Sol argileux fendu au pied d'une maison dans le Loir-et-Cher, retrait-gonflement des argiles
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Fissures et retrait-gonflement des argiles dans le Loir-et-Cher (41) : zones exposées, démarches, recours

Dans le Loir-et-Cher, 175 communes sur 267 ont déjà été reconnues en catastrophe naturelle sécheresse, soit 66 %, au titre de 46 arrêtés distincts depuis le 15 décembre 1990. Dernière parution au Journal officiel : le 1er novembre 2023, et aucun arrêté pour un épisode postérieur au 1er janvier 2024. Relevé commune par commune dans la base GASPAR du portail Géorisques, le 9 octobre 2026.

Deux tiers du département concernés, un tiers non : cette proportion n’a rien d’arbitraire, elle se lit directement sur la carte géologique. Le Loir-et-Cher superpose quatre ensembles aux comportements opposés, et savoir sur lequel repose votre maison est le premier geste utile. Le second est de ne rien entreprendre avant un diagnostic : aucun travaux ne doit être engagé avant d’avoir identifié la cause des fissures. Reboucher ou injecter sans avoir caractérisé le sol, c’est traiter l’effet, et la fissure revient.

Fissures sur votre maison en Loir-et-Cher ? Sologne, tuffeau ou alluvions : la cause se diagnostique.

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Quatre géologies dans un département

Le retrait-gonflement n’est pas une propriété de l’argile en général, c’est une propriété des argiles gonflantes, principalement les smectites, présentes en proportion très variable selon les formations. Le Loir-et-Cher en réunit plusieurs, et en juxtapose une qui ne l’est pas.

La Sologne, au sud de la Loire, est le secteur le plus sensible. Les sables et argiles continentaux du Miocène y forment un remplissage épais et profondément hétérogène : à quelques mètres de distance, une parcelle peut passer d’un sable drainant à une lentille argileuse plastique. C’est la configuration qui produit les tassements différentiels les plus nets, et elle explique que Le Controis-en-Sologne figure dans 12 arrêtés, le total le plus élevé du département.

Le Vendômois et la Gâtine, au nord-ouest, présentent la craie du Turonien, le tuffeau, recouverte d’argiles à silex issues de sa décarbonatation. L’épaisseur de cette couverture varie de quelques décimètres à plusieurs mètres sur une même parcelle, et sa fraction argileuse est sensible. Valencisse apparaît dans 11 arrêtés, Chailles dans 8, Saint-Sulpice-de-Pommeray dans 8.

La Beauce, au nord-est, repose sur le calcaire lacustre sous une couverture de limons. Le calcaire n’est pas une argile gonflante, et cette partie du département est nettement moins concernée. Beauce la Romaine, qui figure tout de même dans 7 arrêtés, est une commune nouvelle de grande emprise située en bordure, ce qui illustre la limite plutôt que la règle.

Les vallées de la Loire, du Cher et du Loir ajoutent un quatrième cas : alluvions anciennes et récentes, parfois argileuses, parfois sableuses, avec une nappe proche. Blois, qui figure dans 11 arrêtés, est à la jonction de trois de ces ensembles, ce qui explique sa sensibilité.

La conclusion opérationnelle est simple : le découpage administratif n’a aucune signification géologique. Deux maisons séparées de deux kilomètres, de part et d’autre d’une limite de formation, ne présentent pas le même risque.

Le mécanisme, en trois phrases

Une argile gonflante perd du volume en se desséchant et en regagne en se réhydratant. Sous une maison, ce mouvement ne s’exerce pas uniformément : il est plus marqué là où le sol est exposé au soleil, là où un arbre prélève de l’eau, là où la couche argileuse est plus épaisse. Le sol descend donc d’un côté plus que de l’autre, et la maçonnerie, qui ne se déforme pas, fissure. En hiver, le sol regonfle et la fissure se referme partiellement, puis le cycle reprend, en gagnant un peu de terrain chaque année. C’est cette respiration annuelle, et non la largeur de la fissure, qui signe le phénomène.

Le relevé du département

Reconnaissances CatNat sécheresse dans le Loir-et-Cher, relevé GASPAR du 9 octobre 2026
Communes du département 267
Communes reconnues au moins une fois 175, soit 66 %
Arrêtés distincts portant la mention sécheresse 46
Première reconnaissance 15 décembre 1990
Dernière parution au Journal officiel 1er novembre 2023
Arrêtés pour un épisode postérieur au 1er janvier 2024 aucun
Communes les plus fréquemment reconnues Le Controis-en-Sologne (12 arrêtés), Blois (11), Valencisse (11), Chailles (8), Saint-Sulpice-de-Pommeray (8), Beauce la Romaine (7)

Ce que dit la carte du 1er juillet 2026, et ce qu’elle ne dit pas

L’arrêté du 9 janvier 2026, publié au Journal officiel du 31 janvier 2026, remplace la carte d’exposition au retrait-gonflement des argiles en vigueur depuis 2019. Il s’applique aux actes conclus à compter du 1er juillet 2026. À l’échelle métropolitaine, la surface classée en exposition moyenne ou forte passe de 48 % à 55 %, et le nombre de maisons individuelles concernées de 10,3 à 12,1 millions, soit 61,5 % du parc. Le détail du dispositif figure dans notre article sur la nouvelle carte RGA au 1er juillet 2026.

