couvre les dommages qui n’affectent pas encore la solidité à condition qu’ils soient de nature à évoluer défavorablement : reboucher avant d’avoir suivi, c’est effacer la preuve de l’évolutivité. Et une reprise structurelle se dimensionne sur une étude de sol, pas sur un devis. Dans cette région, un point supplémentaire : une reprise par micropieux dimensionnée sans avoir recherché une cavité souterraine peut être inefficace. Un expert en bâtiment indépendant ne vend pas les travaux qu’il prescrit.
Vos démarches, dans l’ordre
- Documenter : photos datées avec échelle visible, vue d’ensemble et vue rapprochée, intérieur et extérieur, date d’apparition notée.
- Vérifier les arrêtés de votre commune sur Géorisques, et la période couverte. Compte tenu des parutions de 2026, cette vérification est à refaire si elle date de plus de quelques mois.
- Vérifier aussi les aléas de sous-sol : cavités souterraines, marnières, aléa minier, qui changent complètement l’analyse.
- Déclarer à l’assureur dans les trente jours suivant la parution de l’arrêté au Journal officiel, par écrit.
- Signaler en mairie si aucun arrêté ne couvre votre période : c’est ce signalement qui permet au maire de saisir le préfet.
- Installer un suivi fissurométrique sur douze mois minimum, relevé mensuel daté couvrant un été et un hiver.
- Faire réaliser un diagnostic indépendant qui écarte les causes concurrentes avant de conclure.
- Dimensionner la réparation sur les conclusions techniques, puis consulter les entreprises.
En cas de désaccord avec l’expert de la compagnie, l’expertise contradictoire est la voie à privilégier avant toute procédure.
Un expert indépendant pour qualifier la cause et défendre votre dossier.
Questions fréquentes sur les fissures de sécheresse en Hauts-de-France
Le Nord est-il vraiment concerné par la sécheresse ?
Oui, et les chiffres sont sans ambiguïté : 307 communes reconnues, 90 arrêtés distincts, trois arrêtés depuis 2024 et une parution en septembre 2026. La pluviométrie annuelle n’est pas le paramètre déterminant. Ce qui compte est le déficit d’humidité du sol en période estivale, et la sensibilité des argiles yprésiennes des Flandres est élevée. Un été sec sur ces sols produit les mêmes effets que dans le Sud-Ouest.
Les arrêtés de septembre 2026 concernent-ils ma commune ?
Il faut le vérifier commune par commune : un arrêté couvre une liste précise et une période précise. Le Nord, le Pas-de-Calais et l’Aisne ont tous les trois une parution au 21 septembre 2026. Si votre commune y figure et que vos désordres correspondent à la période couverte, vous disposez de trente jours à compter de la parution pour déclarer à votre assureur.
Qu’est-ce qu’une marnière, et comment savoir si j’en ai une sous ma maison ?
C’est une ancienne cavité d’extraction de craie, creusée sous les parcelles pour amender les terres, très répandue dans l’Oise, l’Aisne, la Somme et une partie du Pas-de-Calais. Beaucoup ne sont pas recensées. Les indices sont un affaissement circulaire du terrain, une dépression dans une parcelle, un effondrement localisé. Les bases de données de cavités souterraines sont consultables, mais leur absence ne vaut pas garantie : seuls des sondages lèvent le doute.
Ma maison est en brique, cela change-t-il quelque chose ?
Le mode de fissuration, oui. La maçonnerie de brique concentre la déformation dans les joints de mortier, ce qui produit des fissures en escalier très régulières, faciles à lire, et souvent moins larges qu’en béton. Cela facilite le diagnostic mais ne protège pas la structure : les linteaux, les angles et les appuis de baie restent les points faibles.
J’habite dans la Somme, dois-je abandonner l’hypothèse sécheresse ?
Pas l’abandonner, mais la placer après les autres. Avec 21 communes reconnues sur 771, la probabilité est faible. Les causes à examiner en priorité sont la marnière ou cavité, le tassement de sol compressible en fond de vallée, la fuite de réseau, le défaut de fondation, et le mouvement lié à la végétation. Plusieurs sont traitables à un coût bien inférieur à celui d’une reprise en sous-oeuvre.
L’affaissement minier et la sécheresse peuvent-ils se cumuler ?