Carte de zonage des argiles consultée à la loupe sur un bureau

Pour une parcelle du Loir-et-Cher qui bascule en exposition moyenne, trois conséquences concrètes : l’étude géotechnique préalable devient exigible à la vente d’un terrain constructible, l’état des risques remis à l’acquéreur ou au locataire change de contenu, et le constructeur doit adapter la conception des fondations. Aucune obligation de travaux n’est créée sur une maison existante.

Ce que la carte ne dit pas, et c’est décisif ici : elle est établie à l’échelle du 1/25 000 et qualifie la susceptibilité d’une formation géologique, pas le comportement d’un sol sous une semelle de fondation. En Sologne, où une lentille argileuse peut faire quelques dizaines de mètres, l’écart entre le classement cartographique et le sol réel est maximal. Une parcelle classée en exposition faible peut parfaitement reposer sur une poche sensible, et l’inverse est tout aussi vrai. Seule une reconnaissance à la parcelle tranche, ce qui est l’objet d’une expertise fissures menée avant tout devis de reprise.

Les signes sur le bâti du Loir-et-Cher

Un désordre de retrait-gonflement se prouve par un faisceau, jamais par un signe isolé. Ce que nous recherchons :

  • La fissure en escalier dans les angles de façade, suivant les joints de la maçonnerie ou le tracé du chaînage, orientée vers le point de tassement, traversant enduit et support.
  • La saisonnalité, marqueur le plus discriminant : ouverture en fin d’été, refermeture partielle en hiver, progression nette d’une année sur l’autre.
  • Les désordres périphériques : terrasse désolidarisée, dallage décollé des murs, seuil de porte-fenêtre affaissé, menuiserie qui coince d’un seul côté.
  • L’asymétrie, côté façade sud ou côté arbre mature situé à moins d’une fois et demie sa hauteur.

Deux causes concurrentes sont fréquentes dans ce département et doivent être écartées avant toute conclusion. Dans le Vendômois et sur les coteaux du Loir et du Cher, les caves et carrières de tuffeau sont très nombreuses, et un désordre de cavité produit un affaissement localisé sans refermeture hivernale, avec un risque structurel parfois supérieur. En fond de vallée et en bordure d’étang solognot, le tassement de sols compressibles donne un tableau visuel proche sans dépendre de la sécheresse. S’y ajoute, partout, la fuite sur réseau enterré, de mécanisme inverse mais d’apparence voisine.

Construire la preuve, puisque la voie CatNat est fermée pour l’instant

Sans arrêté couvrant 2024, 2025 ou 2026, le délai de déclaration de trente jours n’a pas commencé à courir : vous n’êtes pas en retard, mais vous n’avez pas de droit ouvert à ce jour. Quatre actions utiles immédiatement.

Dossier de sinistre sécheresse avec photos de fissures datées
  1. Le suivi fissurométrique, jauge collée sur le désordre le plus net, relevé mensuel daté, photo du cadran, report dans un tableau. Douze mois minimum, couvrant un été et un hiver. Cette preuve ne se reconstitue pas après coup, et c’est elle qui établira la saisonnalité et l’évolutivité.
  2. Le signalement en mairie, par écrit et daté, avec photos : c’est ce signalement qui permet au maire de saisir le préfet d’une demande de reconnaissance. Les arrêtés paraissent plusieurs mois à plusieurs trimestres après l’épisode.
  3. L’information de l’assureur, par écrit, hors garantie catastrophes naturelles, pour dater le constat et prévenir une contestation ultérieure sur l’antériorité.
  4. Le diagnostic indépendant, qui qualifie la cause et écarte les causes concurrentes. Il sert la voie CatNat si un arrêté paraît, et il sert une action en responsabilité dans le cas contraire : garantie décennale du constructeur dans les dix ans de la réception, vice caché du vendeur, responsabilité d’un tiers.

Face à l’expert mandaté par la compagnie, dont le rapport est encadré depuis le 1er janvier 2025 par le décret n° 2024-1101, le recours à un expert d’assuré rétablit l’équilibre technique du dossier. Et en cas de désaccord sur les conclusions, l’expertise contradictoire est la voie à privilégier avant toute procédure.