Ils peuvent coexister sur un même secteur, mais ils relèvent de régimes distincts et l’instruction n’est pas la même. Un diagnostic doit déterminer la part de chacun, ce qui suppose d’examiner le terrain autant que le bâti : déformation d’ensemble, désordres sur voirie et réseaux, historique d’exploitation. Une déclaration faite sur le mauvais régime peut faire perdre un délai.
Mon assureur dit que mes fissures sont esthétiques, est-ce une raison de refus valable ?
Pas en soi. La garantie couvre aussi les dommages qui n’affectent pas encore la solidité de l’ouvrage lorsqu’ils sont de nature à évoluer défavorablement. La question n’est donc pas la largeur actuelle mais l’évolutivité. C’est exactement ce que démontre un relevé fissurométrique daté, et c’est pourquoi reboucher avant de mesurer est l’erreur la plus coûteuse.
Faut-il déclarer même si les dégâts semblent faibles ?
Oui, si un arrêté couvre votre période, car le délai de trente jours court à compter de la parution. Une déclaration n’engage pas à faire des travaux, elle préserve vos droits. Et un désordre faible aujourd’hui peut devenir structurel après deux étés secs supplémentaires, auquel cas une déclaration tardive se heurtera à la question de l’antériorité.
Mes voisins ont été indemnisés, pas moi, pour la même rue : comment est-ce possible ?
Parce que l’arrêté concerne la commune et l’indemnisation concerne le bâtiment. Deux maisons voisines peuvent avoir des profondeurs d’ancrage différentes, une épaisseur d’argile différente, une végétation différente, un historique de travaux différent. L’examen de la cause est individuel, et c’est pourquoi la qualité du dossier technique fait la différence à situation géographique identique.
J’achète dans les Flandres ou l’Audomarois, que vérifier ?
L’état des risques et le classement de la parcelle selon la carte applicable à la date de l’acte, l’historique des arrêtés de la commune, les aléas de cavité souterraine et d’affaissement minier, et l’état réel du bâti. Vérifiez aussi la nature du sol en fond de vallée ou en zone de marais, où le tassement de sols compressibles est un sujet distinct. Une expertise avant achat couvre ces points en une visite.
Note de méthode. Les chiffres de cette page proviennent d’un relevé automatisé de la base GASPAR, effectué commune par commune sur le périmètre communal en vigueur au 9 octobre 2026.
Deux précautions de lecture, que nous préférons donner plutôt que de présenter des chiffres bruts. Une commune nouvelle hérite des arrêtés de toutes les communes qu’elle regroupe, ce qui augmente mécaniquement son nombre d’arrêtés par rapport à une commune restée seule : les communes fusionnées apparaissent donc en tête des classements de fréquence sans que cela signifie un risque supérieur à l’échelle d’une parcelle. Et un arrêté ancien ne dit rien de vos droits aujourd’hui : seule compte la période couverte, à vérifier sur Géorisques pour votre commune et pour la date d’apparition de vos désordres.
Sources
- Arrêté du 9 janvier 2026 relatif à la carte d’exposition au retrait-gonflement des argiles, Journal officiel du 31 janvier 2026, applicable aux actes conclus à compter du 1er juillet 2026.
- Base GASPAR, arrêtés de reconnaissance de catastrophe naturelle, portail Géorisques, ministère de la Transition écologique. Relevé commune par commune pour les 3 782 communes de la région.
- Loi n° 2021-1837 du 28 décembre 2021 relative à l’indemnisation des catastrophes naturelles.
- Décret n° 2024-1101 du 4 décembre 2024 relatif aux obligations des entreprises d’assurance et des experts en matière de sécheresse, applicable depuis le 1er janvier 2025.
- Code des assurances, articles L. 125-1 et suivants, et franchise légale applicable aux dommages de sécheresse sur les habitations.
- Norme NF P 94-500, classification des missions géotechniques G1 à G5.
- Cartes géologiques, carte de susceptibilité au retrait-gonflement des argiles et données relatives aux cavités souterraines, BRGM.
Relevé GASPAR effectué le 9 octobre 2026. Les arrêtés étant publiés en continu, vérifiez l’état à jour de votre commune sur Géorisques avant toute démarche.