Réparer : l’étude de sol avant le devis

Une reprise structurelle se dimensionne sur une étude de sol, pas sur un devis. Dans un département où l’épaisseur du remplissage solognot et la profondeur du tuffeau sain varient très fortement d’une parcelle à l’autre, un dimensionnement établi sans sondages est soit inopérant, soit largement surdimensionné. L’ordre qui fonctionne : diagnostic de cause, puis mission géotechnique adaptée au cas d’un ouvrage existant au sens de la norme NF P 94-500, puis définition de la solution, puis consultation des entreprises sur un cahier des charges commun. Un expert en bâtiment indépendant ne vend pas les travaux qu’il prescrit.

Nos interventions dans le Loir-et-Cher

Nous intervenons sur l’ensemble du département, du Vendômois à la Sologne, du Blésois à la vallée du Cher.

Blois, Romorantin-Lanthenay, Vendôme, Vineuil, Le Controis-en-Sologne, Mer, Salbris, Lamotte-Beuvron, La Chaussée-Saint-Victor, Saint-Laurent-Nouan, Selles-sur-Cher, Montoire-sur-le-Loir, Montrichard Val de Cher, Mont-près-Chambord, Beauce la Romaine, Veuzain-sur-Loire, Saint-Gervais-la-Forêt, Saint-Ouen, Cour-Cheverny, Saint-Aignan, Chailles, Cellettes, Saint-Georges-sur-Cher, Villefranche-sur-Cher, Noyers-sur-Cher, Villebarou, Naveil, Valloire-sur-Cisse, Valencisse, Huisseau-sur-Cosson, Nouan-le-Fuzelier, Gièvres, Pruniers-en-Sologne, Savigny-sur-Braye, Les Montils, Saint-Sulpice-de-Pommeray, Saint-Claude-de-Diray, Châtillon-sur-Cher, Oucques La Nouvelle, Suèvres, Cormeray, Pontlevoy, Soings-en-Sologne, Mur-de-Sologne, Saint-Romain-sur-Cher, Candé-sur-Beuvron, Vouzon, Faverolles-sur-Cher, Bracieux, Selles-Saint-Denis.

En gras, les communes figurant dans au moins un arrêté CatNat sécheresse (relevé GASPAR du 9 octobre 2026). Liste des 50 communes les plus peuplées du département.

Le relevé régional complet figure dans notre guide régional Centre-Val de Loire, et l’ensemble de la chaîne, du mécanisme à l’indemnisation, dans le guide national des maisons fissurées par la sécheresse.

Un expert indépendant à vos côtés, de Blois à Vendôme et Romorantin.

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Questions fréquentes sur les fissures de sécheresse dans le Loir-et-Cher

Comment savoir si ma maison est sur une lentille argileuse en Sologne ?

La carte d’exposition donne une première indication mais reste trop large à cette échelle. Trois sources utiles ensuite : la carte géologique au 1/50 000, qui identifie la formation, l’étude de sol du terrain si elle existe, et surtout des sondages à la tarière ou au pénétromètre sur la parcelle. En Sologne, c’est le seul moyen fiable, parce que l’hétérogénéité se joue à l’échelle de la maison, pas du quartier.

Mon terrain est en Beauce, suis-je vraiment à l’abri ?

Statistiquement, le risque est plus faible, mais l’abri n’existe pas. Le calcaire de Beauce est recouvert de limons et il comporte localement des poches d’argile de décarbonatation et des fonds de dépression argileux. Par ailleurs d’autres causes de fissuration, remblai mal compacté, fuite de réseau, fondation insuffisante, ne dépendent pas du tout de la géologie régionale.

Pourquoi Le Controis-en-Sologne figure-t-il dans douze arrêtés ?

Pour deux raisons cumulées. C’est une commune nouvelle de grande emprise, qui hérite des arrêtés de l’ensemble des communes qu’elle regroupe, ce qui gonfle mécaniquement son total. Et elle se situe au coeur du remplissage solognot, le secteur le plus sensible du département. Le chiffre mesure donc à la fois une étendue administrative et une exposition réelle.

J’ai une cave de tuffeau sous ma maison, est-ce un facteur de risque ?

C’est un facteur distinct, qui doit être évalué pour lui-même. Une cave creusée dans le tuffeau peut se dégrader, perdre de la portance en voûte ou en piliers, et provoquer un affaissement du bâti au-dessus. Le désordre n’est alors pas saisonnier et n’a aucun rapport avec l’argile. Dans le Vendômois et sur les coteaux, c’est la première hypothèse à examiner devant une fissuration rapide.

Les étangs de Sologne modifient-ils le comportement du sol ?

À proximité immédiate, oui, mais pas par le mécanisme du retrait-gonflement. Les bordures d’étang et les fonds de vallon comportent souvent des vases et des sols organiques compressibles, qui tassent sous charge indépendamment de la sécheresse. Un abaissement du plan d’eau ou de la nappe peut accélérer ce tassement. La distinction est importante, car ce phénomène ne relève pas de la garantie sécheresse.

Faut-il refaire une étude de sol si celle du terrain date de la construction ?

Souvent oui, parce que ce ne sont pas les mêmes missions. L’étude réalisée avant construction, de type G1 ou G2 au sens de la norme NF P 94-500, identifiait les aléas du site et dimensionnait les ouvrages pour un projet. Un désordre existant relève d’une mission de diagnostic, de type G5, ciblée sur la cause des dommages constatés. La première reste utile comme document de référence, elle ne remplace pas la seconde.

Mon constructeur est-il responsable si l’étude de sol n’a pas été respectée ?

Dans les dix ans de la réception, les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination relèvent de la garantie décennale, et le constructeur est tenu à une obligation de résultat. L’écart entre les prescriptions de l’étude et l’exécution réelle, profondeur d’ancrage notamment, est un élément central de ce type de dossier. Il se démontre par sondages et par confrontation des documents contractuels.

Puis-je planter un arbre dans mon jardin sans risque ?

Oui, en respectant une distance de l’ordre d’une fois à une fois et demie la hauteur adulte de l’essence choisie par rapport aux fondations, et en évitant les essences les plus consommatrices d’eau à proximité immédiate, peupliers, saules, chênes de grand développement. Le point souvent ignoré est l’inverse : abattre un arbre mature déjà en place peut provoquer un regonflement du sol et des désordres plus importants, donc la décision se prend après diagnostic.

Que vaut un devis d’injection de résine reçu sans sondage ?

Il ne vaut pas diagnostic. L’injection de résine expansive a des indications réelles, mais elle suppose de connaître la nature des matériaux, l’épaisseur de la formation sensible, la profondeur du sol porteur et l’amplitude des mouvements. Sur un remplissage solognot hétérogène ou au-dessus d’une cave de tuffeau, une injection décidée sans ces données peut être inopérante, voire aggravante.

J’achète dans le Blésois, que vérifier avant de signer ?

L’état des risques et le classement de la parcelle selon la carte applicable à la date de l’acte, l’historique des arrêtés de la commune dans GASPAR, les données de cavités souterraines, et l’état réel du bâti, fissures et caractère évolutif compris. Une maison indemnisée mais non réparée se vend, et l’information doit figurer dans l’état des risques. Une expertise avant achat traite ces points en une visite.

Note de méthode. Les chiffres de cette page proviennent d’un relevé automatisé de la base GASPAR, effectué commune par commune sur le périmètre communal en vigueur au 9 octobre 2026.

Deux précautions de lecture. Une commune nouvelle hérite des arrêtés de toutes les communes qu’elle regroupe, ce qui augmente mécaniquement son nombre d’arrêtés par rapport à une commune restée seule. Et un arrêté ancien ne dit rien de vos droits aujourd’hui : seule compte la période couverte, à vérifier sur Géorisques pour votre commune et pour la date d’apparition de vos désordres.

Sources

  • Arrêté du 9 janvier 2026 relatif à la carte d’exposition au retrait-gonflement des argiles, Journal officiel du 31 janvier 2026, applicable aux actes conclus à compter du 1er juillet 2026.
  • Base GASPAR, arrêtés de reconnaissance de catastrophe naturelle, portail Géorisques, ministère de la Transition écologique. Relevé commune par commune pour les 267 communes du Loir-et-Cher.
  • Loi n° 2021-1837 du 28 décembre 2021 relative à l’indemnisation des catastrophes naturelles.
  • Décret n° 2024-1101 du 4 décembre 2024 relatif aux obligations des entreprises d’assurance et des experts en matière de sécheresse, applicable depuis le 1er janvier 2025.
  • Code des assurances, articles L. 125-1 et suivants, et franchise légale applicable aux dommages de sécheresse sur les habitations.
  • Norme NF P 94-500, classification des missions géotechniques G1 à G5.
  • Cartes géologiques et carte de susceptibilité au retrait-gonflement des argiles, BRGM.

Relevé GASPAR effectué le 9 octobre 2026. Les arrêtés étant publiés en continu, vérifiez l’état à jour de votre commune sur Géorisques avant toute démarche.

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Né d'une volonté de sécuriser les transactions immobilières, Check my House a été créé par Laurent Hojan, fort de quinze ans d'expérience dans la construction, pour démocratiser le contrôle des biens partout en France. Le mot du fondateur : « Acquérir un bien ou le mettre en vente peut être une étape anxiogène. Mon ambition, à travers Check my House, est de sécuriser, démocratiser et digitaliser l'ensemble des expertises immobilières, dans l'ancien comme dans le neuf. Notre devise : vous accompagner, vous conseiller et vous rassurer. », Laurent Hojan, fondateur de Check my House.
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